[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

On a beaucoup couvert les avancées technologiques des lumières connectées Philips Hue, mais il est toujours bon de voir ce qui se passe ailleurs. Alors quand on m’a proposé de tester la gamme Keria Led, j’ai saisi l’occasion. D’abord, Keria, qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est tout simplement une chaîne française de distributeurs de luminaires. Vous ne vous attendez pas à une révolution technique de la part d’un distributeur ? Vous avez raison, mais à moitié, parce que la gamme Keria LED est en fait fabriquée par Awox, le leader français de l’ampoule connectée. Awox s’est fait un nom en proposant des modèles divers et variés, jamais uniquement tournés sur la fonction lumière : ampoule enceinte, ampoule caméra, ampoule détecteur de fumée… C’est la première gamme en concurrence frontale avec Philips Hue, sur un système Bluetooth qui n’a pas la portée du Zigbee Lightlink de Philips mais qui se sert d’un fonctionnement en point à point pour compenser, à condition que vous vous équipiez de multiples produits. Au niveau des produits justement, l’offre est déjà large avec une ampoule RGB E27 9W à 35€ (60€ chez Philips), prise connectée à 40€ (absente de la gamme Hue), ruban LED de 2m à 90€ et extension 1m à 35€ (seulement 80€ et 25€ pour l’équivalent chez Philips). On teste ici les deux produits les plus intéressants face à Philips Hue : l’ampoule E27 et la prise connectée. Design Les ampoules Keria LED reprennent l’encombrement d’une ampoule E27 standard. En voyant le look de l’ampoule, j’ai cru au départ qu’elle serait très limitée en éclairage vers le culot, mais finalement la...
[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

2016 aura été l’année de mon plus gros projet de design/architecture d’intérieur : l’achat d’une maison dont l’intérieur a été intégralement refait, pour devenir la maison diisign. A cette occasion, je voulais changer l’électricité pour faire entrer de la domotique moderne, quitte à tirer pas mal de câbles (plus d’un kilomètre au total), tout en étant ouvert sur le monde des objets connectés que je possédais déjà, en particulier les lampes Hue. Loxone : pourquoi ? Pourquoi Loxone ? Parce que je voulais un système câblé (exit donc toutes les box domotiques sans fil) pas hors de prix, modulable et entièrement configurable par l’utilisateur final. Exit donc les solutions type Legrand, Niko, Hager ou autres, qui nécessitent du matériel difficile à trouver (en particulier des modules KNX souvent hors de prix) et ne sont vendues qu’aux professionnels, qui doivent revenir quand vous souhaitez modifier une règle de fonction. Du coup, j’ai d’abord repéré des modules IPX800 V4 de chez GCE Electronics, une petite boîte française qui monte… Bien, mais pas encore adapté à mes besoins : en comparant avec Loxone (qui vaut quasiment le double du prix de l’IPX quand on compare à fonctionnalités identiques), j’ai trouvé l’approche Loxone plus « sécurisée » : si le miniserveur, le « coeur » du système, tombe en panne, il suffit de prendre la carte SD ou le soft de programmation et d’injecter votre programme dans un nouveau système. En lisant les forums dédiés aux deux tâchons, j’ai aussi remarqué que l’architecture « V4 » de l’IPX800 était un peu jeune en janvier, date de mon choix, et encore truffée de bugs handicapants… Et quand on parle de...
[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

J’utilise des lumières connectées Philips depuis plusieurs années, dont des Lightstrips, ces rubans de lumière à coller derrière des meubles, dans des décrochés de faux plafonds ou dans votre sapin de Noël (et d’autres choses encore). L’une des dernières nouveautés, c’est la sortie de la version « Plus » de ces rubans. J’ai testé. Design Vous pensiez qu’au rayon de l’apparence, le Lightstrip Plus était identique au Lightstrip de première génération ? Moi aussi. Mais on avait tort : Cette nouvelle évolution est sensiblement plus large : 14mm au lieu de 10mm de large. Ce n’est pas énorme, mais il faut prendre en compte ce changement si vous pensiez remplacer un ruban à l’identique… Autre détail d’importance, le positionnement des LEDs : alors que le lightstrip était doté de LED multicolores séparées de 3mm (en fait 3 leds collées dans le même chip), le Lighstrip plus possède des groupes de 3 les (une blanche, une jaune, et une multicolore) distinctes espacées de 9mm tous les 55mmm environ. Cette différence est fondamentale : si vous avez un lightstrip dans une position où on peut apercevoir les LEDs, il faut bien penser au fait que la version Plus aura un rendu visuel moins sympathique, car la séparation des composantes est très importante : à l’œil la vision directe n’est pas élégante, et l’éclairage sera trop séparé. C’est dommage, mais c’est compensé par deux avantages de taille… Performance Bon, passons au chapitre de l’éclairage : en fait-il plus avec ses grosses LEDs séparées, ce Lightstrip Plus ? Et bien oui, c’est indéniable, il éclaire beaucoup plus. Là où la version standard crée une légère ambiance lumineuse, cette version Plus peut être considérée...
King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

Repéré à l’occasion de 100% design London, ce luminaire imaginé par Young & Battaglia édité par Mineheart est une petite merveille… A l’intérieur d’un globe de 15cm de diamètre façon ampoule Edison oversize se cache un minuscule chandelier en étain : de quoi changer un peu des ampoules Edison à incandescence vues et revues dans tous les bars tendances. Le non-éclairage est le même, l’effet surprise est énorme, puisque de loin, on ne remarquera pas immédiatement le lustre caché ! Et une fois éteint, impossible de distinguer quoi que ce soit derrière le verre noir. 504 livres chez...
[IFA 16] Philips Hue : un capteur de mouvement, et des couleurs plus riches… Et après ?

[IFA 16] Philips Hue : un capteur de mouvement, et des couleurs plus riches… Et après ?

Les ampoules Philips Hue ne sont peut-être pas parfaites, mais c’est ce qui se fait de mieux en système de lumières connectées jusqu’à présent… Après avoir ajouté des interrupteurs muraux et des ampoules blanches l’année dernière, c’est aujourd’hui un détecteur de mouvement qui est annoncé… Est-ce que Hue va aller encore plus loin vers un système complet de maison connectée ? En ajoutant un (minuscule) détecteur de mouvement à son système (40€), on peut désormais allumer les lumières automatiquement en cas de présence et de pénombre (car ce détecteur est évidemment accompagné d’un détecteur de luminosité). Très bien pensé, on peut évidemment spécifier quelles lumières allumer sur détection, mais aussi pendant combien de temps elles resteront allumées après détection du dernier mouvement. Et juste avant de s’éteindre, les lumières vont baisser d’intensité , pour vous faire comprendre qu’il est temps de bouger si vous voulez les rallumer… Cerise sur le gâteau, vous pouvez activer des scènes différentes selon l’heure, pour par exemple activer les lumières de façon très douce si c’est parce que vous vous levez la nuit… Seul inconvénient à mes yeux : ce détecteur est uniquement conçu pour fonctionner avec des piles, il n’y a pas d’alimentation secteur prévue. Mais puisque Hue est connecté à IFTTT, on doit déjà pouvoir détourner ce détecteur de mouvement en alarme, en envoyant une notification à son téléphone en cas de mouvement… Ce qui me fait penser que Hue pourrait désormais devenir quelque chose de plus vaste… Un peu comme lorsque les lampes LivingColors sont devenues le système Hue, Philips a désormais toutes les cartes en main pour étendre les capacités...