[test sous la pluie] Mercedes Classe E coupé et cabriolet


Prendre le volant d’une Mercedes n’est jamais anodin même si il s’agit d’un restylage. Le coupé et le cabriolet classe E vous invitent au voyage, bienvenue à bord !

Les constructeurs automobiles ont pour habitude de donner un coup de jeune à leurs modèles à mi vie. Après 4 années de carrière les classes E coupé et cabriolet profitent d’un facelift extérieur et intérieur du plus bel effet.
Commençons par le restylage extérieur qui est marqué par deux nouveaux boucliers, de nouveaux projecteurs et feux arrières et de nouvelles jantes. Sans oublier une réinterprétation de la fameuse calandre qui exhibe ici une mono lamelle qui épure le dessin de la proue. Le traitement des feux avants et arrières est spectaculaire avec l’utilisation des leds qui rajeunissent sensiblement le style du véhicule.

Concernant la variante cabriolet pas d’impact stylistique autre que le remplacement d’un colorie de toile, marron foncé ald bleu, qui complète les couleurs rouges et noires déjà existantes.

Pour l’intérieur, les modifications sont moins marquées. On note tout de même un combiné d’instruments tubulaire et une nouvelle horloge qui viennent rejoindre de nouveaux inserts chromés ici et là. Mais il faut bien avouer que la planche de bord et l’habitacle qui n’évoluent pas ne souffre d’aucune critique. La présentation générale est très valorisante et il se dégage une ambiance rigoureuse et soignée qui signent la suprématie de la marque allemande sur le marché du haut de gamme automobile. Seul le petit écran GPS trahit la conception ancienne du véhicule, c’est dommage à ce niveau de prestation.

À signaler l’insonorisation très satisfaisante de la capote du cabriolet.
Côté dynamique, on ne va pas y aller par quatre chemins, c’est une Mercedes ! Tenue de route irréprochable, direction douce, progressive et précise, insonorisation et confort de roulage exceptionnel, bref un beau cocktail à partager avec… une motorisation sexy!

Et là, côté glamour, le 220 cdi de notre essai ne fait pas rêver. Ses performances sont très satisfaisantes mais ne lui permettent pas de se distinguer de la concurrence des 4 cylindres d’environ 170 ch du marché. En effet, la quasi-totalité des constructeurs automobiles proposent des motorisations équivalentes avec des caractéristiques similaires. Par contre notre cabriolet était équipé du 4 cylindre essence de 211ch qui outre sa souplesse de fonctionnement idéale pour cette catégorie, dégage une sonorité envoûtante proche des envolées lyriques d’un V6.

Pour la sécurité, la réputation de Mercedes n’est plus à faire. C’est le pack d’assistance à la conduite qui se perfectionne. En plus des améliorations apportées à l’avertisseur dédié au franchissement de ligne actif et au système pre-safe de freinage, la marque Stuttgartoise propose un assistant de croisement et un assistant de direction qui agissent sur le volant (exclusivité). Cette option n’était pas disponible lors de notre essai (dispo 3ème trimestre 2013) et nous sommes curieux d’évaluer le caractère intrusif de cette aide où l’électronique intervient ici pour la première fois sur le volant (!).

Au final, à au moment du choix, il est important de rester cohérent. La noblesse de la classe E coupé ou cabriolet impose une motorisation à la hauteur… Si vous optez pour un 4 cylindres, choisissez le 250 et vous accéderez au luxe pour un budget allant de 45 à 60000€. Mais si vous voulez faire le grand saut vous pouvez vous offrir un 6 cylindres… Vous entrerez dans une autre dimension, celle du grand luxe !

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