[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

On a beaucoup couvert les avancées technologiques des lumières connectées Philips Hue, mais il est toujours bon de voir ce qui se passe ailleurs. Alors quand on m’a proposé de tester la gamme Keria Led, j’ai saisi l’occasion. D’abord, Keria, qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est tout simplement une chaîne française de distributeurs de luminaires. Vous ne vous attendez pas à une révolution technique de la part d’un distributeur ? Vous avez raison, mais à moitié, parce que la gamme Keria LED est en fait fabriquée par Awox, le leader français de l’ampoule connectée. Awox s’est fait un nom en proposant des modèles divers et variés, jamais uniquement tournés sur la fonction lumière : ampoule enceinte, ampoule caméra, ampoule détecteur de fumée… C’est la première gamme en concurrence frontale avec Philips Hue, sur un système Bluetooth qui n’a pas la portée du Zigbee Lightlink de Philips mais qui se sert d’un fonctionnement en point à point pour compenser, à condition que vous vous équipiez de multiples produits. Au niveau des produits justement, l’offre est déjà large avec une ampoule RGB E27 9W à 35€ (60€ chez Philips), prise connectée à 40€ (absente de la gamme Hue), ruban LED de 2m à 90€ et extension 1m à 35€ (seulement 80€ et 25€ pour l’équivalent chez Philips). On teste ici les deux produits les plus intéressants face à Philips Hue : l’ampoule E27 et la prise connectée. Design Les ampoules Keria LED reprennent l’encombrement d’une ampoule E27 standard. En voyant le look de l’ampoule, j’ai cru au départ qu’elle serait très limitée en éclairage vers le culot, mais finalement la...
[test] Nouvelle Smart Fortwo Electric Drive : la vraie Smart

[test] Nouvelle Smart Fortwo Electric Drive : la vraie Smart

En 1994, Nicolas Hayek, PDG de Swatch, a fait un rêve : une petite citadine deux places complètement électrique. Le projet Smart, lancé avec le groupe Daimler, se heurte hélas à la réalité. Pas d’électrique, et des mentalités qui confinent longtemps la microcitadine à un marché de niche, dans un monde qui n’a pas encore compris qu’on peut être heureux avec une petite voiture. En 2017, après 3 générations assez confidentielles de Smart Electric Drive, le rêve de Nicolas Hayek semble prendre forme. Design Pour le design, rien, absolument rien ne caractérise la Smart ED de la Smart thermique (lire le test de la version cabrio ici), à part 2 stickers Electric Drive à l’avant et à l’arrière, et les logos ED sur les flancs. Sinon, vous pouvez relire notre test du cabrio, cette Smart est celle que vous croisez déjà dans les rues, le bruit et la pollution en moins. A l’extérieur, on adore toujours le concept ultra compact, le look bicolore, les belles petites jantes, et on aime toujours moins le capot proéminent « compatible choc piéton ». Si vous voulez vous démarquer, outre le programme Brabus Tailor Made qui fera de votre Smart un modèle unique personnalisé à la main, mais qui est aussi disponible en version thermique, il y a le pack Design electric drive qui vous offre une cellule tridion en couleur vert métallisé, pour que votre fibre écologique se voit de (très) loin. A l’intérieur, l’habitabilité est la même que sur les versions thermiques : l’intégration de la chaîne de traction électrique se fait de façon totalement transparente, comme à l’extérieur. On aime toujours autant...
[test] Dyson Cinetic Big Ball Absolute : l’aspirateur en quête d’absolu

[test] Dyson Cinetic Big Ball Absolute : l’aspirateur en quête d’absolu

Ca faisait plusieurs années qu’un aspirateur traineau n’avait pas fait l’occasion d’un test sur diisign… Plusieurs années que de leur côté, les ingénieurs de Dyson proposaient des évolutions plus ou moins importantes. Le dernier né est une synthèse de ces années d’évolution. Alors, avant de vous le faire gagner, voilà son test! Design Les designers de Dyson se sont fait plaisir sur ce Big Ball. Le look général reste clairement Dyson avec ses grosses roues désormais sphériques, son bac à poussière transparent et son gris métal assorti de quelques touches de couleur, rouge pour l’occasion. A part ça, les bouton de mise en marche et d’enroulement apparaissent sur de petites tiges en suspension, c’est beau mais peut-être un peu plus fragile que les gros boutons intégrés. Les boutons de déverrouillage des tuyaux sont parfaitement affleurants aux tubes, une finition qu’on n’a pas l’habitude de voir sur un aspirateur. Performances Il aspire cet engin : pour tout vous dire, on est au même niveau de performance qu’une bonne aspiration centralisée, autrement plus volumineuse. On sent que le balais est collé au sol par l’aspiration, et en terme de résultats il a délogé les poussières les plus incrustées dans mes paillassons. Mais la puissance d’aspiration ne fait pas tout, et ce Dyson en fait beaucoup plus. L’articulation multidirectionnelle entre le tube et le tuyau rend possible d’aller chercher la poussière dans tous les coins et en hauteur sans jamais sentir de gène au niveau du tuyau. Un bon point. La brosse « muscle Head » permet de ne plus avoir à se soucier d’être dans la bonne position au passage sur un tapis...
[test] Beoplay A1 : un grand son dans une boîte de camembert

[test] Beoplay A1 : un grand son dans une boîte de camembert

Bang & Olufsen a toujours su faire sortir un son ample et détaillé d’enceintes extrêmement petites. B&O Play fait la même chose, mais avec la plupart du temps des enceintes bluetooth sur batterie. La Beoplay A2, devenue désormais A2 Active en devenant étanche aux projections d’eau, m’avait convaincu. Il est désormais temps d’essayer la plus petite enceinte de la gamme, la A1. Design Ce Beoplay A1 est particulièrement sensuel. J ‘avais regretté le manque d’aluminium sur le A2, et bien toute la surface supérieure du petit A1 est en alu. Le reste est en plastique au toucher doux, et l’ensemble est particulièrement sensuel. En plus d’être belle, cette A1 donne constamment envie de la toucher. On regrettera simplement le choix des boutons affleurants (il n’y a que les icônes visibles, aucun mécanisme) qui est particulièrement esthétique mais qui rend les commandes assez difficiles à enfoncer. On avait adoré la lanière de cuir du Beoplay A2, et bien la dragonne (toujours en cuir) de l’A1 est tout aussi pratique pour attacher l’enceinte à n’importe quelle poignée de porte, n’importe quelle patère, portemanteau ou autre. Histoire de pouvoir sonoriser partout. C’est vraiment un détail qui renforce l’attrait de l’A1 par rapport à des concurrentes moins versatiles. Performance Avec cette A1, le son n’a rien à voir avec la taille de l’enceinte. Prenez un titre acoustique, mettez le volume sans dépasser les deux tiers environ, et profitez… Profitez d’un son ample et naturel, et profitez de l’effet de surprise : avec ce genre de morceau, si quelqu’un arrive, il risque de se demander d’où vient ce son, tant l’ampleur acoustique dépasse les préjugés...
[test] Apple Pencil : le crayon magique pour iPad Pro

[test] Apple Pencil : le crayon magique pour iPad Pro

Ayant fait l’acquisition d’un iPad Pro, j’ai pu constater que les derniers stylets Wacom du genre Creative Stylus 2 ou Fineline 2 sont bien incompatibles avec cette nouvelle technologie d’écran. Il serait dommage de se suffire d’un simple stylet capacitif avec une telle machine, alors j’ai opté pour le seul stylet à exploiter les pleines capacités de l’iPad Pro. Design Jonathan Ive a une fois de plus épuré au maximum… Quitte à perdre un peu en ergonomie : le corps parfaitement cylindrique et complètement lisse peut décevoir les habitués aux stylets ergonomiques au toucher doux. La prise en main est presque aussi abrupte qu’un Bic Cristal. Sauf qu’ici, la forme cylindrique permet au Pencil de rouler… et potentiellement de tomber. Dommage pour un crayon qui vaut un peu plus cher qu’un Pentel… On en reste au rayon des défauts avec un capuchon qui peut se perdre facilement, car en plus d’être bien cylindrique, il est minuscule. Heureusement, il tient sur le corps du crayon grâce à un aimant, alors essayez de le garder tout le temps en place et de ne le détacher qu’au moment de la recharge pour limiter les risques ! Pour ce qui est des points positifs, le poids, l’équilibre et le diamètre réduit du Pencil font que la prise en main conviendra à tout le monde, et même les longues sessions de dessin pourront passer sans souci de fatigue autre que le fait de serrer entre ses doigts un outil bien rigide (mais des accessoires souples existent déjà pour ceux qui ont vraiment besoin d’utiliser le Pencil des heures. Sa finesse permet d’ajouter ce genre...