Barbecues, plancha, brasero : la guerre sans merci pour conquérir votre terrasse

Barbecues, plancha, brasero : la guerre sans merci pour conquérir votre terrasse

Puisque j’ai lancé un premier article printanier en parlant de mobilier outdoor, je continue les hostilités en parlant d’une guerre sans pitié qui se tient sous nos yeux sans que nous ne nous en rendions vraiment compte : la guerre du barbecue. Revue de quelques pièces qui définissent les tendances actuelles. Jamais il n’y a eu autant de modèles disponibles, pour transformer votre modeste terrasse ou votre énorme jardin en passant par votre balconnet, en cuisine d’extérieur. Weber, bien positionné en tête des ventes de barbecues, renouvelle sa série Genesis pour rester au top. Ca donne envie, mais c’est à reserver pour les grands espaces, ou les gros besoins en grillades. Plus original, certains tentent des braseros au look innovant : Ofyr se distingue depuis quelques années avec sa solution à la fois décorative et utile puisque le foyer est entouré d’un disque qui sert de plancha. Une sorte de plancha incognito, à placer en pièce maîtresse de la déco nocturne du jardin. De jour, sa finition monolithe en acier corten mue cette plancha d’un nouveau genre en une sculpture cubiste. A partir de 1790€. Plus étonnant encore, le brasero Barrow imaginé par le studio allemand DING3000 pour l’éditeur Konstantin Slawinski, se transforme en barbecue grâce à une grille amovible, mais est surtout pensé pour être baladé (éteint!!) n’importe où dans le jardin, comme une brouette dont il reprend le design en version épurée. 800€ en exclusivité au Conran Shop. Et en France, on fait quoi ? Aucune idée, par contre en Alsace, le studio Denovo a pensé à combiner deux objets bien locaux : le four à tarte...
[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

Parmi les sociétés qui gèrent à la perfection leur marketing grâce à une base de fans fidèles et des méthodes bien huilées, on pense évidemment à Apple. Mais dans le genre, il y a beaucoup, beaucoup mieux avec Vorwerk. La machine dont les utilisateurs ne vous diront jamais de mal, parce qu’ils deviennent tous plus ou moins ambassadeurs de la marque, à des degrés différents. En ayant un sur mon plan de travail depuis environ 18 mois, plongée dans le monde extraordinaire du robot culinaire. Design Si vous cherchiez un robot culinaire du genre à tout faire (cuit, coupe, chauffe, mélange, etc), jusqu’à peu, il n’y avait que le Thermomix, jusqu’à la version TM31. Mais depuis quelques années, la concurrence est apparue. Tout a commencé avec le Companion de Moulinex, que j’ai testé ici. Concurrent direct du TM31, il offrait un design peu élégant et quelques erreurs de conception (il y a eu de la casse pendant mon test). Le reste des prétendants au trône était fait de machines de sous marques au style peu aguicheur. Mais juste un peu avant le TM5 est apparu le Magimix Cook Expert. Et là, on peut dire qu’il y a enfin un robot sexy que l’on peut poser sur son plan de travail sans ruiner le style de sa cuisine, avec le traditionnel style cubique et épuré de Magimix, du métal partout et une gamme de coloris qui donne envie. Difficile pour le TM5 de tenir la comparaison esthétiquement : disponible uniquement en blanc à l’heure où tout l’électroménager (même les frigos !) se pare de couleurs chatoyantes, enrobé dans une robe de plastique...
[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

[test] Iceroll, trop à l’opposé des tendances

Iceroll a ouvert une première boutique dans le marais, nouveau concept de franchises basée sur le fait de faire des glaces devant le client, sur un plateau réfrigéré. Le nom vient des rouleaux de glace, l’apparence du mets une fois dans votre pot, savamment roulés par le vendeur. Vous connaissez sûrement ça en version street food asiatique, hélas la version franchisée française se positionne mal… On a essayé, et on vous explique pourquoi il faudrait revoir le concept. Personne dans la boutique un jour où il faisait 30°C et où on faisait plus de 30 minutes de queue au Amorino 50 mètres plus loin… Ça commence mal… Manque de connaissance du concept ? Non, pour moi ce n’est pas ça. Le principal écueil, c’est que le IceRoll est à l’opposé des tendances : bien manger, savoir ce qu’on mange, des produits sains et gourmands… J’ai commandé un IceRoll fruits rouges, et le vendeur m’a répondu « c’est parti pour un IceRoll fruits rouges, avec SA framboise ». J’ai cru à une blague, mais c’était vrai : la recette mélange la crème à tout faire dont la composition reste mystérieuse pour le client, c’est bien ça le problème (une base vanillée en bouteille, qui doit contenir du lait, de la crème, pas mal de sucre), il ajoute ensuite une sorte de coulis de fruits rouge, lui aussi en bouteille toute prête, et finalement écrase une seule framboise, histoire de faire croire à la présence de fruits. Le tout est vite glacé, vite roulé, et servi avec un toping au choix (j’ai choisi framboise histoire d’avoir plus de fruit, on m’en a généreusement...
[test] Ipanema Inn+Quiteria, un hôtel cosy et une délicieuse table à Rio

[test] Ipanema Inn+Quiteria, un hôtel cosy et une délicieuse table à Rio

Second hôtel que nous avons testé à Rio, appartenant aussi au Grupo Arpoador, l’Ipanema Inn est comme son nom l’indique situé à Ipanema. Contrairement à l’Arpoador, une centaine de mètres le sépare de la plage, donc vous ne profiterez pas d’une vue à couper le souffle, mais il a d’autres charmes à offrir… Revue de détails à quelques heures de l’ouverture des jeux olympiques. L’adresse ne semble pas aussi incroyable que pour l’Arpoador ? Peut-être, mais la situation de l’Ipanema Inn est tout de même enviable : en plein cœur d’Ipanema, vous avez la plage à un bloc, et la très commercante Rua Visconde de Pirajá à quelques metres à l’opposé. Les fanas de surfwear/beachwear apprécieront que le flagship Osklen Praya soit à peine de l’autre côté de la rue. Du côté des chambres, la décoration est toute fraîche, avec des notes claires, une touche de bois clair qui lui donne un look cosy, pas de frigo qui fait du bruit, et une salle de douche simple au look très actuel. L’insonorisation est très bonne, la literie de qualité et les rideau occultants efficaces : on dort très bien à l’Ipanema. Côté petit déjeuner, le choix est vaste, et la cuisine vous réserve des « suggestions du jour » chaque jour si vous souhaitez varier les plaisirs chauds sucrés ou salés. Un vrai plus rarement proposé au petit déjeuner. Mais la cuisine ne s’illustre pas qu’au petit déjeuner… La plus grande (bonne) surprise de l’Ipanema Inn aura été son restaurant, Quiteria. Animé par le chef argentin Chef Christian Garcia, la cuisine bien visible depuis toutes les tables fait le...
[test] Rae’s : coup de coeur dans le Sentier

[test] Rae’s : coup de coeur dans le Sentier

A chacun de mes passages sur Paris, difficile de faire un choix parmi le choix conséquent en nouveaux restaurants et nouveaux concepts gastronomiques… Je dois dire que je ne suis pas souvent enchanté par les nouveautés que je teste, mais quelque fois, une excellente surprise sort du lot. Rae’s en fait clairement partie. On se retrouve dans le Sentier, lieu d’ouverture de beaucoup de restaurants ces derniers mois, mais rue des jeûneurs… Ca commence mal sur le papier avec une telle adresse! La déco est sobre, réalisée avec goût, mais avec peu d’originalité : c’est rétro comme il faut pour bien montrer qu’on fait partie des restos ouverts en 2016. Il y a de l’espace, sur deux niveaux, avec un bar à l’étage, du mobilier en bois et marbre, des chesterfield en cuir… Impossible de ne pas trouver son bonheur pour se placer. Seule ombre au tableau : l’absence de terrasse en cette météo estivale, mais on a pu profiter d’une des meilleures tables : quelques-unes sont placées tout contre la fenêtre, donc presque en terrasse, celle au rez de chaussée a la cuisine vitrée dans le coin du regard pour espérer apercevoir quelques secrets… La carte est assez restreinte (signe pour moi d’une cuisine de qualité) et laisse une grande place à la gastronomie italienne avec des grands classiques : on a essayé le vitello tonato, tout simplement parfait, avec une touche bien vue : des câpres frits pour apporter un peu de croustillant au plat. Les linguines (à l’encre de sèche) à la vongole étaient eux aussi d’une qualité rare. Mais en sortant des grands classiques, on...