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Habitués de diisign, vous savez maintenant que pour nos essais automobiles nous essayons de vous faire prendre l’air et vous faire découvrir de nouvelles destinations.
Avec cet essai de la DS3, nous vous emmenons en Belgique pour un périple de plus de 800 km au volant de la (presque) nouvelle petite Citroën.
Beaucoup de chose ont été dites à propos de la DS3, plutôt très positives car à l’évidence cette voiture est bien née et s’impose comme une réelle alternative à la concurrence européenne (nous y reviendrons plus tard…).
La version que nous vous faisons découvrir aujourd’hui ne court pas les rues, cette DS3 a revêtu ses vêtements de sport puisque dans sa livrée noire, elle est pimentée d’un set de stickers dénommé « Plane » tout droit sorti de l’univers de l’aviation militaire américaine, elle est chaussée d’une surmonte 17″ noire flanc poli, d’un kit carrosserie « sport chic » (dénomination Citroën) et pour finir d’une motorisation 1.6 THP de 150 ch.

Comme vous l’avez compris si vous voulez passer inaperçu passer votre chemin, même si on ne tombe pas dans l’excès et surtout dans le mauvais goût. Nous ne blâmerons pas une marque automobile française de se lâcher sur un modèle et pour cause ciblant les jeunes, la DS3 va au bout des ses idées et propose des variantes surprenantes et empreintes de cultures stylistiques diverses.

Dans le détail, on note l’ambiance avion de chasse avec le damier jaune et noir, les flèches signalant des zones dangereuses comme le réservoir d’essence ou encore les entrées d’airs, ou un numéro de matricule. A l’intérieur, le jeu de tapis de sol assorti au thème extérieur et vraiment sympa ! Chaque tapis est différent et renforce la thématique graphique de la carrosserie extérieure : Génial !

A son bord on retrouve l’ensemble des commandes bien positionnées et plutôt bien ajustées. Le volant cuir est tout simplement magnifique ! Dommage qu’il ne soit pas centré car sur autoroute en ligne droite il reste légèrement décalé (un détail énervant). La planche de bord, la console centrale et le levier de vitesse peints sont très agréables à l’œil. Les beaux sièges sport en tissu/alcantara sont très confortables et offrent un bon maintien latéral même si l’assise reste un peu courte pour les grands gabarits. De l’aluminium brossé vient agrémenter l’équipement général par quelques touches successives qui font de cet habitacle une vraie réussite tant sur le plan de la qualité perçue que du bien-être. Petit bémol pour l’installation audio qui malgré une option (450 euros) ne tient pas la comparaison avec l’installation de l’Audi A1. Le son est sourd et manque de précision, les basses sont trop grossières mais attention, il s’agit d’un avis d’amateur averti. Le grand public trouvera à l’évidence son compte. Pour le pilotage de l’iPhone par câble ou en streaming par bluetooth, no problemo, du bout des doigts vous commanderez l’ensemble derrière le volant.


Maintenant que nous avons fait le tour du bolide, que nous sommes installés à ses commandes, cap sur Bruges, la Venise du Nord ! Et là l’ambiance avion de chasse est présente à chaque accélération tant le 1,6 (équipant aussi les Mini de BMW) fait preuve de souffle et d’énergie à tous les régimes. il sait rester souple en dessous de 3000 tr/min et reprend très bas. Un régal ! Les perfs annoncées (7,3 secondes pour le 0 à 100 km/h) se ressentent dès que le pied droit se fait plus lourd et quel plaisir d’enchaîner les virages dans ce véritable kart. Le confort reste de très bonne facture malgré la surmonte pneumatique et le durcissement des amortisseurs.

A Bruges, la DS3 fait tourner les têtes et tient facilement la comparaison avec ses rivales d’outre Rhin que sont les Mini et A1 ou Transalpines telles que la 500 et la Mito. Nos amis Belges friands de préparation auto ne sont pas restés insensibles à la Citroën qui sait, d’origine, proposer à ses clients une personnalisation complète par le biais d’une gamme de couleurs, de finitions, d’appendices de carrosseries et enfin de stickers. A chacun sa DS3 ! La notre sort tout droit d’un hangar d’une base américaine…..

Notre DS3 du week end s’est même permis une balade dans la bourgeoise ville Belge de Knokke-Le-Zoute et le long des canaux hollandais. Les kilomètres s’enchaînent sans fatigue. La DS3 en donne pour son argent et flatte l’œil de celui qui la personnalisera, le prix de base du modèle essayé est de 20 300 euros.

Fin du périple ! 7,5 l/100 de bonheur sur un circuit autoroutier à 70%, rural à 20% et urbain à 10% et un bilan positif : les français sont les champions des petites bombinettes et cette DS3 nous le démontre encore.