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Parmi les cadors de l’horlogerie de luxe qu’on ne cite plus, il est difficile de se faire une place. La marque Paul Picot cultive depuis 25 ans son savoir-faire artisanal pour s’inscrire dans la durée…
Une vie dans l’ombre ? Pas complétement, à l’ombre des plus grands oui mais pas des amateurs éclairés, l’infatigable Mario Boiocchi, fondateur de la maison, continue sa route autour d’une philosophie simple : Qualité et Style.


Sous le soleil de Bâle…
Le fameux rendez-vous helvétique permet tous les ans de mettre en lumière certaines Marques au travers de modèles remarquables. C’est le cas de la Technoghraph qui pour moi est devenu l’icône de la marque et qui a permis à Paul Picot de se révéler au grand public. Un rappel en image de la montre sublimé par le photographe Helmut Newton qui a collaboré avec la maison Paul Picot.

La Technograph en détail au cas où vous seriez distrait… A droite bien sûr !

La gamme s’appuie sur 7 modèles :
« Atelier » qui propose un guillochage vertical original de la lunette et un traitement des aiguilles qui rappelle les fameuses Bréguet…
« C-Type » très sport et dont la lunette possède une forte personnalité
« Firshire » montre tonneau très Franck Muller
« Gentleman » au traitement très contemporain entre IWC « portugaise » et « ingénieur »
« Majestic » un boitier tonneau anguleux qui épouse le compteur des minutes chrono à 9 heures
« Technicium » dont le boitier me rappelle les épaulements des chronomasters de Zénith
Et la fameuse « Technograph »
Elles sont proposées au travers de nombreuses versions et sont même personnalisables à souhait si vous en avez l’envie mais aussi les moyens…
La marque puise habilement dans l’univers horloger en intégrant certains codes de la concurrence pour les traiter de manière originale. Mais comme le dirait son PDG Franco Boiocchi qui n’est autre que le fils du fondateur Mario, chaque montre, « chaque détail de nos garde-temps cultive la personnalité propre de la Maison».

Reste évidemment la question du mouvement car les prix varient sensiblement d’un modèle à l’autre sans parler de l’impact du métal. Il faut dire qu’à l’image des plus grands comme IWC pour ne citer qu’eux, Paul Picot s’appuie sur des mouvements Valjoux qui ont su prouver leur fiabilité mais reste en marge du saint graal que représente un « mouvement manufacture » (cad créer, développer et produire un mouvement sous le seul et même toit de la Marque).

Nous vous invitons donc à découvrir tout l’intérêt de cette Marque qui n’est pas beaucoup diffusée en France et qui à l’heure du choix offre une réelle alternative aux esthètes de l’horlogerie. Pour cela on vous envoie directement chez Michel Fréret (rue Daniel Casanova), qui est le seul sur la place de Paris à distribuer la gamme Paul Picot.