[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

Iceroll a ouvert une première boutique dans le marais, nouveau concept de franchises basée sur le fait de faire des glaces devant le client, sur un plateau réfrigéré. Le nom vient des rouleaux de glace, l’apparence du mets une fois dans votre pot, savamment roulés par le vendeur. Vous connaissez sûrement ça en version street food asiatique, hélas la version franchisée française se positionne mal… On a essayé, et on vous explique pourquoi il faudrait revoir le concept. Personne dans la boutique un jour où il faisait 30°C et où on faisait plus de 30 minutes de queue au Amorino 50 mètres plus loin… Ça commence mal… Manque de connaissance du concept ? Non, pour moi ce n’est pas ça. Le principal écueil, c’est que le IceRoll est à l’opposé des tendances : bien manger, savoir ce qu’on mange, des produits sains et gourmands… J’ai commandé un IceRoll fruits rouges, et le vendeur m’a répondu « c’est parti pour un IceRoll fruits rouges, avec SA framboise ». J’ai cru à une blague, mais c’était vrai : la recette mélange la crème à tout faire dont la composition reste mystérieuse pour le client, c’est bien ça le problème (une base vanillée en bouteille, qui doit contenir du lait, de la crème, pas mal de sucre), il ajoute ensuite une sorte de coulis de fruits rouge, lui aussi en bouteille toute prête, et finalement écrase une seule framboise, histoire de faire croire à la présence de fruits. Le tout est vite glacé, vite roulé, et servi avec un toping au choix (j’ai choisi framboise histoire d’avoir plus de fruit, on m’en a généreusement...
[test] Ipanema Inn+Quiteria, un hôtel cosy et une délicieuse table à Rio

[test] Ipanema Inn+Quiteria, un hôtel cosy et une délicieuse table à Rio

Second hôtel que nous avons testé à Rio, appartenant aussi au Grupo Arpoador, l’Ipanema Inn est comme son nom l’indique situé à Ipanema. Contrairement à l’Arpoador, une centaine de mètres le sépare de la plage, donc vous ne profiterez pas d’une vue à couper le souffle, mais il a d’autres charmes à offrir… Revue de détails à quelques heures de l’ouverture des jeux olympiques. L’adresse ne semble pas aussi incroyable que pour l’Arpoador ? Peut-être, mais la situation de l’Ipanema Inn est tout de même enviable : en plein cœur d’Ipanema, vous avez la plage à un bloc, et la très commercante Rua Visconde de Pirajá à quelques metres à l’opposé. Les fanas de surfwear/beachwear apprécieront que le flagship Osklen Praya soit à peine de l’autre côté de la rue. Du côté des chambres, la décoration est toute fraîche, avec des notes claires, une touche de bois clair qui lui donne un look cosy, pas de frigo qui fait du bruit, et une salle de douche simple au look très actuel. L’insonorisation est très bonne, la literie de qualité et les rideau occultants efficaces : on dort très bien à l’Ipanema. Côté petit déjeuner, le choix est vaste, et la cuisine vous réserve des « suggestions du jour » chaque jour si vous souhaitez varier les plaisirs chauds sucrés ou salés. Un vrai plus rarement proposé au petit déjeuner. Mais la cuisine ne s’illustre pas qu’au petit déjeuner… La plus grande (bonne) surprise de l’Ipanema Inn aura été son restaurant, Quiteria. Animé par le chef argentin Chef Christian Garcia, la cuisine bien visible depuis toutes les tables fait le...
[test] Rae’s : coup de coeur dans le Sentier

[test] Rae’s : coup de coeur dans le Sentier

A chacun de mes passages sur Paris, difficile de faire un choix parmi le choix conséquent en nouveaux restaurants et nouveaux concepts gastronomiques… Je dois dire que je ne suis pas souvent enchanté par les nouveautés que je teste, mais quelque fois, une excellente surprise sort du lot. Rae’s en fait clairement partie. On se retrouve dans le Sentier, lieu d’ouverture de beaucoup de restaurants ces derniers mois, mais rue des jeûneurs… Ca commence mal sur le papier avec une telle adresse! La déco est sobre, réalisée avec goût, mais avec peu d’originalité : c’est rétro comme il faut pour bien montrer qu’on fait partie des restos ouverts en 2016. Il y a de l’espace, sur deux niveaux, avec un bar à l’étage, du mobilier en bois et marbre, des chesterfield en cuir… Impossible de ne pas trouver son bonheur pour se placer. Seule ombre au tableau : l’absence de terrasse en cette météo estivale, mais on a pu profiter d’une des meilleures tables : quelques-unes sont placées tout contre la fenêtre, donc presque en terrasse, celle au rez de chaussée a la cuisine vitrée dans le coin du regard pour espérer apercevoir quelques secrets… La carte est assez restreinte (signe pour moi d’une cuisine de qualité) et laisse une grande place à la gastronomie italienne avec des grands classiques : on a essayé le vitello tonato, tout simplement parfait, avec une touche bien vue : des câpres frits pour apporter un peu de croustillant au plat. Les linguines (à l’encre de sèche) à la vongole étaient eux aussi d’une qualité rare. Mais en sortant des grands classiques, on...
[test] Dim & Dom, une expérience originale au Renaissance Paris Vendôme

[test] Dim & Dom, une expérience originale au Renaissance Paris Vendôme

Bar d’hôtel, c’est un challenge. Il faut d’un côté attirer les touristes pour que l’expérience soit agréable pour eux, et de l’autre, il faut réussir à créer l’ambiance qui fera venir les autochtones… Le bar chinois du Renaissance Paris Vendôme a peut être trouvé une formule magique avec Dim & Dom, une proposition qui outre son nom plutôt bien trouvé, offre une expérience inédite : l’alliance du champagne Dom Pérignon avec des Dim Sum, ou l’excellence française alliée à l’excellence chinoise. Une fois installé dans ce petit bar à la décoration toute fraîche faite d’antiquités chinoises et à l’ambiance intimiste, vous êtes prêt pour le Dim & Dom. Le champagne arrive en premier, et quel champagne : Dom Pérignon vintage 2006. Une belle ampleur en bouche, une finesse parfaite de l’effervescence : même si vous n’êtes pas un connaisseur de champagne, vous serez séduit par cette très belle cuvée. Pour accompagner votre généreuse coupe (vraiment généreuse, le barman nous ayant avoué qu’il pouvait à peine servir plus de 4 verres sur une bouteille, vous en avez donc bien pour 15cl du précieux breuvage) en attendant les dim sum, un bémol : quelques noix et boules au wazabi un peu hors de propos. Quitte à rester sur le Japon (pour le wazabi), on a suggéré de proposer des Edamame, qui apporteraient un côté nature et fraicheur bien plus propice à cette mise en bouche, sans casser la dégustation comme le fait le wazabi. Affaire à suivre. Viennent les dim sum, préparés minute par les cuisines du Pinxo d’Alain Dutournier, avec qui le bar est partenaire. Cinq bouchées crevette, assorties de...
Mixstik : la preuve que les objets connectés (inutiles) n’ont aucune limite

Mixstik : la preuve que les objets connectés (inutiles) n’ont aucune limite

Vous pensiez que tout existe déjà en matière d’objets connectés ? On en est vraiment très loin, puisque après que certains ont connecté une fourchette, de nouveaux créatifs français pleins d’ambition ont pensé à connecter… L’agitateur de cocktail ! Le principe ? Cette touillette d’un nouveau genre est équipée d’une rangée de led multicolores, qui, grâce à l’application dédiée, vont s’illuminer pour vous guider étape par étape en affichant la hauteur à laquelle vous devez remplir. Une sorte de graduation interactive. Les créateurs de l’engin, sûrement conscients du fait que cet accessoire aurait plutôt le rôle de gadget amusant que d’accessoire utile lors de vos soirées, ont fort heureusement (ou pas) ajouté un mode jeu pour s’en servir comme d’un sabre laser, d’un outil pour lightpainting ou de tout ce que vous imaginerez… Vous pensez comme moi que le Mixstik est complètement inutile puisqu’il suffit d’un shaker et d’un verre doseur pour préparer un cocktail, et de chercher la recette sur son téléphone sans que le tout soit connecté ensemble (même si l’idée est fun, c’est plutôt un gadget éphémère qui sera la star d’une seule soirée) ? Le juge de vérité Kickstarter va très vite nous dire si on se trompe, mais ce projet aura quand même eu l’occasion de nous faire...