[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

C’est un coup de cœur, pour ceux qui n’ont jamais franchi le pas de la porte de la coupole, voilà une très bonne raison de le faire… Comme beaucoup de musées, il vous est désormais possible de fouler le sol des Invalides équipé d’un iPad. Moins coûteux qu’un conférencier (seulement 5€), vous  parcourez les tombeaux, les statues, les fresques, les murs, les plafonds, la chapelle et le caveau des Invalides à votre rythme. Basée sur une technologie utilisant le gyroscope de l’iPad, vous pointez et visez tout azimuts. Les commentaires se suivent, et vous pouvez zoomer, faire pivoter les éléments que vous ne pouvez voir qu’à distance jusqu’à pénétrer le tombeau de Napoléon ! C’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette application, accéder au plus près des fresques inaccessibles de la coupole et percer le mystère de leur création. Un switch vous permet également de remonter le temps et de vous immerger dans le bâtiment des invalides tel qu’il l’était il y a 4 siècles ! Alors n’hésitez plus, allez découvrir ou redécouvrir ce morceau d’histoire...
[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

Berlin. Capitale incroyable où le prix du mètre carré ne dépasse pas celui d’une ville française de province… Pas étonnant alors que les hôtels pullulent, à tel point que le nombre de chambres dépasserait celui de… New York, le côté abordable en plus ! Pour faire découvrir la ville à Madame diisign, je me suis dit qu’il fallait commencer à proximité de l’île des musées, de la Potsdamer Platz et de toutes les attractions touristiques de base : autrement dit, le quartier de Mitte. Pour l’hôtel, le COSMO a eu notre préférence sur le moment. Situé à deux pas du chic Gendarmenmarkt, dans un quartier très calme, il contraste avec l’activité noctambule de Berlin, puisqu’ici les voisins sont plutôt des ambassades que des clubs. Parfait pour chercher la tranquilité, pas très loin des quartiers animés. Un bâtiment moderne au style cubique très berlinois, quasi brutaliste (mais avec beaucoup trop de fenêtres pour répondre à cette définition), qui accueille quelques bureaux (dont, drôle de hasard, le siège berlinois de booking.com) et réserve une aile complète à l’hôtel. Je le disais en introduction : les prix de l’immobilier à Berlin sont raisonnables. Pas étonnant alors que la salle d’eau du Cosmo hotel fasse la taille d’une chambre d’hôtel standard parisienne. La chambre est énorme, et le lit, forcément king size, et forcément avec un matelas très, très épais (les Allemands en sont friands). Au rayon des déceptions, je mentionnerais la blancheur clinique de la salle d’eau, et l’absence de baignoire ou les toilettes non séparées, il y avait pourtant très largement assez de place pour l’un ou l‘autre, voire les deux....
[test] Noir d’Ivoire : un riad magique à Marrakech

[test] Noir d’Ivoire : un riad magique à Marrakech

Je n’étais jamais allé à Marrakech avant ce mois de juin, et je n’ai jamais eu l’occasion de séjourner dans un riad. Je ne vais donc pas vous servir un comparatif de riads, non, simplement mes impressions sur le Noir d’Ivoire. Intimiste, luxueux, et bien situé dans la médina, le tout à quelques heures d’avion de la France. Dépaysement garanti. Après une très rapide course en voiture depuis l’aéroport de Marrakech (qui pourrait passer à l’enregistrement en ligne pour le retour…), on se retrouve près d’une des portes de la Medina. Plus moyen de progresser plus loin avec le gros van climatisé. A la sortie, le dépaysement commence puisqu’un âne (Couscous) est là pour porter vos bagages dans son chariot pendant que vous le suivez dans les ruelles tortueuses. Nos guides nous donnent les points de repère pour savoir où tourner : fontaine, palmier… On devrait pouvoir s’en souvenir. très vite, la foule disparaît, et on serpente entre de hauts murs troués de rares portes. On sait qu’on se rapproche, et que l’une d’entre elles cache le Noir d’Ivoire. Mais on ne peut qu’imaginer ce que cachent les autres portes : riads somptueux? Maisons de famille? C’est là tout le charme de Marrakech : les plus beaux palais ont une façade complètement anonyme. Notre âne s’arrête, on y est. La porte s’ouvre. Un petit accueil sans prétention, un passage étroit qu’on franchi très vite, et immédiatement, c’est le coup de foudre : une sublime cour intérieure, la cour d’hiver, se dévoile devant nous, avec ses balcons ouvragés, ses lampes ciselées de mille décors et son bassin central. Ravissant. Marc,...
Le langage de l’architecture : un angle différent pour un livre inspirant

Le langage de l’architecture : un angle différent pour un livre inspirant

Voici un livre qui aborde la question de l’architecture sous un angle nouveau : plutôt que de présenter des réalisations pas auteur, par grand courant ou par réalisations remarquables récentes, on est plongé dans 26 « concepts clés » de l’architecture. Richement illustré, didactique, c’est le genre de livres qui se lit facilement et sur lequel on revient car il sert un peu de référence pour retrouver tel style, tel architecte ou tel bâtiment connu. L’architecture n’est pas ici cloisonnée à une période, puisque les exemples de concepts clés sont choisis dans toutes les époques, des constructions de l’empire romain aux projections ultra futuristes de Zaha Hadid : l’architecture est un langage vivant qui a évolué au cours des siècles mais dont les fondamentaux restent d’actualité. Et puisqu’on parle de personnalités, 17 portraits de grands architectes (Le Corbusier, Álvaro Siza, Rem Koolhaas ou encore Shigeru Ban par exemple) qui ont marqué l’histoire de l’architecture et contribué à son évolution ajoutent au caractère didactique de l’ouvrage. Ce livre est un beau recueil d’idées, de connaissances et une belle inspiration pour les fans d’architecture, à moins qu’il ne suscite des vocations. Un bémol tout de même : on parle de concepts formels dans l’architecture, pas de concepts techniques. L’architecture est donc prise sous l’angle de l’art mais pas de la technique. A l’heure où tout nouveau bâtiment se doit de respecter des normes contraignantes, surtout au niveau énergétique, un petit chapitre sur l’architecture passive ou verte n’aurait pas été de trop. Le concept 7, Environnement, évoque fort heureusement non seulement l’intégration du bâtiment à son environnement, mais aussi les concepts d’architecture...
Hôtel Gaston :  pour un stop décontracté à Paris

Hôtel Gaston : pour un stop décontracté à Paris

Petite visite de l’hôtel gaston qui vient d’être inauguré dans le XVIIème arrondissement, et petit coup de cœur au passage. L’idée était de représenter paris, d’une part son côté accueillant et d’autre part la créativité qui y règne et les différents univers qu’on peut retrouver dans la capitale. Du coup, les couloirs sont habillés par des artistes de Splendens factory. Chaque artiste a décoré un étage en laissant libre cours à son imagination et son univers, dans un style urbain ultra contrasté… Street art à 100% comme on l’aime chez la Splendens Factory! C’est très beau, quel que soit l’étage. Quand on rentre dans les chambres c’est un tout autre univers et on retrouve un côté bien plus cosy et serein par rapport à la richesse visuelle des couloirs. Les moquettes graphiques sont là pour rappeler l’univers arty, Les lits sont blancs, les mobilier est discret avec des lignes très épurées et un grand miroir derrière le lit. C’est vraiment très sympa! Salles de bain au top, avec du carrelage immitant le bois : beau et pratique, on aime! Pourquoi Gaston ? Tout est parti d’une des plus ancienne rue de Paris : la toute proche rue de Lévis (dans le quartier des Batignolles), les propriétaires avaient entendu l’histoire d’un Gaston qui y vivait et ils ont commencé à aimer ce nom… Du coup (NDLR : l’alcool aidant sûrement les choses) c’est resté: français, hype et tradi à la fois, tout ce que recherchaient les propriétaires. C’est un 3 étoiles à dimension humaine : 43 chambres et une excellente nouvelle : à partir de 100€ la chambre (à 10mn...