[test] Avenue Lodge : Val d’Isère côté luxe, détente et gourmandise

[test] Avenue Lodge : Val d’Isère côté luxe, détente et gourmandise

Il est encore temps de partir au ski… Et pourquoi pas le faire dans les meilleures conditions? Parce que pour nous qui dit ski, dit aussi détente et gastronomie. Alors quand on s’est décidés pour un séjour à Val d’Isère, on a trouvé un cocon de luxe et de détente à la mesure de nos envies : l’hôtel Avenue Lodge. Situé en plein coeur de la station, sur l’avenue Olympique, et à moins d’une centaine de mètres du front de neige, l’hôtel Avenue Lodge bénéficie de ce qu’on peut appeler une excellente situation. Le seul bémol que l’on pourra trouver à l’emplacement est la vue des chambres qui donnent plutôt sur la station que sur les montagnes. Mais de la montagne, vous devriez tout de même en voir toute la journée. A l’intérieur, la décoration ne joue pas les codes du chalet savoyard et on se sent plus dans un appartement citadin que dans une station : à la réception ou dans le bar ou le restaurant, les tons sont noirs ou ébène avec des touches de rouge. Les chambres sont spacieuses, et là encore ce sont les tons sombres qui prédominent : plancher couleur ébène, murs en bois brun foncé ou recouverts de peau de poulain taupe foncé, plaid en fourrure brune… La literie est d’un confort exceptionnel, histoire de reposer votre corps à la perfection après l’avoir malmené pendant une journée de ski. La salle de bains aux dimensions très confortable (disons qu’une salle de bans à l’Avenue Lodge mesure la taille d’un studio 4 couchages en station!) et au carrelage est dotée d’une douche et d’une...
Boire différent pour les fêtes : le saké pétillant

Boire différent pour les fêtes : le saké pétillant

Vous voulez sortir des sentiers battus et déguster un breuvage original pour le réveillon? Vous voulez conserver le côté convivial et festif de la bulle? Parmi les propositions décalées, pourquoi ne pas accompagner son repas d’un saké effervescent? Le plus facile à trouver, et très facile à boire, c’est le saké Mio. On trouve ses petites bouteilles à 10€ (de seulement 30cl, dommage pour la convivialité, impossible de trouver plus grand en France) dans toute bonne épicerie japonaise. Avec seulement 5% d’alcool (taux à peu près équivalent pour tous les saké pétillants), il permettra de laisser une place aux autres bouteilles du repas. Léger et avec une effervescence très fine, il vous fera découvrir les grandes lignes de ce genre de breuvages. Si ça vous a plu, vous pourrez vous tourner vers d’autres maisons, comme le Suzune Wabi, le Junmai Yamadanishiki… Vous aurez découvert un nouveau monde fait de petites bulles fines, de douceur, de subtilité et de peu d’alcool. Dans le cas contraire, il vous reste le...
Barbecues, plancha, brasero : la guerre sans merci pour conquérir votre terrasse

Barbecues, plancha, brasero : la guerre sans merci pour conquérir votre terrasse

Puisque j’ai lancé un premier article printanier en parlant de mobilier outdoor, je continue les hostilités en parlant d’une guerre sans pitié qui se tient sous nos yeux sans que nous ne nous en rendions vraiment compte : la guerre du barbecue. Revue de quelques pièces qui définissent les tendances actuelles. Jamais il n’y a eu autant de modèles disponibles, pour transformer votre modeste terrasse ou votre énorme jardin en passant par votre balconnet, en cuisine d’extérieur. Weber, bien positionné en tête des ventes de barbecues, renouvelle sa série Genesis pour rester au top. Ca donne envie, mais c’est à reserver pour les grands espaces, ou les gros besoins en grillades. Plus original, certains tentent des braseros au look innovant : Ofyr se distingue depuis quelques années avec sa solution à la fois décorative et utile puisque le foyer est entouré d’un disque qui sert de plancha. Une sorte de plancha incognito, à placer en pièce maîtresse de la déco nocturne du jardin. De jour, sa finition monolithe en acier corten mue cette plancha d’un nouveau genre en une sculpture cubiste. A partir de 1790€. Plus étonnant encore, le brasero Barrow imaginé par le studio allemand DING3000 pour l’éditeur Konstantin Slawinski, se transforme en barbecue grâce à une grille amovible, mais est surtout pensé pour être baladé (éteint!!) n’importe où dans le jardin, comme une brouette dont il reprend le design en version épurée. 800€ en exclusivité au Conran Shop. Et en France, on fait quoi ? Aucune idée, par contre en Alsace, le studio Denovo a pensé à combiner deux objets bien locaux : le four à tarte...
[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

Parmi les sociétés qui gèrent à la perfection leur marketing grâce à une base de fans fidèles et des méthodes bien huilées, on pense évidemment à Apple. Mais dans le genre, il y a beaucoup, beaucoup mieux avec Vorwerk. La machine dont les utilisateurs ne vous diront jamais de mal, parce qu’ils deviennent tous plus ou moins ambassadeurs de la marque, à des degrés différents. En ayant un sur mon plan de travail depuis environ 18 mois, plongée dans le monde extraordinaire du robot culinaire. Design Si vous cherchiez un robot culinaire du genre à tout faire (cuit, coupe, chauffe, mélange, etc), jusqu’à peu, il n’y avait que le Thermomix, jusqu’à la version TM31. Mais depuis quelques années, la concurrence est apparue. Tout a commencé avec le Companion de Moulinex, que j’ai testé ici. Concurrent direct du TM31, il offrait un design peu élégant et quelques erreurs de conception (il y a eu de la casse pendant mon test). Le reste des prétendants au trône était fait de machines de sous marques au style peu aguicheur. Mais juste un peu avant le TM5 est apparu le Magimix Cook Expert. Et là, on peut dire qu’il y a enfin un robot sexy que l’on peut poser sur son plan de travail sans ruiner le style de sa cuisine, avec le traditionnel style cubique et épuré de Magimix, du métal partout et une gamme de coloris qui donne envie. Difficile pour le TM5 de tenir la comparaison esthétiquement : disponible uniquement en blanc à l’heure où tout l’électroménager (même les frigos !) se pare de couleurs chatoyantes, enrobé dans une robe de plastique...
[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

Iceroll a ouvert une première boutique dans le marais, nouveau concept de franchises basée sur le fait de faire des glaces devant le client, sur un plateau réfrigéré. Le nom vient des rouleaux de glace, l’apparence du mets une fois dans votre pot, savamment roulés par le vendeur. Vous connaissez sûrement ça en version street food asiatique, hélas la version franchisée française se positionne mal… On a essayé, et on vous explique pourquoi il faudrait revoir le concept. Personne dans la boutique un jour où il faisait 30°C et où on faisait plus de 30 minutes de queue au Amorino 50 mètres plus loin… Ça commence mal… Manque de connaissance du concept ? Non, pour moi ce n’est pas ça. Le principal écueil, c’est que le IceRoll est à l’opposé des tendances : bien manger, savoir ce qu’on mange, des produits sains et gourmands… J’ai commandé un IceRoll fruits rouges, et le vendeur m’a répondu « c’est parti pour un IceRoll fruits rouges, avec SA framboise ». J’ai cru à une blague, mais c’était vrai : la recette mélange la crème à tout faire dont la composition reste mystérieuse pour le client, c’est bien ça le problème (une base vanillée en bouteille, qui doit contenir du lait, de la crème, pas mal de sucre), il ajoute ensuite une sorte de coulis de fruits rouge, lui aussi en bouteille toute prête, et finalement écrase une seule framboise, histoire de faire croire à la présence de fruits. Le tout est vite glacé, vite roulé, et servi avec un toping au choix (j’ai choisi framboise histoire d’avoir plus de fruit, on m’en a généreusement...