[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

Tout a commencé comme quand on m’a demandé si je voulais tester le nouveau Tile. J’ai répondu pourquoi pas, mais à l’époque je venais de tester la gamme Tile en comparaison avec les Wistiki… La grande question fut : il a quoi de neuf ce nouveau Tile ? La réponse est simple : il est plus petit. Sinon ? Et bien rien d’autre. Rien de plus, rien de moins, c’est un Tile dans toute sa splendeur. Donc en résumé : 33mm de côté pour 3mm d’épaisseur au lieu de 37mm de côté pour 5mm d’épaisseur : ce n’est pas grand chose, mais quand on a un Tile en porte clé, c’est pratique qu’il soit devenu plus petit. Dans la foulée, le bouton qui était juste la lettre « e » du logo devient tout le logo (normal, le « e » est désormais un peu trop petit), et le trou pour utiliser le Tile en porte clés a aussi perdu en diamètre. Pas de révolution concernant l’application : elle vous aide à retrouver vos Tile de la même manière : simple, tant qu’ils sont à portée de Bluetooth. Vous pouvez peut-être trouver un Tile perdu plus loin grâce à la communauté des personnes ayant l’application, mais clairement, ne comptez pas dessus, Tile n’étant pas dans toutes les poches… Conclusion En conclusion, je vous aurai bien conseillé d’oublier le Tile normal et de privilégier le Tile Mate, mais visiblement l’ancien modèle n’est plus disponible à la vente. Donc mes conclusions sont les mêmes : si vous êtes du genre étourdi et pensez que vous pouvez mettre un Tile sur les objets que vous perdez,...
[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

Petit retour sur un test de casque filaire sur diisign… Ca faisait longtemps que je n’en avais pas testé un, attiré par les sirènes du Bluetooth. Mais un casque filaire, c’est quand même très sympa dans le sens où ça marche tout le temps, tant qu’on a de quoi le brancher. Design De loin et sans y porter trop attention, je croyais que le Listen était une évolution du Spirit One, que j’avais testé, apprécié, mais qui avait eu quelques soucis de qualité au lancement, qui ont impacté son image. Mais en fait le Listen n’a rien à voir. D’accord, il conserve le look un peu fade Focal : oreillettes ovales, plastique métallisé et noir mat… Rien de très follichon, mais rien de trop fashion non plus, qui serait trop vite démodé. Il n’est pas tendance, ne cherche pas à gagner des concours de beauté, mais veut juste tenir sur la durée. Choix respectable même si de mon côté je suis plutôt fan du look Aedle ou B&O. Notons quand même l’intérieur des oreillettes, habillé de feutrine rouge : ça apporte une touche gaie invisible une fois porté, un peu comme des semelles de louboutin, mais pour les oreilles! L’arceau a été pensé pour la robustesse : il est en plastique, mais un plastique déformable comme l’avait lancé Philips, qui permet d’infliger toutes les tortures à votre casque sans jamais le casser. Cet arceau est repliable pour optimiser la place dans vos bagages. Côté câble, on est sur du sérieux qui ne s’emmêle pas avec un gros diamètre, mais pas de finition tissu, simplement élastomère. Sur ce câble sont...
[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

2016 aura été l’année de mon plus gros projet de design/architecture d’intérieur : l’achat d’une maison dont l’intérieur a été intégralement refait, pour devenir la maison diisign. A cette occasion, je voulais changer l’électricité pour faire entrer de la domotique moderne, quitte à tirer pas mal de câbles (plus d’un kilomètre au total), tout en étant ouvert sur le monde des objets connectés que je possédais déjà, en particulier les lampes Hue. Loxone : pourquoi ? Pourquoi Loxone ? Parce que je voulais un système câblé (exit donc toutes les box domotiques sans fil) pas hors de prix, modulable et entièrement configurable par l’utilisateur final. Exit donc les solutions type Legrand, Niko, Hager ou autres, qui nécessitent du matériel difficile à trouver (en particulier des modules KNX souvent hors de prix) et ne sont vendues qu’aux professionnels, qui doivent revenir quand vous souhaitez modifier une règle de fonction. Du coup, j’ai d’abord repéré des modules IPX800 V4 de chez GCE Electronics, une petite boîte française qui monte… Bien, mais pas encore adapté à mes besoins : en comparant avec Loxone (qui vaut quasiment le double du prix de l’IPX quand on compare à fonctionnalités identiques), j’ai trouvé l’approche Loxone plus « sécurisée » : si le miniserveur, le « coeur » du système, tombe en panne, il suffit de prendre la carte SD ou le soft de programmation et d’injecter votre programme dans un nouveau système. En lisant les forums dédiés aux deux tâchons, j’ai aussi remarqué que l’architecture « V4 » de l’IPX800 était un peu jeune en janvier, date de mon choix, et encore truffée de bugs handicapants… Et quand on parle de...
[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

J’utilise des lumières connectées Philips depuis plusieurs années, dont des Lightstrips, ces rubans de lumière à coller derrière des meubles, dans des décrochés de faux plafonds ou dans votre sapin de Noël (et d’autres choses encore). L’une des dernières nouveautés, c’est la sortie de la version « Plus » de ces rubans. J’ai testé. Design Vous pensiez qu’au rayon de l’apparence, le Lightstrip Plus était identique au Lightstrip de première génération ? Moi aussi. Mais on avait tort : Cette nouvelle évolution est sensiblement plus large : 14mm au lieu de 10mm de large. Ce n’est pas énorme, mais il faut prendre en compte ce changement si vous pensiez remplacer un ruban à l’identique… Autre détail d’importance, le positionnement des LEDs : alors que le lightstrip était doté de LED multicolores séparées de 3mm (en fait 3 leds collées dans le même chip), le Lighstrip plus possède des groupes de 3 les (une blanche, une jaune, et une multicolore) distinctes espacées de 9mm tous les 55mmm environ. Cette différence est fondamentale : si vous avez un lightstrip dans une position où on peut apercevoir les LEDs, il faut bien penser au fait que la version Plus aura un rendu visuel moins sympathique, car la séparation des composantes est très importante : à l’œil la vision directe n’est pas élégante, et l’éclairage sera trop séparé. C’est dommage, mais c’est compensé par deux avantages de taille… Performance Bon, passons au chapitre de l’éclairage : en fait-il plus avec ses grosses LEDs séparées, ce Lightstrip Plus ? Et bien oui, c’est indéniable, il éclaire beaucoup plus. Là où la version standard crée une légère ambiance lumineuse, cette version Plus peut être considérée...
[test] Withings Body Cardio : le suivi corporel sans contrainte

[test] Withings Body Cardio : le suivi corporel sans contrainte

On avait testé la balance Withings en 2010, et c’était une vraie réussite. On ne s’attendait pas à ce que Withings propose autant de nouveautés en 2013 dans son Body Analyser (thermomètre, capteur de CO2, affichage de la météo du jour, et bien sûr capteur de fréquence cardiaque) et on avait apprécié les changements. L’heure est venue de tester la nouvelle version de la balance Withings, le Body Cardio, qui pour la première fois repense le design et ajoute une petite fonction sans concurrence : la vitesse d’onde de pouls. Design Je l’annoncais en ouverture, le design de cette balance a changé. Vous n’avez rien remarqué ? C’est normal, ce sont des détails qui changent, mais ces changements sont plus qu’anodins. On commence par l’enveloppe générale, qui s’affine, et surtout la perte des quatre pieds, remplacés par de simples patins antidérapants. Car contrairement aux balances Withings précédentes, et à la quasi-totalité des balances du marché, ce ne sont pas les pieds qui s’enfoncent dans le corps de la balance pour mesurer votre poids, mais bien toute la partie supérieure du Body Cardio qui « coulisse » dans le socle (c’est imperceptible, à peu près comme le déplacement des pieds de toute balance). Et du coup, plus la peine de faire attention à l’endroit où vous posez votre balance : moquette ou sol dur, tout lui conviendra. Un changement vraiment appréciable. Outre le nouveau dessin des électrodes sur la plaque de verre (sûrement pour pouvoir réaliser la nouvelle fonction de mesure d’onde de pouls) qui relève du détail au quotidien, un autre changement invisible mais conséquent prend place sous l’appareil : finies les piles, et bonjour...