Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Rares sont les gardes temps made in France : à part Pequignet, ou éventuellement à March LAB mais qui n’est pas du même calibre, pas grand chose d’autre à se mettre au poignet, à part quelques marques confidentielles qui créent des modèles à base de pièces détachées standard… Alors quand un nouvel entrant veut faire bouger les choses avec du 100% made in France de haute volée, tant mieux pour nos poignets. Le nouveau venu s’appelle Lornet, et sa LA-01 est une belle preuve du savoir-faire horloger du côté de Besançon. Comment arriver à creuser son coin de marché quand on est une marque française inconnue ? En se rendant disponible partout : Lornet a ouvert une boutique en ligne, l’occasion de récupérer une LA-01 au tarif de lancement de 3900€ avant le 28 janvier, date à laquelle ce petit bijou prendra son prix de vente définitif de 5400€… Un positionnement prix assez élevé mais justifié par un beau travail sur le mouvement squelette 100% manufacture. Notons que l’origine de tous les éléments est affichée clairement sur le site de Lornet : composants mouvement et boîtier de chez Créatech à Besançon, bracelet alligator de chez Créations Perrin dans le Doubs, verre, aiguilles, écrin et boîte du Jura ou du Doubs… Le sourcing français concerne vraiment tous les composants et atteint… 80%. Du 100% Made in France étant aujourd’hui impossible selon les fondateurs de la...
L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

Avis aux amateurs d’architecture contemporaine, après avoir accueilli son dernier visiteur en 1995, l’Hotel Nacional, tour cylindrique imaginée par le maître brésilien Oscar Niemeyer, rouvrira ses portes sous la bannière Meliá le 15 janvier. Depuis plus de 20 ans, la tour au lobby de 3000 mètres carrés était la proie des vandales, des squatteurs et graffeurs de tout genre (Justin Bieber y a été pris en flagrant délit de graffiti en 2013). Qu’on l’aime ou pas, cette tour érigée en 1972 regagne ainsi ses galons d’hôtel de luxe (l’hôtel est désormais un cinq étoiles renommé Gran Meliá Nacional pour l’occasion) et reprend donc la vie pour laquelle elle était destinée, tant mieux. L’intérieur a été réimaginé par les brésiliens de Debora Aguiar Arquitectos et and les américains du Studio VOA. Les vastes volumes et les vues spectaculaires sur la mer et le quartier de São Conrado sont bien sûr conservées (grâce aux grandes baies vitrées sur une fine structure en aluminium), mais presque tout le reste avait été détruit ou vandalisé. Quelques rares oeuvres d’art dont la sculpture de sirène de l’artiste brésilien Alfredo Ceschiatti ont pu être restaurées. Crédit photo : Vicente de Paulo + Rogério Resende + Denilson...
[prise en mains] Casques Focal 2016 : du grand son

[prise en mains] Casques Focal 2016 : du grand son

A l’occasion d’une courte soirée, j’ai eu l’occasion d’écouter rapidement la gamme de casques audio Focal 2016. Et une chose est sûre : même si le casque est un nouveau marché pour elle, cette maison française n’a rien à envier à l’élite des constructeurs audio. Listen Je passe rapidement sur le Listen : lointain cousin du Spirit One, qui avait lancé Focal sur la scène du casque audio nomade, il m’a fait un fort effet, non pas par son design que je trouve un peu trop quelconque, mais par son rendu détaillé et son confort… A venir sur diisign pour un test plus complet… Mais il semblerait qu’à 199€, il soit difficile (impossible) d’avoir meilleur son sur ses oreilles. Elear On change de registre. Oubliez le nomade, oubliez le fermé, on est ici sur un casque ouvert comm jamais. Ce qui implique que vous entendrez parfaitement les sons extérieurs, et que les autres entendront ce que vous écoutez… A réserver pour une écoute au calme, bien installé chez soi. A l’écoute, la précision, l’ouverture, la profondeur du son (j’ai été étonné par la puissance des graves pour un modèle aussi ouvert) vous emportent. C’est tout bonnement excellent, et franchement, à 1000€ c’est finalement extrêmement bien placé par rapport à la concurrence. Le sentiment d’ouverture est tel qu’au tout début de mon écoute je pensais que le son provenait d’une source externe et que mon morceau n’avait pas encore commencé. Seul élément qui manque à ce casque pour oublier vos enceintes : un système pour placer la scène acoustique devant vous, et pas entre vos oreilles (le classique effet des...
Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Baselworld 2016 : coups de coeur horlogers

Alors que la montre connectée tente de trouver sa place (lire : mon test de l’Apple Watch), mais n’est encore que marginale dans le temple de l’horlogerie qu’est Baselworld. Les références sur lesquelles on craque sont encore souvent des rééditions vintage… Pour combien de temps ? Connectée : Nixon The Mission Les montres connectées comme trackeur d’activité évolué, je dis oui. Alors quand il s’agit de montres ultra sportives au look adapté, étanche à 100 mètres et au prix normalement contenu (c’est une Nixon, pas une Patek !), je dis oui. La Mission est une proposition de design réussie autour d’une électronique Android Wear très standard. Par contre en tant que montre sportive elle présente à mon avis un gros défaut : pas de moniteur cardiaque intégré. Bronze is the new gold : Tudor Heritage Black Bay La montre de plongée de Tudor au look rétro et au bracelet NATO (comprenez : la montre la plus branchée du moment dans la gamme Tudor) revient dans une version au boîtier en bronze. Plus chaleureux que l’acier, moins bling que l’or, cette matière pourrait se faire une place de choix dans les collections des constructeurs. Reste à voir comment faire pour bien faire vieillir cette matière. Le vintage reste la norme : Heuer Monza 40th Anniversary Très belle réédition chez Heuer (le vintage va jusqu’à effacer le logo Tag Heuer du boîtier au profit de l’ancienne mention Heuer), sûrement la plus belle version de la Monza. 2000 exemplaires et 4900 francs suisses à débourser pour l’obtenir. Drive de Cartier : dans le mille Même si je triche parce que cette montre...
[test] Angsana Bintan, j’ai testé le plan week end des Singapouriens

[test] Angsana Bintan, j’ai testé le plan week end des Singapouriens

Bintan, une île indonésienne en face de Singapour, offre ses charmes aux voyageurs de passage, mais surtout aux Singapouriens en mal de plage… A l’occasion d’un périple asiatique (lire mon test photo Birman), il me fallait un stop pour du repos complet. Et j’ai été servi… Bintan, c’est une île un peu étrange : pas la peine d’avoir un visa indonésien si vous venez de Singapour, pas la peine de prendre un avion (c’était l’un de mes arguments pour choisir Bintan après avoir enchaîné pas mal de vols). Vous prenez le ferry dans le tout petit terminal de Tanah Merah (à 10 minutes de l’aéroport en taxi, si comme moi vous venez d’atterrir à Changi), et une fois vos bagages enregistrés, vous prenez place dans une navette à touriste du genre catamaran rapide, qui vous conduit plus au Sud, par une mer étrange car totalement dépourvue de la moindre vague. Je ne sais pas si c’est toute l’année comme ça, mais si vous êtes malades en mer, vous pourrez prendre ce ferry les yeux fermés, ça tangue moins qu’un bus sur l’autoroute. Arrivés « en face », un petit passage aux douanes dans le terminal de Bintan, et ‘encadrement à l’asiatique commence : du personnel est là pour vous faire attendre dans de minuscules « salons » aux couleurs des hôtels, histoire de prendre les navettes des hôtels… Ca sent l’industrie hôtelière calibrée, et c’est bien ça. Mentalité asiatique du zéro surprise. On dit souvent que Singapour, c’est la Suisse d’Asie pour la propreté hallucinante de ses rues (obtenue il est vrai grâce à des amendes un peu élevées et une interdiction totale du chewing...