[test] 1 an avec Lightroom et Capture One pour remplacer Aperture

[test] 1 an avec Lightroom et Capture One pour remplacer Aperture

J’ai fait partie du lot d’utilisateurs d’Aperture abandonnés par Apple. Avec des besoins largement supérieurs à ceux d’iPhoto ou désormais de Photos, mais étant plutôt « utilisateur expert » que véritable photographe, Au début je me suis dit « ok, et bien je vais devoir passer sous Lightroom, comme tout le monde ». Et puis finalement, j’ai découvert que Lightroom n’était pas la seule solution. Il y a aussi Capture One, un logiciel danois qui comme son nom l’indique est né plutôt pour la prise de photo « temps réel » mais a évolué en alternative sérieuse à Lightroom. J’ai eu l’occasion de jouer avec les deux pendant un peu plus d’un an, voici mes conclusions d’amateur photo éclairé. Look & feel Venant d’une application Mac signée Apple, la première chose qui choque chez Lightroom, c’est le look très « vieille application Windows » qui se dégage de ces boutons gris au faux relief et de cette structure assez peu ragoûtante. L’impression de ne pas tourner sous un logiciel optimisé Mac reste hélas présente pour toutes les occasions. L’exemple le plus frappant est la gestion du plein écran qui ne reprend pas les API Apple mais qui propose un fonctionnement indépendant. Ce n’est pas un vrai handicap, mais on sent un peu une gêne à l’usage quand on a des réflexes Mac. Du côté de Capture One, c’est tout l’inverse : le look de l’appli est purement Mac, le fonctionnement reprend les API Apple, donc on se sent un peu plus « à la maison » au premier contact. Avantage Capture One Récupération de la base Aperture Les deux...
Panono : l’appareil photo vraiment panoramique pas vraiment jetable (mais il faut le jeter)

Panono : l’appareil photo vraiment panoramique pas vraiment jetable (mais il faut le jeter)

Des appareils photo panoramiques, on en a vu et revu… Mais le Panono à quelque chose de spécial qui pourrait lui assurer le succès. D’abord, il prend des photos à 360° sur tous les axes, ce qui veut dire que chaque photo est une image complète de l’intégralité de la scène, qu’elle que soit la direction. Et ensuite, il fonctionne le plus simplement du monde, en le jetant au dessus de soi! Une idée de génie que de jeter l’appareil (c’est donc un appareil « jetable » d’une nouvelle façon!), qui prend une photo une fois au sommet de sa trajectoire grâce à ses accéléromètres, tout simplement car ça résout de façon ludique le problème du photographe dans le champ de sa photo panoramique! Une fois la photo prise par les 36 appareils photos contenus dans la sphère de 11cm de diamètre, il suffit de naviguer dans le panoramique via une application iOS ou Android (le Panono est bluetooth et wifi), et on peut alors choisir un cadrage plutôt que de laisser l’image complète. Les 72 mégapixels laissent un peu de marge pour obtenir un beau résultat. Le Panono est issu de l’imagination de Jonas Pfeil, étudiant de l’université technique de Berlin, qui en a fait son sujet de thèse. Mais le Panono n’existe pas encore (vous pouvez tout de même tester la bêta de l’app avec des exemples de photos qui valent le détour en la téléchargeant ici pour Android ou là pour iOS, mais vous pouvez déjà tester les panoramiques de cet article en cliquant dessus), ce n’est qu’un projet Indiegogo qui nécessite 900000$ avant de pouvoir se concrétiser....
Concours photo : et le gagnant est…

Concours photo : et le gagnant est…

Carl-Antonyn Dufault! Bravo à lui, le choix fut vraiment difficile. Comme annoncé, je recherchais de la créativité, de l’originalité, avec un côté décoratif marqué, histoire de faire une belle toile une fois accrochée en grand format. Je ne suis pas un grand fan de photos de nature en général, mais il y a quelque chose de vraiment intéressant dans ce ballet d’oiseaux, un déclenchement pile au bon moment qui donne une belle intensité à la scène. Le tirage en grand format mettra en avant le nombre impressionnant de volatiles pour un effet maximal. A toi Carl-Antonyn de nous transmettre tes coordonnées complètes et ta photo en résolution maximale pour recevoir ton tirage en 51x76cm offert par AllPosters! Merci à tous les participants, à part quelques rares hors sujet, vos photos étaient réussies et m’ont vraiment donné des soucis pour choisir un...
[test et concours] Tirage photo sur toile chez Allposters : gagnez votre plus belle photo sur toile

[test et concours] Tirage photo sur toile chez Allposters : gagnez votre plus belle photo sur toile

Parmi la masse des sites proposant de tirer vos photos sur toile, j’ai déjà pu tester quelques sites, et aujourd’hui c’est un petit nouveau : Allposters. Spécialisé dans la vente de tableaux déco avec quelques licences prestigieuses comme Warhol, Dali ou Klimt, ou bien des reproductions d’affiches de cinéma ou de photos du fonds du National Geographic, c’est maintenant à vos photos que s’ouvrent les imprimantes de Allposters. Voici mon test, et à la fin du test, le concours qui vous permettra de gagner votre plus belle photo, tirée sur toile au format 51x76cm (et livrée chez vous, quand même). Un très beau cadeau, si vous avez de très belles photos! Commande : un site qui mise sur la qualité Chez Allposters, seulement quatre options de supports : tirage sur toile, photo encadrée, montage sur bois ou poster. Ca peut paraître peu, mais une fois l’option choisie (tirage sur toile pour ma part), le choix de la finition est plus vaste qu’ailleurs, et c’est le genre de détails qui peuvent faire la différence : un vaste choix de formats et tailles de toiles (jusqu’au 91x137cm), et surtout la possibilité de choisir entre des bords « fini musée » ou « fini galerie ». Dans le premier cas, votre photo s’arrêtera sur les bords de la toile, qui sont peints à la main en noir. Dans le second cas, votre photo s’étalera sur les bords. A la commande, on est ravi de voir que le site fait bien son travail. Alors que chez certains low cost, on peut être paniqué par « l’aperçu avant impression » de ses oeuvres, chez Allposters, tout est bien fait, et...
Nikon D800 : le moyen format qui tient dans un reflex

Nikon D800 : le moyen format qui tient dans un reflex

En photo comme partout, la compacité est toujours une valeur porteuse, entre les compacts à zoom extrêmes, les hybrides qui veulent chasser sur les terres du reflex dans un encombrement réduit et aussi les smartphone qui veulent se faire aussi puissants que les compacts, on a l’impression qu’on ne va bientôt plus avoir besoin de gros bras pour trimballer son matériel photo. Maintenant, c’est le moyen format qui se voit menacé par un appareil assez incroyable : le Nikon D800. Annoncé hier, ce nouveau reflex compact est doté d’un capteur de 36Mpix. Oui, 36. Incroyable de proposer une telle résolution à un tarif qui devient accessible à l’amateur (très) éclairé (2700€ boîtier nu). Mais ce n’est pas tout : il est aussi très doué en vidéo avec du 1080p en 24, 25 ou 30im/s, une sortie directe non compressée via HDMI si besoin, une entrée micro et une sortie casque… Mais surtout l’autofocus du D4, une machine de guerre capable de réaliser la mesure sur 51 points, de détecter la scène grâce à 91000 photosite, et fonctionnant même en très basse lumière. Il m’est franchement difficile de rater une photo (pour cause de mise au point, on est d’accord) avec l’autofocus d’ancienne génération sur mon D300, maintenant ça va devenir presque impossible! Ajoutez à tout cela un viseur absolument merveilleux : grand et clair, couvrant à 100%, avec en surimpression le format de prise de vue (si vous êtes en format réduit DX, le rectangle de cadrage s’affiche dans le viseur). Cerise sur le gâteau, le D800 pèse 100g de moins que son prédécesseur (mais atteint toujours le kilo)....