[test] Big Mamma Cuisine Italienne con molto amore : pour passer pour un expert

[test] Big Mamma Cuisine Italienne con molto amore : pour passer pour un expert

De temps en temps je parle bouquins sur diisign. Cette fois-ci pas de littérature sur le design mais un livre de cuisine pour lequel j’ai craqué même si à la base je ne voulais pas. Pourquoi je ne voulais pas l’acheter ? Parce que Big Mamma, c’est devenu la mafia de la cuisine italienne à Paris, en envahissant tous les arrondissements avec différentes pizzeria ou tratoria, dont l’énorme Felicita de Station F. En gros, on ne parle pas d’une petite boîte fun mais d’un groupe qui va devenir complètement incontournable quand on veut manger italien, avec cette détestable mode de ne pas prendre de réservation en préférant les queues sur le trottoir. Par contre niveau qualité de la cuisine, des produits, et rapport qualité pris, il faut bien avouer qu’ils ont tout bon. Et pourquoi finalement je le recommande… Fan de cuisine italienne, je m’étais souvent questionné sur l’opportunité de m’acheter « la cuillère d’argent », autrement dit la bible de la discipline. Mais comme toute bible, c’est un livre exhaustif, bourré d’informations et de recettes, mais assez austère. Et du coup je l’aurai peu utilisé. Big Mamma, c’est un gros livre bourré de recettes (« plus de 140 recettes » contre 2000 chez la cuillère d’argent, on ne va pas se mentir), de l’aperitivo au dolci en passant par moulte pesce, pasta, pizze, carne ou bruschetti, et en n’oubliant pas quelques cocktails. Il y a de quoi faire, et pour augmenter sa culture à étaler lors des dîners en ville, quelques points nécessaires sur les ingrédients de base : huile d’olive, mozzarella (avec le fait qu’on nous entube en France avec les...
[test]DS7 performance line : le luxe à la française, plutôt côté Jean Paul Gaultier que Givenchy

[test]DS7 performance line : le luxe à la française, plutôt côté Jean Paul Gaultier que Givenchy

Ca faisait un petit moment que je voulais mettre la main sur un DS7 pour avoir une idée de ce que la marque premium française pouvait proposer face à un marché encombré d’une concurrence sérieuse, même au sein de son propre groupe (PSA). Ce nouveau SUV est d’autant plus important qu’en plus d’être le haut de gamme de la marque DS, et l’un des véhicules français les plus haut de gamme, c’est leur première « vraie » nouvelle voiture depuis bien longtemps. Autant dire qu’il était attendu. Le service de la marque étant aux petits oignons, j’ai pu profiter d’un essai en plein milieu de l’été. Voici ce que j’en ai pensé. Design On ne peut pas le louper ce DS : volumineux, souvent bardé de chromes et parfois choisi en couleur orange, j’imagine que vous avez déjà tourné le regard vers lui et sa grosse calandre… DS a compris qu’on était chez diisign.com, alors ils ne m’ont pas proposé des chromes à profusion mais une version « Performance line » beacoup plus sobre puisque les lignes de chromes des faces avant et arrière sont ici remplacée par des éléments anthracite mat. Ajoutez à ça des jantes noires de 19″ (qui sur ce gros engin ont l’air d’être petites, un comble!) et vous aurez au final un DS7 au look de bad boy, assez masculin, quand ses frères jouent plutôt les divas de la route avec leurs brillants apparents. La ligne globale de ce SUV me fait penser au bon vieux Lexus RH 450h de 2010, avec une grosse calandre d’Audi… Mais ce serait oublier tous les artifices déployés par les designers de...
[test]Baglio Caruana : l’agrotourisme sicilien côté vigne, et spa

[test]Baglio Caruana : l’agrotourisme sicilien côté vigne, et spa

A l’occasion d’un roadtrip en Sicile, on a succombé à l’appel du très tendance « agriturismo » en cherchant un lieu mélant culture agricole et hébergement soigné… Avec le Baglio Caruana, on pense que notre choix fait quasiment au hasard était plutôt idéal. D’abord, un peu de vocabulaire. Un baglio, c’est ce bâtiment typiquement sicilien qui vous accueille : une ferme « fortifiée » avec en son centre une grande cour. Le Baglio Caruana est très neuf (il affiche encore quelques détails de finition à régler), mais classique, et son mur couvert de lierre donne un cachet authentique à la demeure. Caruana, c’est le nom des propriétaires, Benina et Roberto, qui sont aussi accueillants que leur vin est bon. Car oui, ici la culture, c’est de la vigne, et de cette vigne sort un vin actuellement en conversion bio. Enfin quand je dis un vin, c’est cinq vins qui sont produits ici, avec des vendanges qui, climat oblige, débutent déjà en août. La demeure est entourée de vignes, et dans le bâtiment principal, mais surtout dans le spa, l’architecture sert d’encadrement à un paysage de collines, tableau idyllique juste encore perturbé par quelques détails encore en chantier, dont un chai dédié au vieillissement du Spumante qui se construit au pied de la colline sur laquelle repose la piscine. Le chemin pour aller au spa est encore en terre brute puisque le chantier est en cours, mais c’est l’un des seuls petits désagréments que vous pourriez avoir lors de votre séjour. Les chambres sont réparties sur l’avant du bâtiment, modernes et toutes neuves, elles sont simples et fonctionnelles même si on aurait aimé un...
[test] Gitane B21 : un VAE intégré, mais pas parfait

[test] Gitane B21 : un VAE intégré, mais pas parfait

On a commencé à tester un vélo à assistance électrique en 2017 parce que clairement, ce mode de transport mérite d’être mis en avant, en offrant une solution efficace face à l’engorgement des villes. Car oui, l’acheteur moyen de vélo électrique l’achète pour remplacer (ou plus modestement compléter)… Une voiture. On teste donc aujourd’hui le Gitane B21, qui sur le papier propose un peu plus d’intégration, un point sur lequel le O2Feel péchait clairement. Design Enfin un vélo à assistance électrique de grande diffusion qui ne ressemble pas à un vélo normal sur lequel se serait greffé une batterie! La transmission Tranz-X est discrète à l’oeil (et à l’oreille), le système de contrôle est minimaliste (un simple afficheur numérique et un bouton), et surtout, la batterie est intégrée dans la très grosse barre inférieure du cadre. Pas de quoi faire passer cet engin pour un vélo classique aux yeux des connaisseurs, mais un look agréable qui ne donne pas le look Frankenstein des vélos où une batterie est greffée à la place du bidon ou du porte bagages. Tiens, en parlant du porte bagage, on peut noter une excellente intégration du feu arrière, quasi invisible dans la barre métallique horizontale : ça lui donne un look futuriste (un fin trait de lumière)une fois allumé. Dommage que le phare avant ne profite pas lui aussi d’une intégration dans le cadre : plus les éléments sont intégrés, moins ils risquent d’avoir de problèmes une fois soumis aux aléas de la vie en ville. Tant qu’on parle de lumières, il faut mentionner que le B21 est largement équipé en catadioptres : un...
[test] AlpinerX : les aventuriers ont leur montre connectée

[test] AlpinerX : les aventuriers ont leur montre connectée

On vous en avais parlé à l’occasion de Baselworld et de leur campagne Kickstarter qui a atteint des sommets de précommandes, et bien avant même sa disponibilité pour les premiers clients, on vous propose un test de cette montre connectée différente… Dans une version prototype. Design Elle est plutôt grande cette montre (45mm, soit à peu près ce qui se fait de plus grand comme diamètre dans l’horlogerie), et plutôt voyante dans ma version bleue dotée d’une rose des vents contrastée en blanc sur sa lunette. Elle ne passera donc pas sous toutes vos chemises, mais c’est commun pour une montre typée aventure. Ce qui surprends par contre, c’est son poids. Avec une centaine de grammes bracelet caoutchouc compris, c’est vraiment une montre légère à porter, plutôt appréciable quand vous portez déjà un lourd sac à dos pour vos expéditions, ou pour la vie de tous les jours. Ce poids record, elle le doit à son boîtier en fibre de verre, un matériau bien connu plutôt résistant et très léger. Revers de la médaille : la finition du boîtier fait au final très plastique, pas au niveau du prix demandé, surtout avec le bracelet élastomère. Pour le reste, je vous ai déjà présenté la montre dans mon précédent article : elle fait appel à des codes classiques voire rétro, avec deux aiguilles et un afficheur LCD rétroéclairé à segments de deux lignes à six heures. Il est constamment actif sur la dernière fonction sélectionnée, et s’allume (pendant une durée réglable) en cas d’appui sur le bouton central. Ajoutons que cette montre est dotée d’aiguilles, d’index et des marques de...