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Petit retour sur le salon Maison et Objet, puisque je n’avais pas peu le couvrir complètement. Cette édition a été l’occasion de découvrir que les LED ont gagné le coeur de tous les designers, qui désormais s’approprient complètement cette source de lumière, offrant presque tous les types d’éclairages possibles, de la lumière d’ambiance (avec ou sans choix de couleur) à l’éclairage principal, ponctuel ou diffus.
Petit tour de salon à la découverte de nouveautés marquantes.
Dans la série des luminaires ludiques et poétiques, il y a d’abord les brindilles Susuki signées par Chiaki Muramata. Ultra poétiques, ces modules peuvent être combinés pour personnaliser votre champ de roseaux lumineux… Edité par Neweba Swiss Design pour 589€ par module.

Toujours dans la catégorie ludique et poétique, un nouveau luminaire chez Senses, signé par Oliver Haefeli (encore des Suisses) : EYES. Ce cube dépoli est tout simplement magique : on approche sa main d’une face, elle s’allume. On réapproche sa main, la face s’éteint. Tout cela sur 5 faces, la dernière étant utilisée pour fixer le pied ultra épuré. Notons la finition absolument parfaite de ces cubes dont les surfaces de verre sont ajustées au 100ème de millimètre (puisqu’on vous dit que c’est suisse) Beau, utile et ludique, on en redemande.

Plus utilitaire, il y avait les spots de Azimut Industries : ces spots (que l’on trouve dans beaucoup de boutiques en version classique) ressemblent à de classiques halogènes, dotés d’une pratique fixation magnétique pour les orienter. Là encore il s’agit de LED, produisant une lumière puissante et chaude comme les modèles halogènes, preuve que désormais cette technologie peut remplacer sans souci quasiment tous les types d’ampoules.

Enfin, sur le stand du Taïwanais QisDesign (un jeune studio à suivre vu le nombre impressionnant de prix qu’ils ont déjà récolté), on trouvait des lampes originales. D’abord la Seagull (mouette), une lampe LED – dont la finition assez approximative et un peu trop plastique m’empêche de vous la conseiller (mais on m’a promis que c’était un prototype non finalisé) – intéressante car c’est l’une des premières fois qu’un designer utilise les LED avec un système de guide de lumière issu du monde des écrans LCD : on se retrouve avec une surface éclairante plutôt grande, assez fine et très uniforme. Une piste à creuser avant que l’OLED ne ringardise la technique.

Autre lampe de QisDesign, toujours un peu trop plastique à mon goût, mais toujours très attirante : Coral Reef, lampadaire constitué de 3 disques que l’on peut pivoter comme on le souhaite, et qui s’éteignent une fois qu’on atteint la butée d’un côté ou de l’autre.