Radinn Electric Powered Wakeboard : le surf électrique

Radinn Electric Powered Wakeboard : le surf électrique

On connaissait les skateboard électriques, difficile de comprendre pourquoi personne n’avait encore imaginé la planche de surf électrique, histoire de ne plus avoir à attendre la vague, ou de pratiquer le wakeboard sans bateau tracteur… Les suédois de Radinn (Radical Innovation) y ont pensé! La planche est un peu grosse, mais elle contient tout : batteries et turbine façon jet ski (pas d’hélice dangereuse qui dépasse), et une petite commande filaire dans la main comme celle des skateboards électriques. Aucune information technique n’est disponible et laisse une énorme inconnue sur cet engin : l’autonomie, qui ne doit pas être monstrueuse. Et le prix ? Cette planche n’est encore qu’un prototype, on s’en souciera plus tard… Ca ne sera sûrement pas donné, mais vu que ça permet d’économiser un bateau, un pilote de bateau et de l’essence, qui s’en souciera...
Nikeames : le bois c’est hype, surtout quand c’est un hommage

Nikeames : le bois c’est hype, surtout quand c’est un hommage

On termine notre série boisée-tendance avec Ora Ito qui revient à ses premières amours, le design d’objets crédibles mais imaginaires, porteurs d’une marque mais pas commandés par la marque… Vous suivez? Il signe aujourd’hui une paire de sneakers Nike au look totalement inspiré de la magnifique Lounge Chair de Eames de 1956. La chaussure-hommage serait fabriquée en deux parties : une sorte de « chaussette » interne en Goretex noir autour de laquelle s’enroulent les pièces en contreplaqué. Une fine semelle caoutchouc finaliserait la pièce, et une sangle servirait de lacet. Au final, je dois avouer que ce design « à sangle » me fait plus penser à une Mostro de Puma! Un seul renddu de cette chaussure est disponible, mais Ora Ito espère pouvoir provoquer Nike et les convaincre à produire cet objet de collection. Pour ceux (plutôt celles) qui ne peuvent attendre de porter un morceau de Eames à leur pied, on rappellera que United Nudes la marque de chaussure de Rem Koolhaas, propose depuis quelques années la collection Eamz, dont le talon est inspiré du pied de la Lounge...
Woody Skateboards : le bois c’est hype, surtout quand l’arbre devait déjà être abattu

Woody Skateboards : le bois c’est hype, surtout quand l’arbre devait déjà être abattu

Second petit volet sur le bois « urbain » avec Woody Skateboards, une marque de skateboards en bois. Vous allez me dire que beaucoup de skates sont en bois, et vous aurez raison. Mais chez Woody, non seulement les skates laissent apparaitre le bois nu, mais surtout, chaque skate est accompagné d’une fiche descriptive qui explique quel est l’arbre qui a permis de réaliser le skate : son essence, son emplacement, son âge, son petit nom, et pourquoi il a été abattu. Oui, le pourquoi est important car on ne parle pas d’arbres de forêts, mais bien des arbres qui bordent les rues des villes où les skates Woody vont s’ébattre (en l’occurrence, des villes hollandaises comme Amsterdam ou Utrecht, Woody Skateboards étant une startup néerlandaise). Donc vous saurez si c’est une maladie qui a fait abattre l’arbre ou le fait qu’il entravait « la marche du capitalisme ». Les planches sont donc toutes 100% uniques et 100% faites main à Utrecht et ont toutes un design rétro 60s 70s indispensable si on veut pouvoir dire que c’est hype. Maintenant, Woody aimerait pouvoir utiliser des arbres provenant d’autres villes d’Europe, donc si vous avez un tuyau, n’hésitez pas à les...
Les objets connectés n’ont plus de limite : le ballon de basket et… L’avion en papier y passent

Les objets connectés n’ont plus de limite : le ballon de basket et… L’avion en papier y passent

Je m’attendais à une déferlante d’objets connectés, j’essaie de tester ceux qui me paraissent les plus utiles (balance, lampes, station météo par exemple…) Mais ce n’était qu’un début, une époque où « connecté était un mot rare pour un objet. Maintenant il semblerait que nous allons tous être submergés par un flot d’objets connectés totalement incontrolables, et finalement, ces robots qui vont prendre le contrôle de l’humanité, ce seront peut-être tout simplement nos objets du quotidien… Ca fait froid dans le dos (surtout en cas de panne de mobile), mais il y a pire : des nouveautés étranges commencent à apparaître… D’abord le ballon de basket connecté 94 Fifty, indispensable (ou pas) pour connaître toutes ses performances… Ca paraît assez indispensable, surtout du point de vue de l’industrie du sport : arriver à vendre 195$ un ballon de basket, ce n’est pas une chose facile (sur leur site, ils écrivent quand même « the ultimate holiday gift »)! Un jour, cumulé à des baskets connectées via Nike+ (ou autre), vous pourrez enfin vous faire siffler quand vous dépasserez les 3 pas ballon en main, sans payer un arbitre. Magique. Si ça se vend, peut-être que les premières victimes des objets connectés seront les profs de sport! Mais la palme de la semaine revient quand même au PowerUp 3.0, un petit système bluetooth associé à un moteur et une hélice, pour contrôler via un smartphone… Vos avions en papier! Totalement indispensable, non? Tellement indispensable que la somme nécessaire pour lancer le projet sur Kickstarter a été totalement pulvérisée : au lieu des 50000 dollars demandés, c’est plus de 440000 dollars qui ont été...
[test] La GoPro Hero 3 affronte les eaux d’Indonésie

[test] La GoPro Hero 3 affronte les eaux d’Indonésie

C’est vrai, j’ai mis du temps à prendre une GoPro Hero 3, un peu trop de temps, vu que la 3+ est sortie. Mais étant donné le peu de nouveautés de la version « + », ce test n’est finalement pas obsolète, et franchement, si vous trouvez un bon prix sur une Hero 3 (bonne chance), pas la peine d’hésiter face à la 3+. Petit test terrain à l’autre bout du monde pour voir ce que la référence des caméras de sport à dans le ventre, face à des environnements on ne peut plus hostiles (photo ci-dessus). Design On ne change pas une équipe qui gagne : la formule GoPro, c’est une minuscule caméra un peu cubique dans une coque protectrice étanche, et une myriade d’accessoires pour fixer l’engin un peu n’importe où. A chaque itération, GoPro réduit un peu la taille de sa caméra. On atteint vraiment une taille minuscule sur la caméra elle-même (sachant qu’en plus de filmer en HD et un peu en 4K, elle embarque un micro et maintenant le wifi, c’est spectaculaire). Avec la boîte étanche, c’est un peu moins impressionnant, mais ça reste très compact. On se demande seulement si cette course à la compacité ne serait pas un peu vaine désormais, et si une caméra un peu plus grande mais avec une meilleure ergonomie que les 3 boutons et l’écran LCD ultra simple ne serait pas préférable… A vous de juger, mais comme on va le voir, grâce au module wifi, les plus grands soucis d’ergonomie sont réglés via l’interface smartphone. En terme de design, plus que la caméra elle-même, ce qui...