Ressence Type 2 : la montre automatique connectée

Ressence Type 2 : la montre automatique connectée

Quand Ressence sort une montre, on en parle, et pas seulement car une sortie d’un nouveau modèle est déjà un évènement pour cette petite manufacture, mais surtout parce qu’à chaque fois ils placent la barre très haut avec des innovations exclusives, intelligentes et souvent très visuelles. Alors après la Type 1, la Type 3 et la Type 5, voici la type 2. En apparence très proche de ses grandes soeurs, la type 2 cache un système connecté qui a pour unique vocation de régler l’heure via smartphone, et donc de permettre un changement de fuseau horaire automatique, mais surtout de pouvoir disposer de votre belle montre mécanique à la bonne heure, même si vous ne l’avez pas portée depuis des jours, et donc que sa réserve de marche est vide. Ça vous paraît un peu trop simple ? Et bien sachez que ce système connecté est le premier de l’histoire à s’alimenter uniquement via les mouvements du poignet. Et même si la montre est immobile, une dizaine de capteurs solaires sobrement dissimulés derrière autant de micro volets permet de conserver sa charge, les micro-volets (situés autour de l’aiguille de mode) s’ouvrant si besoin comme par magie. Cette Ressence est peut-être la première représentante d’une nouvelle génération de montres connectées assez sobres pour ne plus avoir à les recharger : plus précisément, le système électromécanique ne consomme que 1,8 joules par jour. Pour changer de mode, aucun bouton, et plus de couronne visible : il suffit de taper sur le cadran de la Type 2. Et si tout cela est trop technologique pour vous, vous pouvez vous passer de tout...
Luguète, des lunettes françaises en édition limitée

Luguète, des lunettes françaises en édition limitée

Quand vous cherchez des lunettes en France, difficile de sortir d’une offre standardisée, avec des lunettes que l’on voit trop souvent. Heureusement, des initiatives pour offrir de belles lunettes de qualité existent. La dernière en date, c’est Luguète. Séries limitées uniquement, belles matières, fabrication française… Sur le papier, ils ont tout pour réussir. Luguète, c’est d’abord deux entrepreneurs français, Quentin et Valentin, qui ont eu l’idée de créer leurs propres lunettes après avoir craqué sur de vieux dessins trouvés dans un vieux cahier chiné sur les quais de Seine. Pour faire de ce coup de folie un business, le duo s’est allié à un artisan d’Oyonnax et s’est lancé sur la plateforme Ulule. Succès d’estime pour la campagne de financement, mais succès quand même (101% de l’objectif, ouf!), la gamme démarre avec 4 modèles, tous en acétate (de chez Mazzucchelli, le meilleur acétate du monde selon leur dossier de presse…), tous avec des rivets métalliques en L ainsi que des nez bleus : des signatures discrètes qui rendent les Luguète reconnaissables en leur donnant un look rétro. Les solaires affichent un cerclage des verres métallique qui les font sortir du lot. Mais la garantie de ne pas avoir les lunettes de votre voisin ou de votre collègue, c’est surtout grâce à des séries limitées à seulement 99 exemplaires par couleur (et seulement 3 couleurs par modèle pour le moment : noir, brun clair et brun foncé). C’est vraiment très peu, et je me demande si ça pourra durer longtemps, parce que c’est une contrainte importante. A suivre. Et puisque le luxe ou le premium ne rime désormais plus qu’avec...
[test] Hôtel Dominique Colonna : la Corse sous un autre angle

[test] Hôtel Dominique Colonna : la Corse sous un autre angle

Des hôtels en Corse, il y en a pléthore. L’un de ceux qui nous aura le plus marqué n’était pas au bord de la mer mais coincé dans la vallée de la Restonica. Petit tour du propriétaire. Niché dans un paysage rocailleux en bordure du lit de la Restonica et ses éboulements qui créent des baignoires naturelles, l’hôtel Dominique Colonna, accroché à flanc de montagne, offre une autre vision de la Corse que sur les plages VIP, une Corse nature où l’attraction est la montagne. L’hôtel offre à ce titre une situation idéale pour découvrir la randonnée vers les lacs de Mélo et Capitello. Les chambres ont un côté chalet chic : dalles en pierre au sol, touches de bois clair au mur, détails verts pour une note nature. Dès le second niveau vous pourrez profiter d’un balcon avec vue sur la rivière, un petit plus très agréable. Les salle de bains ne sont pas énormes, mais très fonctionnelles, même si on regrettera que les toilettes ne soient pas séparées. Elles sont habillées de matériaux naturels, comme le reste de la chambre. Côté petit déjeuner, vous n’aurez pas trop de soucis à vous faire, avec un bon choix de produits frais sucrés ou salés, à déguster à l’intérieur ou sur la terrasse (attention à ne pas trébucher sur le chat de la maison qui semble adorer servir de seuil de porte). Une fois ce petit-déjeuner pris, l’hôtel vous propose un panier piquenique bien garni permettant de ne pas avoir à chercher des victuailles très loin si vous souhaitez faire la fameuse randonnée des deux lacs. Pour le repas par...
4D Concrete watch : une montre automatique en béton

4D Concrete watch : une montre automatique en béton

[MàJ] Le Kickstarter de cette montre est désormais lancé, vous pouvez la précommander ici, sachant qu’à l’heure où j’écris ces lignes l’objectif de financement a été dépassé trois fois. Le béton est décidément à la mode : après quelques années à s’afficher de façon brute sur les bâtiments, il a fait son apparition sur une machine à café. Mais si on aime le béton, c’est au poignet qu’on peut désormais le porter avec la 4D Concrete Watch imaginée par le studio taïwanais 22 Design Studio. La 4D Concrete Watch n’est pas à proprement parler une nouveauté, puisqu’elle avait été lancée via Kickstarter en 2015. Mais son mouvement à quartz n’était pas du genre à nous satisfaire. L’erreur est en train d’être réparée, puisqu’après un lancement à Taïwan, la 4D Concrete Watch refera très prochainement l’objet d’une campagne de financement Kickstarter dans sa version mue par un mouvement automatique (un calibre suisse Sellita SW200). Le garde temps repose sur un principe très simple de 12 sections de cadran en relief, à la façon de 12 marches d’escalier en béton, qui figurent les heures. Il y a un petit côté luxueux au béton : impossible de le fabriquer à la chaîne à une cadence folle, puisque ce tout petit cadran nécessite tout de même 14 jours de durcissement. Le tout est monté dans un (assez épais, la faute à l’épaisseur du cadran) boîtier de forme tonneau en acier, ou, plus original, en laiton, pour se patiner avec le temps. Les aiguilles pliées à 90° offrent une belle originalité, elles sont faites du même métal que le boitier et agrémentées d’une discrète...
Defy lab : Zenith écrit le futur de l’horlogerie suisse

Defy lab : Zenith écrit le futur de l’horlogerie suisse

Remplacer les organes régulateurs d’une montre mécanique, le duo balancier et spiral qui règne en maître sur l’horlogerie depuis 342 ans par quelque chose de plus simple et de plus fiable, beaucoup y ont pensé, et Zénith semble y être parvenu avec sa Defy Lab. Une seule pièce complexe de silicium mono cristallin remplace une trentaine d’éléments sur une montre classique, qui d’ordinaire nécessitent un assemblage, un ajustement un contrôle et une lubrification rigoureux. Le nouvel oscillateur gagne aussi en épaisseur : 0,5mm contre environ 5mm habituellement. Prenant quasiment le diamètre complet du cadran, cette nouvelle pièce est fascinante à admirer dans le premier modèle de la marque, avec sa fréquence d’oscillation, ou plutôt de vibration, de 15Hz à plus ou moins 6 degrés. C’est beaucoup plus rapide que n’importe quelle montre mécanique, en étant plus fiable avec seulement 0,3 secondes de décalage journalier (une précision conservée sur 95% de la réserve de marche), contre un décalage communément admis d’une dizaines de secondes par jour pour un mouvement certifié COSC! Cerise sur le gâteau, ce mouvement « consomme » moins malgré sa vitesse, puisque sa réserve de marche est de 60 heures, soit environ 10% de plus que le mythique El Primero. Cette merveille est disponible pour le moment uniquement sur le modèle Defy Lab de Zenith dans un boitier en aeronith : une mousse d’aluminium dont les pores sont remplis d’un polymère. C’est le plus léger des composites d’aluminium, mais je dois avouer que son look un peu façon « béton » me laisse de marbre. Proposé en édition limitée à 10 exemplaires (tous déjà vendus pour la modique somme de 29900...