[test] AlpinerX : les aventuriers ont leur montre connectée

[test] AlpinerX : les aventuriers ont leur montre connectée

On vous en avais parlé à l’occasion de Baselworld et de leur campagne Kickstarter qui a atteint des sommets de précommandes, et bien avant même sa disponibilité pour les premiers clients, on vous propose un test de cette montre connectée différente… Dans une version prototype. Design Elle est plutôt grande cette montre (45mm, soit à peu près ce qui se fait de plus grand comme diamètre dans l’horlogerie), et plutôt voyante dans ma version bleue dotée d’une rose des vents contrastée en blanc sur sa lunette. Elle ne passera donc pas sous toutes vos chemises, mais c’est commun pour une montre typée aventure. Ce qui surprends par contre, c’est son poids. Avec une centaine de grammes bracelet caoutchouc compris, c’est vraiment une montre légère à porter, plutôt appréciable quand vous portez déjà un lourd sac à dos pour vos expéditions, ou pour la vie de tous les jours. Ce poids record, elle le doit à son boîtier en fibre de verre, un matériau bien connu plutôt résistant et très léger. Revers de la médaille : la finition du boîtier fait au final très plastique, pas au niveau du prix demandé, surtout avec le bracelet élastomère. Pour le reste, je vous ai déjà présenté la montre dans mon précédent article : elle fait appel à des codes classiques voire rétro, avec deux aiguilles et un afficheur LCD rétroéclairé à segments de deux lignes à six heures. Il est constamment actif sur la dernière fonction sélectionnée, et s’allume (pendant une durée réglable) en cas d’appui sur le bouton central. Ajoutons que cette montre est dotée d’aiguilles, d’index et des marques de...
Baselworld 2018 : notre sélection de montres accessibles, ou presque.

Baselworld 2018 : notre sélection de montres accessibles, ou presque.

Baselworld 2018, c’est fini. A l’heure où ce salon est boudé par certains horlogers, il faut bien avouer qu’il est toujours l’occasion de s’émerveiller devant la créativité des horlogers suisses, qui pour certains embrassent désormais sans honte la mode du connecté, en la tournant à leur sauce. Frédérique Constant Worldtimer Manufacture Reine des complications pour des grands voyageurs, la fonction worldtimer était pour le moment réservée à des montres très honéreuses, comme chez Jaeger LeCoultre par exemple, qui en a fait une spécialité. Si vous fantasmiez sur ce système permettant de choisir l’heure locale en lisant simplement le chiffre face au nom de la capitale concernée, sachez que Frédéric Constant propose un calibre manufacture Worldtimer dans ce garde temps à un tarif imbattable de 3500€ Dans le même groupe, la fête est à la montre connectée hybride, qui semble être la meilleure solution aux montres connectées asiatiques (et celles « designed in California). Les aiguilles restent, les écrans absents ou très discrets. Frédérique Constant Hybrid Manufacture La plus discrète des montres connectée. Rien ne présage des fonctions connectées (qui restent basiques : tracker d’activité et de sommeil, worldtimer) sur cette montre ultra classique. La nouveauté par rapport aux Horological Smartwatch, c’est que la marque a cette fois-ci empilé un mouvement automatique mécanique et des circuits de montre connectée dans le même boîtier, d’où son nom Hybrid. Plus simple mais beaucoup plus abordable que l’hybride de Ressence, le balancier ne peut pas recharger la partie connectée. Les effets magnétiques de l’électronique sont supprimés par un blindage magnétique interne. Vous conserverez donc toujours l’affichage de l’heure même si vous oubliez de recharger...
Ressence Type 2 : la montre automatique connectée

Ressence Type 2 : la montre automatique connectée

Quand Ressence sort une montre, on en parle, et pas seulement car une sortie d’un nouveau modèle est déjà un évènement pour cette petite manufacture, mais surtout parce qu’à chaque fois ils placent la barre très haut avec des innovations exclusives, intelligentes et souvent très visuelles. Alors après la Type 1, la Type 3 et la Type 5, voici la type 2. En apparence très proche de ses grandes soeurs, la type 2 cache un système connecté qui a pour unique vocation de régler l’heure via smartphone, et donc de permettre un changement de fuseau horaire automatique, mais surtout de pouvoir disposer de votre belle montre mécanique à la bonne heure, même si vous ne l’avez pas portée depuis des jours, et donc que sa réserve de marche est vide. Ça vous paraît un peu trop simple ? Et bien sachez que ce système connecté est le premier de l’histoire à s’alimenter uniquement via les mouvements du poignet. Et même si la montre est immobile, une dizaine de capteurs solaires sobrement dissimulés derrière autant de micro volets permet de conserver sa charge, les micro-volets (situés autour de l’aiguille de mode) s’ouvrant si besoin comme par magie. Cette Ressence est peut-être la première représentante d’une nouvelle génération de montres connectées assez sobres pour ne plus avoir à les recharger : plus précisément, le système électromécanique ne consomme que 1,8 joules par jour. Pour changer de mode, aucun bouton, et plus de couronne visible : il suffit de taper sur le cadran de la Type 2. Et si tout cela est trop technologique pour vous, vous pouvez vous passer de tout...
[re-test] Nokia Steel HR :  la même en mieux

[re-test] Nokia Steel HR : la même en mieux

Vous aviez lu le test de la Withings Steel HR ? Grand bien vous fasse, je ne reviendrai pas sur les points commun, uniquement sur les évolutions avec la version Nokia. Car on aurait pu se dire que comme pour l’excellente Steel (pas HR), Nokia allait commercialiser la même montre que Withings en changeant le nom sur le cadran. Et bien non, les Finlandais ont pris le temps de corriger les principaux défauts de la montre, qui ne réapparaît en boutique qu’en ce mois de décembre. Du coup j’ai re-testé. Design La Steel HR était une très belle montre connectée, compacte et bien finie. La version Nokia semble identique à la marque près, mais c’est jusqu’à ce qu’on la retourne. Le verso fait l’objet de plus d’attention. De conique applati, il passe à sphérique, et surtout, le capteur de rythme cardiaque est désormais protégé par une vitre en saphir, à l’instar de l’Apple Watch. Ca ne change pas grand chose? Si, maintenant la montre de Nokia a désormais tout du bijou, avec une finition très soignée à tous les niveaux, alors que la version Withings faisait apparaître du plastique dans son dos. Il me manque toujours une version plus grande, 38 ou 40mm réels, contrairement au 38mm actuel qui n’est que la version 36mm ornée d’une couronne chromée peu élégante à mes yeux. Mais la compacité de la Steel HR est à saluer quand on compare ses fonctionnalités avec ses concurrentes. Performances Quel était le plus gros défaut de la Steel HR de Withings ? Après plusieurs mois au poignet, je dois avouer qu’il semblerait que c’était la buée...
4D Concrete watch : une montre automatique en béton

4D Concrete watch : une montre automatique en béton

[MàJ] Le Kickstarter de cette montre est désormais lancé, vous pouvez la précommander ici, sachant qu’à l’heure où j’écris ces lignes l’objectif de financement a été dépassé trois fois. Le béton est décidément à la mode : après quelques années à s’afficher de façon brute sur les bâtiments, il a fait son apparition sur une machine à café. Mais si on aime le béton, c’est au poignet qu’on peut désormais le porter avec la 4D Concrete Watch imaginée par le studio taïwanais 22 Design Studio. La 4D Concrete Watch n’est pas à proprement parler une nouveauté, puisqu’elle avait été lancée via Kickstarter en 2015. Mais son mouvement à quartz n’était pas du genre à nous satisfaire. L’erreur est en train d’être réparée, puisqu’après un lancement à Taïwan, la 4D Concrete Watch refera très prochainement l’objet d’une campagne de financement Kickstarter dans sa version mue par un mouvement automatique (un calibre suisse Sellita SW200). Le garde temps repose sur un principe très simple de 12 sections de cadran en relief, à la façon de 12 marches d’escalier en béton, qui figurent les heures. Il y a un petit côté luxueux au béton : impossible de le fabriquer à la chaîne à une cadence folle, puisque ce tout petit cadran nécessite tout de même 14 jours de durcissement. Le tout est monté dans un (assez épais, la faute à l’épaisseur du cadran) boîtier de forme tonneau en acier, ou, plus original, en laiton, pour se patiner avec le temps. Les aiguilles pliées à 90° offrent une belle originalité, elles sont faites du même métal que le boitier et agrémentées d’une discrète...