Bugaboo Boxer : le bagage modulable et plein d’astuces

Bugaboo Boxer : le bagage modulable et plein d’astuces

Bugaboo est un grand spécialiste de la poussette. En gros un objet à roulettes prévu pour être léger et chargé au maximum. Du coup, des gens chez Bugaboo se sont dit qu’ils pouvaient se diversifier en produisant… Des bagages. En gros, des objets à roulettes prévus pour être légers et chargés au maximum. Pas bête. Et je dois avouer que pour une première, c’est un coup de maître. Le résultat, c’est une gamme de bagages ingénieux et innovants : La ligne Boxer comprend une grande valise de voyage, une valise cabine et un châssis à 4 roulettes. Première innovation : ce châssis à roulettes est séparé des valises, et vous pouvez donc choisir de placer l’une, l’autre ou les deux valises. Adaptable, vous pouvez aussi choisir de passer de deux à 4 roues d’un geste simple. Mais vous pouvez aussi replier toutes les roues pour stocker la valise dans l’espace cabine, simplement en rétractant complètement la poignée. Les astuces continuent avec un petit sac à ordinateur portable amovible fixé au châssis (que Bugaboo appelle un organiseur), pour avoir ses objets de valeur sous la main. Mais ce n’est pas tout dans cette liste de trouvailles impressionnantes sur une seule et même valise : la doublure intérieure du bagage cabine est amovible, pour se transformer en sac, qui une fois de plus peut être fixé au châssis. Vous allez me dire que tout ça, c’est bien beau, mais que si ça pèse trop lourd, ça ne pourra pas se vendre (car un gramme de plus de valise, c’est un gramme de moins à emporter…) Et bien là aussi les ingénieurs...
[test] InterContinental Hong Kong : le luxe inégalable

[test] InterContinental Hong Kong : le luxe inégalable

On vous a déjà fait découvrir quelques petites merveilles de Hong Kong (ici ou là), vous savez qu’il faut profiter de la vue sur la baie depuis Kowloon… Mais pour profiter au maximum de cette ville de milliardaires, ne résistez pas à n’envie de vous offrir un palace. Et en matière de palaces, l’offre est pléthorique. On vous dit pourquoi on a choisi l’InterContinental, et pourquoi on ne regrette pas notre choix. Il y a bien le Peninsula : le voisin mythique, ouvert en 1928 avec sa flotte de Rolls Royce Phantom… Mais depuis la construction du Hong Kong Museum of Art et du centre culturel, il a perdu la vue directe sur le front de mer… Dommage Pour la vue, il y a aussi le Ritz : logé à une altitude record dans la tour ICC, c’est sûr que vous ne manquerez rien du paysage… Mais au pied de la tour, vous êtes dans une zone de chantier excentrée pas vraiment agréable à pied. Et pour les vacances, je préfère me déplacer à pied. L’InterContinental, lui, est au bord de l’eau, juste à côté du musée et du centre culturel, et à quelques centaines de mètres du terminal de ferry pour Central, via la très belle promenade en bord de mer. L’hôtel a eu l’idée de génie d’offrir le bout de terrain en face de lui à la ville pour un espace public. C’est devenu l’Avenue of Stars, sorte d’Hollywood Boulevard sur baie de Hong Kong, et ça permet d’assurer pour de longues années une vue complètement dégagée. L’InterContinental ressemble à un vaisseau de pierres amarré pour longtemps...
Train de croisière : en fait, vous n’avez pas envie d’arriver vite

Train de croisière : en fait, vous n’avez pas envie d’arriver vite

Depuis le temps qu’on vous dit que ce qui compte ce n’est pas la destination, c’est le voyage… Vous ne mettez jamais en application ce sage adage et passez votre temps à courir? Japan Railways, la compagnie ferroviaire Japonaise, dispose bien de son propre TGV, le Shinkansen, mais elle sait aussi y faire au niveau trains de luxe old school, dont elle possède une flotte conséquente. Désormais, c’est un nouveau créneau unique au monde qu’elle investit : le train de croisière. En version ultra contemporaine. Grandes baies vitrées, cabines de grand luxe sous forme de suites avec salle de bain et toilettes personnelles, certaines en duplex… Lounge central, et surtout, cerise sur le gâteau, voiture de queue aux airs de bulle dotée d’un canapé moelleux : ici, clairement, vous ne serez pas contrarié par un petit retard! Ce train proposant une autre vision du voyage sera en circulation en 2017. Une rame reviendra à 50 millions de dollars à Japan East Railways, et pourra accueillir 34 passagers. Pas un de...
Amsterdam : 3 adresses savoureuses

Amsterdam : 3 adresses savoureuses

Après le Dylan qui possède son restaurant étoilé, on continue notre visite de la capitale néerlandaise par trois adresses particulièrement recommandées si vous aimez les adresses qui se dégustent autant avec les yeux qu’avec les papilles. Envy Gros coup de coeur pour ce restaurant à l’influence méditerranéene, aux produits ultrafrais et à la formule façon tapas gastronomique permettant de goûter beaucoup de plats en petites portions à prix très raisonnables. Derrière une façade étroite typique des maisons du bord du canal (avec seulement une poignée de tables en terrasse) se cache une salle toute en profondeur. Vous passerez d’abord devant la cuisine où les chefs s’agitent à préparer les plats méticuleux (les goûts aussi bien que l’aspect visuel sont travaillés dans le plus grand détail), en face de laquelle des tables en niche offrent un peu d’intimité avec une vue imprenable sur l’animation qui se joue en cuisine, puis vous arriverez sur un immense comptoir en bois, chaises de bar, où le concept du restaurant peut se partager avec vos voisins de comptoir. L’ambiance, tamisée et décontractée contribue au plaisir de se laisser surprendre par chaque plat. envy.nl The Lobby L’hôtel V Nesplein est un hôtel assez central à la décoration contemporaine que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer, mais par contre je suis passé par son restaurant The Lobby,à l’ambiance hype doté d’une carte variée, originale et savoureuse. Doté d’une large terrasse à l’arrière, difficile de ne pas faire halte aux beaux jours. Des prix très contenus, un service tatoué/moustachu/branché (rayez les mentions inutiles si vous tombez sur une serveuse) sans fausse note, on est dans un restaurant...
[test] Un séjour à Oslo ? THE THIEF ravira vos nuits

[test] Un séjour à Oslo ? THE THIEF ravira vos nuits

La Norvège, c’est un territoire dont la surface est couverte à presque 10% par de l’eau. Pour vraiment être en Norvège, c’est donc près de l’eau qu’on est le mieux, et le THIEF est idéalement situé dans un quartier moderne qui pourrait rappeler sous certains angles Hambourg ou Amsterdam, mais la vue sur le fjord d’Oslo rappelle sans cesse que nous sommes bien dans la capitale norvégienne. L’atmosphère du THIEF est particulière : entre chaleur pour les ambiances faites de tons noirs, bruns et or et les œuvres d’art qui vous accueillent d’une façon décalée, comme le monumental Cowboy de Richard Prince qui orne le lobby. Mention spéciale aux portraits « vivants » qui ornent les miroirs des ascenseurs, et à la belle place faite aux œuvres vidéo en général. Chez diisign, on apprécie particulièrement quand l’hôtellerie permet de découvrir de l’art contemporain, mais au THIEF, on a atteint le summum : œuvres d’art dans les chambres, dans les espaces communs… C’est du déjà vu? D’accord, alors faites 100 mètres pour vous rendre dans le bâtiment d’en face, qui s’avère être le tout récent musée d’art moderne Astrup Fearnley (dans sa superbe architecture de bois signée Renzo Piano), et vous comprendrez : la carte de votre chambre vous donne l’entrée gratuite et à volonté dans ce temple de l’art ultra contemporain où les œuvres des artistes les plus cotés (Damien Hirst ou Jeff Koons en tête) s’offrent à vous. En fait, les commissaires gérant les accochages de l’hôtel sont aussi impliqués au musée Astrup Fearnley, d’où un oeil particulièrement aiguisé sur les têtes d’affiches de l’art mondial. Tout simplement exceptionnel. Mais...