[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

Vous vous souvenez des incroyables Beolab 5000, ces enceintes B&O sorties en 1989 qui ressemblaient à un tableau de Mondrian ? Vous aimiez le style la modularité des panneaux acoustiques Clouds des frères Bouroullec ? Et bien tout ce beau monde a trouvé sa suite logique avec le Beosound Shape, qui est un système sonore complet en plus d’être un panneau de décoration et d’amortissement acoustique. Bang & Olufsen a un long passé d’accrochage de système audio au mur, et je ne peux que le confirmer avec mon Beoplay A9 en position murale dans ma cuisine… Cette fois-ci encore, c’est avec Kvadrat, le spécialiste danois du textile, que B&O s’est allié pour proposer des enceintes aux formes hexagonales, à composer via un configurateur en ligne, pour faire disparaître le système sonore derrière une composition murale. Il suffisait d’y penser! Un Beosound Shape se compose au minimum de six modules pour un minimum de 4000€, mais si l’envie ou le besoin s’en fait sentir, vous pouvez en ajouter beaucoup plus. La dotation minimum est d’un « beosound core » (l’intelligence du système, permettant de steamer en Bluetooth, Airplay, Chromecast ou Spotify Connect, en plus d’être compatible DLNA et Deezer via l’application B&O : en résumé un remplaçant du Beosound Essence), un amplificateur (un ampli peut alimenter 4 hauts parleurs) et 4 haut parleurs. Des hexagones « vides » servent d’amortisseur acoustique ou de déco pour compléter votre oeuvre murale. Chaque hexagone fait un peu moins de 40cm de large, et vous pouvez ajouter jusqu’à 44 hauts parleurs, si vous en avez la place, l’envie, et les moyens… Les couleurs disponibles au lancement en août...
Tivoli Model One Digital : une icône revisitée

Tivoli Model One Digital : une icône revisitée

Depuis l’an 2000, la petite radio Tivoli Model One n’avait pas vraiment pris une ride… A vrai dire, quand on joue sur des codes rétro et qu’on épure au maximum, difficile de se démoder. Mais technologique ment, ça restait une radio. Tivoli sort finalement un modèle adapté à l’ère du streaming, sans rompre avec son style inimitable. Sans perdre son coffret en bois massif (superbe en noyer) ni sa fonction radio FM, la Model One Digital ajoute une flopée de fonctions modernes : un grand écran couleur au centre de sa molette évidée, le wifi et le bluetooth pour steamer n’importe quoi depuis son mobile, une compatibilité Spotify Connect, et même un mini-jack 3,5mm pour entrée auxiliaire. Elle est aussi dotée de la radio numérique DAB/DAB+, mais ça n’est pas très utile en France. Cerise sur le gâteau : en plus de pouvoir servir en mono, cette icône contemporaine sait désormais faire de la stéréo ou du multiroom en ajoutant des enceintes supplémentaires de la gamme Art by Tivoli. A 299€, elle aura tout de même fort à faire face à un système basé sur des Sonos...
[test] Beoplay A1 : un grand son dans une boîte de camembert

[test] Beoplay A1 : un grand son dans une boîte de camembert

Bang & Olufsen a toujours su faire sortir un son ample et détaillé d’enceintes extrêmement petites. B&O Play fait la même chose, mais avec la plupart du temps des enceintes bluetooth sur batterie. La Beoplay A2, devenue désormais A2 Active en devenant étanche aux projections d’eau, m’avait convaincu. Il est désormais temps d’essayer la plus petite enceinte de la gamme, la A1. Design Ce Beoplay A1 est particulièrement sensuel. J ‘avais regretté le manque d’aluminium sur le A2, et bien toute la surface supérieure du petit A1 est en alu. Le reste est en plastique au toucher doux, et l’ensemble est particulièrement sensuel. En plus d’être belle, cette A1 donne constamment envie de la toucher. On regrettera simplement le choix des boutons affleurants (il n’y a que les icônes visibles, aucun mécanisme) qui est particulièrement esthétique mais qui rend les commandes assez difficiles à enfoncer. On avait adoré la lanière de cuir du Beoplay A2, et bien la dragonne (toujours en cuir) de l’A1 est tout aussi pratique pour attacher l’enceinte à n’importe quelle poignée de porte, n’importe quelle patère, portemanteau ou autre. Histoire de pouvoir sonoriser partout. C’est vraiment un détail qui renforce l’attrait de l’A1 par rapport à des concurrentes moins versatiles. Performance Avec cette A1, le son n’a rien à voir avec la taille de l’enceinte. Prenez un titre acoustique, mettez le volume sans dépasser les deux tiers environ, et profitez… Profitez d’un son ample et naturel, et profitez de l’effet de surprise : avec ce genre de morceau, si quelqu’un arrive, il risque de se demander d’où vient ce son, tant l’ampleur acoustique dépasse les préjugés...
[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

Petit retour sur un test de casque filaire sur diisign… Ca faisait longtemps que je n’en avais pas testé un, attiré par les sirènes du Bluetooth. Mais un casque filaire, c’est quand même très sympa dans le sens où ça marche tout le temps, tant qu’on a de quoi le brancher. Design De loin et sans y porter trop attention, je croyais que le Listen était une évolution du Spirit One, que j’avais testé, apprécié, mais qui avait eu quelques soucis de qualité au lancement, qui ont impacté son image. Mais en fait le Listen n’a rien à voir. D’accord, il conserve le look un peu fade Focal : oreillettes ovales, plastique métallisé et noir mat… Rien de très follichon, mais rien de trop fashion non plus, qui serait trop vite démodé. Il n’est pas tendance, ne cherche pas à gagner des concours de beauté, mais veut juste tenir sur la durée. Choix respectable même si de mon côté je suis plutôt fan du look Aedle ou B&O. Notons quand même l’intérieur des oreillettes, habillé de feutrine rouge : ça apporte une touche gaie invisible une fois porté, un peu comme des semelles de louboutin, mais pour les oreilles! L’arceau a été pensé pour la robustesse : il est en plastique, mais un plastique déformable comme l’avait lancé Philips, qui permet d’infliger toutes les tortures à votre casque sans jamais le casser. Cet arceau est repliable pour optimiser la place dans vos bagages. Côté câble, on est sur du sérieux qui ne s’emmêle pas avec un gros diamètre, mais pas de finition tissu, simplement élastomère. Sur ce câble sont...
Porsche Design et KEF dégainent une gamme audio nomade qu’on n’attendait plus

Porsche Design et KEF dégainent une gamme audio nomade qu’on n’attendait plus

Quand on est une vénérable marque de hifi anglaise fondée il y a plus de 50 ans, et qu’on arrive un peu tard sur le marché plus qu’engorgé du son mobile (casques et enceintes bluetooth), il ne suffit plus d’être bon en hifi hélas, il faut en plus se démarquer en terme de style. Alors vu que KEF était en queue de fin de peloton, c’est Porsche Design qui , ils ont sorti l’artillerie lourde : Porsche Design. Côté casque, l’engin s’appelle le Space One. Son look sort clairement du lot avec ses écouteurs oblongs, sa profusion d’aluminium à la finition titane, et surtout ses gros logos Porsche Design. Pas de bluetooth mais un bon vieux câble avec connecteur jack, et surtout un système d’annulation de bruit. 435€. C’est le bluetooth que vous voulez ? Alors il y a les écouteurs intra auriculaires Motion One : toujours de l’aluminium finition titane, toujours les logos Porsche Design en gros et le logo KEF en très discret. On regrette le tour de cou batterie à l’heure où d’autres savent s’en passer aisément (mais les KEF offrent 10h d’autonomie là où ces autres plafonnent autour de 5 heures), mais une originale certification de résistance à l’eau IPX5. 259€. Et si vous en avez marre des casques et croyez encore aux mini enceintes bluetooth, il y a la Gravity One. 10 heures d’autonomie, une conception désormais classique avec deux haut parleurs et deux radiateurs passifs, de quoi prendre des appels, et une prise USB pour s’en servir comme batterie de secours pour son mobile. 389€ Est-ce que cette alliance de deux grands noms...