Mercedes-Benz Style  : sur terre, sur mer et dans les airs

Mercedes-Benz Style : sur terre, sur mer et dans les airs

Suite de notre visite au sein du design Mercedes, avec un pan moins connu de l’activité des designers de la marque à l’étoile : les collaborations Mercedes Benz Style dans l’aménagement intérieur, le mobilier, le luminaire, l’aviation… Tout ce qui n’est pas automobile est aussi un espace d’expression pour les designers de l’étoile. Vous l’aviez peut-être repérée au dernier salon de milan : Ameluna de Artemide sortait directement du bureau de style Mercedes. Cette méduse high tech, bientôt disponible, associe transparence et technologie de pointe dans un style complètement épuré. On commande la luminosité de la « méduse » et la couleur du spot qui la surplombe via une application mobile où les contrôles rappellent ceux de la gestion des couleurs d’ambiance de la toute dernière Classe E. Mais c’est très loin d’être représentatif des territoires d’expression de MB Style : si vous cherchez un appartement à Singapour, vous pourrez trouver une proposition entièrement décorée par le bureau de style à l’étoile : Mercedes Living @ Frazer, avec des objets dessinés pour l’occasion (comme le canapé sur la photo), et toujours un contenu technologique poussé mais dissimulé… Ce n’est pas tout ! Mercedes-Benz Style a aussi imaginé un yacht avec Arrow (un engin que les designers automobiles proposent de plus en plus, NDLR), mais surtout, vous pouvez d’ores et déjà commander (si vous en avez les moyens) un hélicoptère Airbus H145 dont l’intérieur est complètement signé MB Style. Ca ne vous suffit pas ? Il vous reste le luxe ultime : l’avion dont l’intérieur est complètement pensé comme une maison (photo en tête d’article). On ne parle pas d’un jet, mais...
Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

Artya Son of Gears Shams : un squelette rare mais abordable

On connaissait la manufacture d’Yvan Arpa, Artya, pour ses exhubérantesSon of Gun ou Son of Sound. Mais c’est sur un modèle très sage que se porte toute notre attention, avec une Son of Gears Shams complètement squelettée au positionnement tarifaire raisonnable. Shams, c’est le soleil en arabe, et c’est l’inspiration des ponts qui structurent le squelette de ce calibre swiss made à remontage mécanique affichant 52 heures de réserve de marche. Pièces uniques ou limitées à peu d’exemplaires (99 pour les plus nombreux), on s’attend à un prix inabordable, mais les tarifs débutent à 4400 francs suisses. Plus d’informations sur le site...
Folia par Noé Duchaufour-Lawrance pour Saint Louis : Quand le bois sublime le cristal

Folia par Noé Duchaufour-Lawrance pour Saint Louis : Quand le bois sublime le cristal

La manufacture Saint Louis n’est plus à présenter. Passée maître de la haute cristallerie avec des pièces magistrales qui appartiennent au patrimoine national de la verrerie, la maison a toujours su évoluer, innover et même se réinventer après 400 ans d’existence. C’est à l’occasion du « Off de Maison & Objet » que la cristallerie nous a convié dans sa boutique parisienne du septième arrondissement pour nous faire découvrir sa toute dernière collection baptisée Folia. Il aura fallu 3 années, de recherche, d’inspiration, de création mais aussi de mises au point, d’essais et d’ajustements aux équipes du designer Noé Duchaufour-Lawrance et aux maîtres verriers de la manufacture vosgienne pour que cette nouvelle gamme prenne forme. Fruit des quatre éléments que sont l’eau, l’air, la terre, et le feu, puisés dans la nature, Folia transmet une force et une énergie immédiates déclinées sur 25 pièces : lampe, lampadaire, bout de canapé, pièces de bar, flûtes à champagne, verre à vin et à eau, et miroir. Je donnerai une mention spéciale aux vases et verres de la gamme que j’ai trouvé très réussis dans leurs lignes et proportions, et un coup de cœur pour les lampadaires et photophores. Ces derniers combinent les matières à la fois si différentes et au final si complémentaires que sont le bois et le cristal. La simplicité des formes douces et finement poncées des pièces en bois se mêlent au travail ciselé du cristal. Et que dire de l’éclat si particulier du cristal traversé par la lumière, qu’elle soit artificielle (lampe) ou naturelle (bougie) les usinages creusés au cœur du cristal font danser les formes sur les murs...
Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Rares sont les gardes temps made in France : à part Pequignet, ou éventuellement à March LAB mais qui n’est pas du même calibre, pas grand chose d’autre à se mettre au poignet, à part quelques marques confidentielles qui créent des modèles à base de pièces détachées standard… Alors quand un nouvel entrant veut faire bouger les choses avec du 100% made in France de haute volée, tant mieux pour nos poignets. Le nouveau venu s’appelle Lornet, et sa LA-01 est une belle preuve du savoir-faire horloger du côté de Besançon. Comment arriver à creuser son coin de marché quand on est une marque française inconnue ? En se rendant disponible partout : Lornet a ouvert une boutique en ligne, l’occasion de récupérer une LA-01 au tarif de lancement de 3900€ avant le 28 janvier, date à laquelle ce petit bijou prendra son prix de vente définitif de 5400€… Un positionnement prix assez élevé mais justifié par un beau travail sur le mouvement squelette 100% manufacture. Notons que l’origine de tous les éléments est affichée clairement sur le site de Lornet : composants mouvement et boîtier de chez Créatech à Besançon, bracelet alligator de chez Créations Perrin dans le Doubs, verre, aiguilles, écrin et boîte du Jura ou du Doubs… Le sourcing français concerne vraiment tous les composants et atteint… 80%. Du 100% Made in France étant aujourd’hui impossible selon les fondateurs de la...
L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

Avis aux amateurs d’architecture contemporaine, après avoir accueilli son dernier visiteur en 1995, l’Hotel Nacional, tour cylindrique imaginée par le maître brésilien Oscar Niemeyer, rouvrira ses portes sous la bannière Meliá le 15 janvier. Depuis plus de 20 ans, la tour au lobby de 3000 mètres carrés était la proie des vandales, des squatteurs et graffeurs de tout genre (Justin Bieber y a été pris en flagrant délit de graffiti en 2013). Qu’on l’aime ou pas, cette tour érigée en 1972 regagne ainsi ses galons d’hôtel de luxe (l’hôtel est désormais un cinq étoiles renommé Gran Meliá Nacional pour l’occasion) et reprend donc la vie pour laquelle elle était destinée, tant mieux. L’intérieur a été réimaginé par les brésiliens de Debora Aguiar Arquitectos et and les américains du Studio VOA. Les vastes volumes et les vues spectaculaires sur la mer et le quartier de São Conrado sont bien sûr conservées (grâce aux grandes baies vitrées sur une fine structure en aluminium), mais presque tout le reste avait été détruit ou vandalisé. Quelques rares oeuvres d’art dont la sculpture de sirène de l’artiste brésilien Alfredo Ceschiatti ont pu être restaurées. Crédit photo : Vicente de Paulo + Rogério Resende + Denilson...