[test] Ma vie sans portefeuille

[test] Ma vie sans portefeuille

Avec Apple Pay pour les moyens de paiement et Wallet pour placer toutes ses cartes de fidélité, on peut commencer à sortir sans portefeuille, avec seulement son iPhone. C’est ce que j’ai tenté pendant quelques semaines. Petit tuto sur comment s’y prendre correctement pour supprimer toutes ses cartes et retour d’expérience. Etape 1 : Carte bancaire : Apple Pay Pour ça, pas de souci, ou presque : si vous avez une carte bleue dans l’une des très rares banques compatibles (le groupe BPCE et Carrefour banque étaient les seules à l’heure où j’ai commencé mon test, rejointes par N26 très récemment, et d’autres devraient encore se lancer avant la fin d’année), il suffit d’ajouter votre carte à Wallet, et c’est parti : vous pouvez payer chez tous les commercants équipés de terminaux sans contact. Et ça marche pas mal, avec un petit effet waouh, puisque la plupart du temps, le commerçant annoncait que c’était la première fois que quelqu’un payait avec son téléphone. Là où vous pouvez commencer à avoir des problèmes, c’est si le montant de votre transaction dépasse la limite du sans contact « normal » des cartes de crédit : 20€ (ou 30€ pour les systèmes mis à jour). Dans ce cas, il y a eu quelques ratés, qui m’ont contraint à payer avec mon bout de plastique habituel. Etape 2 : cartes de fidélité : Passwallet & Selfpass Le problème quand on paie avec Apple Pay, c’est qu’on a vite envie de se débarrasser de toutes ses cartes. Hélas les entreprises proposant directement une version Wallet de leur carte de fidélité sont encore trop rares. J’ai tout...
[CES 17] Le vrai départ de Homekit et de la domotique via objets (inter)connectés

[CES 17] Le vrai départ de Homekit et de la domotique via objets (inter)connectés

Il semblerait que les objets connectés entrent cette année dans leur phase de maturité : ils deviennent utiles et commencent à pouvoir s’interconnecter, et HomeKit pourrait tirer son épingle du jeu dans la bataille… Le principal artisan de tout ce changement cet année, c’est Netatmo : aucune date de sortie ni aucun prix n’ont été annoncés, mais le constructeur français frappe très fort avec des partenariats avec des grandes marques et surtout, des objets compatibles HomeKit. Ca passe d’un détecteur de fumée qui grâce à HomeKit devrait pouvoir allumer les lumières (compatibles, comme Hue par exemple) en cas d’alerte, à une sirène qui sonnera (ou diffusera votre message préenregistré) à 110dB en cas de détection d’intrusion via la caméra Welcome (qui détecte un visage inconnu) ou via les tags placés aux portes et fenêtres. Netatmo devient donc un concurrent frontal à un autre français qu’on aime bien : Myfox. Myfox de son côté lance la caméra Somfy One (Myfox ayant été rachetée par Somfy en septembre) : caméra de surveillance héritant du pratique volet « d’intimité », à la base de laquelle est intégrée une sirène de 100dB. Compatible avec le protocole Tahoma de Somfy évidemment, mais aussi avec Alexa d’Amazon pour obéir à la voix et enfin avec IFTTT. Netatmo lui propose désormais des solution « with Netatmo » chez Legrand et chez Velux. Et c’est très malin : du Velux (compatible HomeKit) qui sait s’ouvrir quand il fait trop chaud ou trop humide dans une pièce aux interrupteurs connectés sans fil au look Céliane pour piloter vos ampoules connectées avec style, ou tout simplement disposer de prises connectées qui répondent à...
Nintendo Switch : l’hybride fixe/mobile, version console de jeux

Nintendo Switch : l’hybride fixe/mobile, version console de jeux

Ce qu’il y a de bien avec la nouvelle Apple TV, c’est que les jeux (compatibles) auxquels on est habitués sur iPhone peuvent se jouer sur le grand écran de la TV, avec parfois une expérience renouvelée. Nintendo vient de dévoiler sa prochaine console, la Switch, et si le principe de pouvoir jouer en continu en balade ou devant sa TV est la même, la solution se base sur un tout nouveau hardware hybride plein de bonnes idées. Assez pour éviter l’échec Wii U? La Nintendo Switch, c’est d’abord une tablette (7 pouces à vue de nez, sûrement tactile mais ce n’est pas du tout mis en avant dans la vidéo) dotée d’une béquille pour l’installer confortablement, associée à des commandes de type manette amovibles (appelées « Joy-Con », un terme pas forcément facile à porter en langue française). Ces deux manettes amovibles peuvent s’assembler en un gamepad en mode TV (avec le « Joy Con Grip » pour les lier entre elles), ou s’utiliser indépendamment comme des mini manettes pour le multijoueur, une belle trouvaille. Bonus, on peut aussi se servir d’une manette comme télécommande en mode visionnage de film sur la tablette. On en saura plus en mars sur les performances de cette tablette (on sait juste qu’elle s’appuie sur un processeur Nvidia Tegra), mais c’est le principal écueil dans une solution hybride : le fait de pouvoir être mobile tire les performances vers le bas. Une fois la tablette placée dans son « dock », le jeu peut continuer « sans couture » sur la TV. On peut alors utiliser les manettes mobiles en mode gamepad, ou utiliser le vrai gamepad (le Nintendo Switch...
[test] Molotov TV, presque le futur de la télévision

[test] Molotov TV, presque le futur de la télévision

Lancé avec tambours et trompettes il y a quelques jours, la plateforme Molotov TV veut révolutionner la télévision. Qui dit révolution dit test sur diisign, pour démêler le vrai du faux. Révolutionnaire, Molotov Tv l’est sur un point : elle a réussi à fédérer quasiment toutes les chaines de la TNT (à l’exception notable de Canal +, qui ne semble plus trop tournée vers l’avenir depuis le passage sous drapeau Bolloré, mais ça, c’est une autre histoire), pour un total de 33 chaînes gratuites ainsi que des chaînes du câble et du satellite, pour une offre payante d’environ 70 chaînes à 9,99€ par mois. C’est donc la première fois qu’une application officielle, légale et validée par les chaînes vous permet de voir toute la TNT. Côté interface, pas de révolution pour les amateurs de VOD, mais une vraie rupture face à la TV linéaire : les émissions présentées sous forme de jaquettes, la possibilité de choisir entre le direct ou de recommencer au début d’une émission entamée, la recherche, une interface rapide et fluide, une barre de progression pour voir directement où en est la diffusion du programme, un classement par catégories ou chaînes : oui, la TV est enfin dépoussiérée. Là où Molotov pèche, c’est sur la gestion des émissions passées : loin de la révolution annoncée, on doit « bookmarquer » les émissions à venir pour pouvoir les conserver sur son espace en ligne (100 heures pour la version payante, 10 pour la version gratuite). En gros, on appelle ça « enregistrer » une émission, et ça existe depuis le bon vieux magnétoscope VHS. La faute à Molotov ? J’ai bien...
[test] 1 an avec Lightroom et Capture One pour remplacer Aperture

[test] 1 an avec Lightroom et Capture One pour remplacer Aperture

J’ai fait partie du lot d’utilisateurs d’Aperture abandonnés par Apple. Avec des besoins largement supérieurs à ceux d’iPhoto ou désormais de Photos, mais étant plutôt « utilisateur expert » que véritable photographe, Au début je me suis dit « ok, et bien je vais devoir passer sous Lightroom, comme tout le monde ». Et puis finalement, j’ai découvert que Lightroom n’était pas la seule solution. Il y a aussi Capture One, un logiciel danois qui comme son nom l’indique est né plutôt pour la prise de photo « temps réel » mais a évolué en alternative sérieuse à Lightroom. J’ai eu l’occasion de jouer avec les deux pendant un peu plus d’un an, voici mes conclusions d’amateur photo éclairé. Look & feel Venant d’une application Mac signée Apple, la première chose qui choque chez Lightroom, c’est le look très « vieille application Windows » qui se dégage de ces boutons gris au faux relief et de cette structure assez peu ragoûtante. L’impression de ne pas tourner sous un logiciel optimisé Mac reste hélas présente pour toutes les occasions. L’exemple le plus frappant est la gestion du plein écran qui ne reprend pas les API Apple mais qui propose un fonctionnement indépendant. Ce n’est pas un vrai handicap, mais on sent un peu une gêne à l’usage quand on a des réflexes Mac. Du côté de Capture One, c’est tout l’inverse : le look de l’appli est purement Mac, le fonctionnement reprend les API Apple, donc on se sent un peu plus « à la maison » au premier contact. Avantage Capture One Récupération de la base Aperture Les deux...