Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Alors que la montre connectée tente de trouver sa place (lire : mon test de l’Apple Watch), mais n’est encore que marginale dans le temple de l’horlogerie qu’est Baselworld. Les références sur lesquelles on craque sont encore souvent des rééditions vintage… Pour combien de temps ? Connectée : Nixon The Mission Les montres connectées comme trackeur d’activité évolué, je dis oui. Alors quand il s’agit de montres ultra sportives au look adapté, étanche à 100 mètres et au prix normalement contenu (c’est une Nixon, pas une Patek !), je dis oui. La Mission est une proposition de design réussie autour d’une électronique Android Wear très standard. Par contre en tant que montre sportive elle présente à mon avis un gros défaut : pas de moniteur cardiaque intégré. Bronze is the new gold : Tudor Heritage Black Bay La montre de plongée de Tudor au look rétro et au bracelet NATO (comprenez : la montre la plus branchée du moment dans la gamme Tudor) revient dans une version au boîtier en bronze. Plus chaleureux que l’acier, moins bling que l’or, cette matière pourrait se faire une place de choix dans les collections des constructeurs. Reste à voir comment faire pour bien faire vieillir cette matière. Le vintage reste la norme : Heuer Monza 40th Anniversary Très belle réédition chez Heuer (le vintage va jusqu’à effacer le logo Tag Heuer du boîtier au profit de l’ancienne mention Heuer), sûrement la plus belle version de la Monza. 2000 exemplaires et 4900 francs suisses à débourser pour l’obtenir. Drive de Cartier : dans le mille Même si je triche parce que cette montre...
[test] Angsana Bintan, j’ai testé le plan week end des Singapouriens

[test] Angsana Bintan, j’ai testé le plan week end des Singapouriens

Bintan, une île indonésienne en face de Singapour, offre ses charmes aux voyageurs de passage, mais surtout aux Singapouriens en mal de plage… A l’occasion d’un périple asiatique (lire mon test photo Birman), il me fallait un stop pour du repos complet. Et j’ai été servi… Bintan, c’est une île un peu étrange : pas la peine d’avoir un visa indonésien si vous venez de Singapour, pas la peine de prendre un avion (c’était l’un de mes arguments pour choisir Bintan après avoir enchaîné pas mal de vols). Vous prenez le ferry dans le tout petit terminal de Tanah Merah (à 10 minutes de l’aéroport en taxi, si comme moi vous venez d’atterrir à Changi), et une fois vos bagages enregistrés, vous prenez place dans une navette à touriste du genre catamaran rapide, qui vous conduit plus au Sud, par une mer étrange car totalement dépourvue de la moindre vague. Je ne sais pas si c’est toute l’année comme ça, mais si vous êtes malades en mer, vous pourrez prendre ce ferry les yeux fermés, ça tangue moins qu’un bus sur l’autoroute. Arrivés « en face », un petit passage aux douanes dans le terminal de Bintan, et ‘encadrement à l’asiatique commence : du personnel est là pour vous faire attendre dans de minuscules « salons » aux couleurs des hôtels, histoire de prendre les navettes des hôtels… Ca sent l’industrie hôtelière calibrée, et c’est bien ça. Mentalité asiatique du zéro surprise. On dit souvent que Singapour, c’est la Suisse d’Asie pour la propreté hallucinante de ses rues (obtenue il est vrai grâce à des amendes un peu élevées et une interdiction totale du chewing...
[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

Notre dernier passage à Singapour datait de 2011 (voir ici ou là ou encore là)… Une éternité pour cette ville au développement hyperactif. Pensez-donc, à l’époque, le jardin botanique Gardens by the bay, l’une des premières attractions touristique de ce minuscule état, était à peine en travaux, et la ville ne revendiquait pas encore le titre de cité jardin. A l’occasion d’un nouveau voyage, on vous emmène à la découverte d’un nouveau petit joyau de l’hôtellerie caché au milieu des tours du business district. S’il y a un endroit où j’adore manger à Singapour, c’est bien le Lau Pa Sat : un « hawker center » ouvert, regroupant des dizaines de stands de nourriture très variés, abrité sous une structure en fer forgé. La mode singapourienne consistant à moderniser tous les lieux historiques est bien passée par là, et l’ambiance est un peu plus clean qu’avant, mais le principal est resté : l’atmosphère un peu suranné et l’effervescence en soirée lorsque les stands de saté investissent Boon Tat Street, la rue devenue piétonne juste devant. Pourquoi je vous parle de tout ca ? Parce que de l’autre côté de cette rue piétonne, juste en face, se trouve le Sofitel So. Autant dire que si vous avez une petite faim, vous êtes biens situés ! Ce qui étonne de prime abord en arrivant au Sofitel So Singapore, c’est la hauteur raisonnable de l’immeuble : le bâtiment est historique (mais comme tout bâtiment historique à Singapour, on dirait qu’il est neuf tant les rénovations sont méticuleuses…), bâti en 1927 par la première compagnie d’architecture de la ville, Swan & Maclaren et abritait un...
[test] Les bracelets de la maison Camille Fournet pour une Apple Watch unique

[test] Les bracelets de la maison Camille Fournet pour une Apple Watch unique

Une montre, c’est un objet très personnel, voire un bijou. On peut compter sur la variété de modèles disponibles pour ne pas porter la même montre que son voisin. Mais si l’on souhaite porter une Apple Watch, on porte la même montre que tout le monde, ou presque. Opter pour un bracelet Apple permet de varier les apparences, mais on reste chez Apple. Alors pour se différencier, autant choisir un beau bracelet d’une belle maison. Camille Fournet m’a proposé deux bracelets pour mon test de l’Apple Watch, j’en ai profité pour les tester… Ce qui m’a fait craquer pour les bracelets Camille Fournet, c’est leur style très classique : bracelet de 22 mm de large (pour ma Watch 42mm), surpiqûres sur les flancs, et boucle de fermoir classique au look vraiment classique pas du tout revisité par Jonatahn Ive. Le but ? Casser un peu le look futuriste de l’Apple Watch et l’inscrire dans l’élégance horlogère intemporelle, tout ce qu’il faut à mes yeux si on veut porter la Watch avec un costume. L’autre avantage comme dit en introduction, c’est de ne pas avoir la même Apple Watch que tout le monde, ou que tous ceux qui ne vont pas chercher plus loin que le site d’Apple. Pour ce qui est du savoir faire maroquinier, on est bien servis : le cuir est d’excellente qualité et vous avez le choix entre un sublime alligator, un cuir d’autruche ou de lézard plus typés et un veau sobre et élégant. pour compliquer le choix, vous pouvez mélanger les couleurs (13 au total, mais chaque matière et finition n’est évidemment pas disponible...
[test] Mercedes Classe E 2016 : l’intérieur en avant-première

[test] Mercedes Classe E 2016 : l’intérieur en avant-première

En cette chaude journée de décembre, je n’ai pas résisté à la belle invitation de Mercedes pour aller du côté de Stuttgart découvrir l’intérieur de la future Classe E qui sera dévoilée pour le salon de Detroit. Appareils photos et téléphones doivent être déposés devant les rideaux qui nous séparent des véhicules, car rien ne doit filtrer jusqu’à la limite de l’embargo (aujourd’hui)… Vous n’aurez donc que des visuels officiels, tant mieux pour la qualité, tant pis pour l’originalité. Mercedes propose actuellement deux visions de l’intérieur automobile actuellement, entre l’énorme double ecran assez lourdement intégré à la planche de bord de la Classe S et les intérieurs plus légers des gammes inférieures où trône un écran de navigation complètement dissocié mais un peu maladroitement, il fallait quelque chose d’équilibré et de moderne pour la Classe E, une voiture plutôt conduite par ses acheteurs (à l’inverse de la Classe S qu’on achète plutôt pour se faire conduire, ou tout du moins c’est tout le mal que je souhaite à ses clients). La marque à l’étoile voulant conserver sa position de leader en matière de design, pas question de conserver un combiné analogique, il fallait partir de la Classe S pour faire quelque chose d’encore plus moderne, tout en conservant la philosophie faite de lignes horizontales. Les sketchs en tête d’article illustrent complètement la philosophie de design : une ceinture en « double S » qui entoure les passagers pour les faire entrer dans le « cocon » Classe E, les quatre aérateurs, la commande de navigation et la lame d’écrans : deux sublimes écrans 12 pouces haute définition dans un traitement complètement affiné et...