[La maison diisign] La cuisine

[La maison diisign] La cuisine

Si diisign.com n’a pas été très actif en 2016, c’est que je m’attelais à un énorme travail de rénovation complète de l’intérieur d’une maison de 1997. Du sol au plafond, de l’électricité à la ventilation, tout a été repensé, modernisé. Vous en avez aperçu une partie technique dans mon article sur Loxone , place désormais à la partie visuelle pour finir l’année, avec mes impressions sur le matériel… La cuisine totalise environ 20 mètres carrés après destruction d’une ancienne cloison. L’espace est entièrement ouvert sur le salon, et l’ensemble est carrelé avec des dalles de 75cm de côté de chez Caesar Ceramiche. Chauffage au sol intégral à cet étage. Pour apporter un surcroit de lumière et fluidifier les circulations (sans ça la cuisine aurait eu l’air d’un long couloir), le mur porteur qui sépare cuisine et salon a été ouvert sur un mètre de large. J’ai ensuite choisi de l’habiller intégralement d’éléments meublants, pour casser complètement son aspect de mur et le transformer en meuble. La perspective est ainsi complètement transformée. Nous avons par contre pris le parti de ne faire aucune transformation d’ouvertures sur les murs extérieurs, histoire de simplifier le chantier déjà chargé. La niche est éclairé par un lighstrip (première génération) de Philips, histoire de varier les ambiances lumineuses. L’intégralité des meubles de cette cuisine provient de chez Nolte, une marque que je ne recommande vraiment pas en raison d’un service client déplorable chez cette arque et l’agenceur que nous avons choisi (plus d’un an après notre commande, nous attendons des éléments de finition). Au niveau qualité par contre, il n’y a aucun reproche. Finition laquée...
[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

Notre dernier passage à Singapour datait de 2011 (voir ici ou là ou encore là)… Une éternité pour cette ville au développement hyperactif. Pensez-donc, à l’époque, le jardin botanique Gardens by the bay, l’une des premières attractions touristique de ce minuscule état, était à peine en travaux, et la ville ne revendiquait pas encore le titre de cité jardin. A l’occasion d’un nouveau voyage, on vous emmène à la découverte d’un nouveau petit joyau de l’hôtellerie caché au milieu des tours du business district. S’il y a un endroit où j’adore manger à Singapour, c’est bien le Lau Pa Sat : un « hawker center » ouvert, regroupant des dizaines de stands de nourriture très variés, abrité sous une structure en fer forgé. La mode singapourienne consistant à moderniser tous les lieux historiques est bien passée par là, et l’ambiance est un peu plus clean qu’avant, mais le principal est resté : l’atmosphère un peu suranné et l’effervescence en soirée lorsque les stands de saté investissent Boon Tat Street, la rue devenue piétonne juste devant. Pourquoi je vous parle de tout ca ? Parce que de l’autre côté de cette rue piétonne, juste en face, se trouve le Sofitel So. Autant dire que si vous avez une petite faim, vous êtes biens situés ! Ce qui étonne de prime abord en arrivant au Sofitel So Singapore, c’est la hauteur raisonnable de l’immeuble : le bâtiment est historique (mais comme tout bâtiment historique à Singapour, on dirait qu’il est neuf tant les rénovations sont méticuleuses…), bâti en 1927 par la première compagnie d’architecture de la ville, Swan & Maclaren et abritait un...
Vipp shelter : l’abri en kit version grand luxe

Vipp shelter : l’abri en kit version grand luxe

On connaissait la marque Vipp pour sa poubelle à pédale au style inimitable depuis 1939 (enfin non, plutôt au style mille fois imité, jamais égalé). La marque a eu l’idée de mettre son savoir-faire en terme d’intérieur dans un « abri » complètement équipé. Un « abri d’évasion » selon la marque, mais un abri au minimalisme luxueux qui n’a au final plus rien d’un abri, que ce soit par son esthétique contemporaine raffinée, ses équipements (chambre et salon/cuisine indépendants), sa surface de 55m2 ou son prix, qui comporte heureusement la livraison, l’assemblage et l’installation. Le communiqué de presse annonce que le « Vipp shelter répond aux mêmes principes de fonctionnalité que la poubelle et est un outil qui permet de fuir facilement le chaos de la ville et de profiter de la nature. » Avec autant de surfaces vitrée, on aurait du mal à imaginer le contraire. «C’est un camping 5 étoiles. Un refuge où tout est inclus, de la cuisine aux lampes. Même la brosse pour les toilettes est fournie!», explique Kasper Egelund, PDG de Vipp. A 484000€, c’est sûr, on...
[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

C’est un coup de cœur, pour ceux qui n’ont jamais franchi le pas de la porte de la coupole, voilà une très bonne raison de le faire… Comme beaucoup de musées, il vous est désormais possible de fouler le sol des Invalides équipé d’un iPad. Moins coûteux qu’un conférencier (seulement 5€), vous  parcourez les tombeaux, les statues, les fresques, les murs, les plafonds, la chapelle et le caveau des Invalides à votre rythme. Basée sur une technologie utilisant le gyroscope de l’iPad, vous pointez et visez tout azimuts. Les commentaires se suivent, et vous pouvez zoomer, faire pivoter les éléments que vous ne pouvez voir qu’à distance jusqu’à pénétrer le tombeau de Napoléon ! C’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette application, accéder au plus près des fresques inaccessibles de la coupole et percer le mystère de leur création. Un switch vous permet également de remonter le temps et de vous immerger dans le bâtiment des invalides tel qu’il l’était il y a 4 siècles ! Alors n’hésitez plus, allez découvrir ou redécouvrir ce morceau d’histoire...
[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

Berlin. Capitale incroyable où le prix du mètre carré ne dépasse pas celui d’une ville française de province… Pas étonnant alors que les hôtels pullulent, à tel point que le nombre de chambres dépasserait celui de… New York, le côté abordable en plus ! Pour faire découvrir la ville à Madame diisign, je me suis dit qu’il fallait commencer à proximité de l’île des musées, de la Potsdamer Platz et de toutes les attractions touristiques de base : autrement dit, le quartier de Mitte. Pour l’hôtel, le COSMO a eu notre préférence sur le moment. Situé à deux pas du chic Gendarmenmarkt, dans un quartier très calme, il contraste avec l’activité noctambule de Berlin, puisqu’ici les voisins sont plutôt des ambassades que des clubs. Parfait pour chercher la tranquilité, pas très loin des quartiers animés. Un bâtiment moderne au style cubique très berlinois, quasi brutaliste (mais avec beaucoup trop de fenêtres pour répondre à cette définition), qui accueille quelques bureaux (dont, drôle de hasard, le siège berlinois de booking.com) et réserve une aile complète à l’hôtel. Je le disais en introduction : les prix de l’immobilier à Berlin sont raisonnables. Pas étonnant alors que la salle d’eau du Cosmo hotel fasse la taille d’une chambre d’hôtel standard parisienne. La chambre est énorme, et le lit, forcément king size, et forcément avec un matelas très, très épais (les Allemands en sont friands). Au rayon des déceptions, je mentionnerais la blancheur clinique de la salle d’eau, et l’absence de baignoire ou les toilettes non séparées, il y avait pourtant très largement assez de place pour l’un ou l‘autre, voire les deux....