Baselworld : petite sélection parmi les nouveautés horlogères 2017

Baselworld : petite sélection parmi les nouveautés horlogères 2017

Le plus grand événement horloger de l’année ayant fermé ses portes, on vous propose une sélection courte de coups de coeur. Bell & Ross BR X2 La marque swiss made au design français poursuit sur la lancée BR-X avec une magnifique X2 : calibre manufacture toujours, tout en sobriété et très légèrement squeletté doté d’un tourbillon et d’un micro rotor, cette fois-ci un boitier fermé par un couvercle saphir sur tout l’avant de la montre. Une belle réussite, espérons que la gamme s’agrandisse sur une version sans tourbillon plus abordable. Environ 65000€ Zenith Defy El Primero 21 Au début des années 2000, la collection Defy de Zenith allait loin techniquement, mais allait surtout trop loin stylistique ment pour nos goûts européens. Cette nouvelle mouture offre un squelette complet à la ligne El Primero, l’occasion d’admirer au quotidien tous les détails de ce calibre mythique, dans un boitier titane. Seuls les poussoirs rectangulaires sont à mon avis moins sobres que les poussoirs ronds de la ligne Chronomaster. Prix non communiqué, sortie prévue en fin d’année. Monsieur de Chanel Heure sautante dans un gros guichet à six heures, grande minute rétrograde à douze heures, et petite seconde centrale : il faut aimer cette déconstruction du cadran, mais c’est très sobre, très chic. Le tour de force, c’est le calibre manufacture qui se dévoile au dos derrière la glace saphir : une superbe pièce où les ponts sont tous circulaires et dotés d’une finition noire. Pour son tout premier mouvement in-house de haute horlogerie, Chanel frappe très très fort. A partir de 31500€ en édition limitée à 150 exemplaires. Bulgari Octo Finissimo...
Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

On connaissait la manufacture d’Yvan Arpa, Artya, pour ses exhubérantesSon of Gun ou Son of Sound. Mais c’est sur un modèle très sage que se porte toute notre attention, avec une Son of Gears Shams complètement squelettée au positionnement tarifaire raisonnable. Shams, c’est le soleil en arabe, et c’est l’inspiration des ponts qui structurent le squelette de ce calibre swiss made à remontage mécanique affichant 52 heures de réserve de marche. Pièces uniques ou limitées à peu d’exemplaires (99 pour les plus nombreux), on s’attend à un prix inabordable, mais les tarifs débutent à 4400 francs suisses. Plus d’informations sur le site...
Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Rares sont les gardes temps made in France : à part Pequignet, ou éventuellement à March LAB mais qui n’est pas du même calibre, pas grand chose d’autre à se mettre au poignet, à part quelques marques confidentielles qui créent des modèles à base de pièces détachées standard… Alors quand un nouvel entrant veut faire bouger les choses avec du 100% made in France de haute volée, tant mieux pour nos poignets. Le nouveau venu s’appelle Lornet, et sa LA-01 est une belle preuve du savoir-faire horloger du côté de Besançon. Comment arriver à creuser son coin de marché quand on est une marque française inconnue ? En se rendant disponible partout : Lornet a ouvert une boutique en ligne, l’occasion de récupérer une LA-01 au tarif de lancement de 3900€ avant le 28 janvier, date à laquelle ce petit bijou prendra son prix de vente définitif de 5400€… Un positionnement prix assez élevé mais justifié par un beau travail sur le mouvement squelette 100% manufacture. Notons que l’origine de tous les éléments est affichée clairement sur le site de Lornet : composants mouvement et boîtier de chez Créatech à Besançon, bracelet alligator de chez Créations Perrin dans le Doubs, verre, aiguilles, écrin et boîte du Jura ou du Doubs… Le sourcing français concerne vraiment tous les composants et atteint… 80%. Du 100% Made in France étant aujourd’hui impossible selon les fondateurs de la...
Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Alors que la montre connectée tente de trouver sa place (lire : mon test de l’Apple Watch), mais n’est encore que marginale dans le temple de l’horlogerie qu’est Baselworld. Les références sur lesquelles on craque sont encore souvent des rééditions vintage… Pour combien de temps ? Connectée : Nixon The Mission Les montres connectées comme trackeur d’activité évolué, je dis oui. Alors quand il s’agit de montres ultra sportives au look adapté, étanche à 100 mètres et au prix normalement contenu (c’est une Nixon, pas une Patek !), je dis oui. La Mission est une proposition de design réussie autour d’une électronique Android Wear très standard. Par contre en tant que montre sportive elle présente à mon avis un gros défaut : pas de moniteur cardiaque intégré. Bronze is the new gold : Tudor Heritage Black Bay La montre de plongée de Tudor au look rétro et au bracelet NATO (comprenez : la montre la plus branchée du moment dans la gamme Tudor) revient dans une version au boîtier en bronze. Plus chaleureux que l’acier, moins bling que l’or, cette matière pourrait se faire une place de choix dans les collections des constructeurs. Reste à voir comment faire pour bien faire vieillir cette matière. Le vintage reste la norme : Heuer Monza 40th Anniversary Très belle réédition chez Heuer (le vintage va jusqu’à effacer le logo Tag Heuer du boîtier au profit de l’ancienne mention Heuer), sûrement la plus belle version de la Monza. 2000 exemplaires et 4900 francs suisses à débourser pour l’obtenir. Drive de Cartier : dans le mille Même si je triche parce que cette montre...
Calendar Watch, la montre connectée au look discret qui s’occupe de votre agenda

Calendar Watch, la montre connectée au look discret qui s’occupe de votre agenda

Dans la famille de plus en plus grande des montres connectée, deux catégories se distinguent : les ordinateurs de poignet qui font tout, ou plutôt tentent de plus ou moins bien tout faire, comme les Apple Watch ou Samsung Gear, et il y a les montres qui restent avant tout des montres à l’aspect low tech (lire : à aiguilles traditionnelles) qui offrent peu de fonctions connectées mais tentent de le faire de façon discrète. Le meilleur exemple de cette catégorie est la très réussie gamme Activité de Withings. Dans le même genre, la Calendar Watch offre une fonctionnalité calendrier de façon très discrète. Associant une montre très classique (mouvement quartz suisse) au style sobre très réussi avec un cadran en encre électronique permettant d’afficher les créneaux occupés de votre calendrier sous forme de segments sombres, la Calendar Watch se synchronise automatiquement avec votre calendrier via votre compte en ligne. L’heure est aussi automatiquement synchronisée sur le fuseau de votre téléphone : pratique. Enfin, un vibreur vous notifie en fonction de l’heure d’alerte programmée pour vos rendez-vous, et rien que pour ça. Deux modes d’affichage sont disponibles, l’un fixe qui affiche une période de 12 heures qui change une fois toutes les 12 heures, et l’autre, dit flexible, très graphique, qui se met à jour toutes les 15 minutes en suivant le mouvement de l’aiguille des heures. Pour économiser de l’énergie, la trotteuse s’arrête en cas d’absence de mouvement (les heures et les minutes restent toujours actives), et se repositionne dès qu’un mouvement est détecté : la batterie de la montre devrait pouvoir tenir quelques semaines, après quoi il...