Briston Clubmaster Diver : une montre qui va bien pour cet été

Briston Clubmaster Diver : une montre qui va bien pour cet été

Pour faire suite à mes quelques tests de montres sportives estivales (Withings/nokia ou AVI-8), petite info du côté de chez Briston. La marque au look rétro mi rond mi carré m’avait tapé dans l’oeil depuis longtemps, mais leur gamme avait pour moi un gros défaut, corrigé cette saison. Le gros défaut des Briston, malgré leur forme coussin aguicheuse et leur finition rétro, c’était le fait qu’elles soient toutes équipées d’un mouvement à quartz. Et si je tolère les batteries sur des montres connectées, j’ai divorcé de la pile au poignet depuis de longues années. J’avais donc hésité pour la Briston « phantom » en édition limitée Colette, mais finalement non. Mais le défaut est réglé cette année sur la Clubmaster Diver : la gamme entière est équipée en mouvements automatiques. Une couronne interne bidirectionnelle apparaît, pour la fonction plongée, et le boîtier double son étanchéité par rapport aux précédents modèles (200m/20ATM). Grande seconde et date à 3h. Les amateurs de chronos passeront leur chemin pour le moment. Ne reste plus qu’à choisir l’iconique boîtier, paré pour l’occasion deux deux couronnes à 2 et 4 heures, en acétate de cellulose « écaille de tortue », pour jouer l’originalité Briston jusqu’au bout, ou en version plus sobre acier brossé, ou acier poli. Pour le bracelet, le cuir vintage, le silicone ou le très tendance nylon façon NATO permettront de varier les looks. Côté prix, ils restent serrés : de 480 (boitier acétate) à 520€ (boîtier acier poli) en passant par 500€ (boitier acier brossé). Parfait pour les sorties en mer : une Briston, un maillot, et vous êtes habillé pour l’été. Toute la collection sur...
[test] AVI-8 Hawker Harrier II, une montre originale à la finition soignée et au prix serré

[test] AVI-8 Hawker Harrier II, une montre originale à la finition soignée et au prix serré

Face aux montres connectées qui tentent de jouer les codes classiques (comme la Withings Steel HR), les montres mécaniques qui jouent l’originalité ont le vent en poupe. Si j’aime beaucoup les réalisations de marques comme Sevenfriday, j’ai du mal à imaginer dépenser plus de 1000€ dans une montre « fun » Pour un affichage à disque, il y a aussi Klokers, mais le look est un peu fragile à mon goût. Du coup, quand AVI-8 a frappé à ma porte avec une montre automatique à affichage à disques, le tout pour un tarif sous les 400€ (£350 pour être exact), je me suis dit qu’ils avaient peut-être trouvé une bonne formule. Test complet. Design Petits poignets, passez votre chemin, il y a d’autres modèles chez AVI-8 qui vous iront mieux que cette Hawker Harrier II (référence AV-4047-01) : On est sur un boîtier de 45mm de diamètre et de 13mm d’épaisseur : une grosse montre. Principale originalité de ce modèle : l’affichage du temps par disques. Le plus petit affiche les secondes, tandis que les minutes sont affichés sur le disque du milieu, vers le bas, et les heures sur le disque externe, le plus grand, tout en haut de la montre. Pas d’autre complication à signaler, à part que le mouvement est automatique et japonais (je soupçonne un Miyota, autant dire un mouvement simple et fiable). Pour rester dans les codes aéronautiques de la marque, c’est la silhouette du Harrier II (ou AV-8B Harrier II dans sa dénomination américaine, référence encore plus proche de la marque de montre) qui sépare les disques. S’agissant d’une silhouette de face, seuls les regards...
Baselworld : petite sélection parmi les nouveautés horlogères 2017

Baselworld : petite sélection parmi les nouveautés horlogères 2017

Le plus grand événement horloger de l’année ayant fermé ses portes, on vous propose une sélection courte de coups de coeur. Bell & Ross BR X2 La marque swiss made au design français poursuit sur la lancée BR-X avec une magnifique X2 : calibre manufacture toujours, tout en sobriété et très légèrement squeletté doté d’un tourbillon et d’un micro rotor, cette fois-ci un boitier fermé par un couvercle saphir sur tout l’avant de la montre. Une belle réussite, espérons que la gamme s’agrandisse sur une version sans tourbillon plus abordable. Environ 65000€ Zenith Defy El Primero 21 Au début des années 2000, la collection Defy de Zenith allait loin techniquement, mais allait surtout trop loin stylistique ment pour nos goûts européens. Cette nouvelle mouture offre un squelette complet à la ligne El Primero, l’occasion d’admirer au quotidien tous les détails de ce calibre mythique, dans un boitier titane. Seuls les poussoirs rectangulaires sont à mon avis moins sobres que les poussoirs ronds de la ligne Chronomaster. Prix non communiqué, sortie prévue en fin d’année. Monsieur de Chanel Heure sautante dans un gros guichet à six heures, grande minute rétrograde à douze heures, et petite seconde centrale : il faut aimer cette déconstruction du cadran, mais c’est très sobre, très chic. Le tour de force, c’est le calibre manufacture qui se dévoile au dos derrière la glace saphir : une superbe pièce où les ponts sont tous circulaires et dotés d’une finition noire. Pour son tout premier mouvement in-house de haute horlogerie, Chanel frappe très très fort. A partir de 31500€ en édition limitée à 150 exemplaires. Bulgari Octo Finissimo...
Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

On connaissait la manufacture d’Yvan Arpa, Artya, pour ses exhubérantesSon of Gun ou Son of Sound. Mais c’est sur un modèle très sage que se porte toute notre attention, avec une Son of Gears Shams complètement squelettée au positionnement tarifaire raisonnable. Shams, c’est le soleil en arabe, et c’est l’inspiration des ponts qui structurent le squelette de ce calibre swiss made à remontage mécanique affichant 52 heures de réserve de marche. Pièces uniques ou limitées à peu d’exemplaires (99 pour les plus nombreux), on s’attend à un prix inabordable, mais les tarifs débutent à 4400 francs suisses. Plus d’informations sur le site...
Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Rares sont les gardes temps made in France : à part Pequignet, ou éventuellement à March LAB mais qui n’est pas du même calibre, pas grand chose d’autre à se mettre au poignet, à part quelques marques confidentielles qui créent des modèles à base de pièces détachées standard… Alors quand un nouvel entrant veut faire bouger les choses avec du 100% made in France de haute volée, tant mieux pour nos poignets. Le nouveau venu s’appelle Lornet, et sa LA-01 est une belle preuve du savoir-faire horloger du côté de Besançon. Comment arriver à creuser son coin de marché quand on est une marque française inconnue ? En se rendant disponible partout : Lornet a ouvert une boutique en ligne, l’occasion de récupérer une LA-01 au tarif de lancement de 3900€ avant le 28 janvier, date à laquelle ce petit bijou prendra son prix de vente définitif de 5400€… Un positionnement prix assez élevé mais justifié par un beau travail sur le mouvement squelette 100% manufacture. Notons que l’origine de tous les éléments est affichée clairement sur le site de Lornet : composants mouvement et boîtier de chez Créatech à Besançon, bracelet alligator de chez Créations Perrin dans le Doubs, verre, aiguilles, écrin et boîte du Jura ou du Doubs… Le sourcing français concerne vraiment tous les composants et atteint… 80%. Du 100% Made in France étant aujourd’hui impossible selon les fondateurs de la...