[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

2016 aura été l’année de mon plus gros projet de design/architecture d’intérieur : l’achat d’une maison dont l’intérieur a été intégralement refait, pour devenir la maison diisign. A cette occasion, je voulais changer l’électricité pour faire entrer de la domotique moderne, quitte à tirer pas mal de câbles (plus d’un kilomètre au total), tout en étant ouvert sur le monde des objets connectés que je possédais déjà, en particulier les lampes Hue. Loxone : pourquoi ? Pourquoi Loxone ? Parce que je voulais un système câblé (exit donc toutes les box domotiques sans fil) pas hors de prix, modulable et entièrement configurable par l’utilisateur final. Exit donc les solutions type Legrand, Niko, Hager ou autres, qui nécessitent du matériel difficile à trouver (en particulier des modules KNX souvent hors de prix) et ne sont vendues qu’aux professionnels, qui doivent revenir quand vous souhaitez modifier une règle de fonction. Du coup, j’ai d’abord repéré des modules IPX800 V4 de chez GCE Electronics, une petite boîte française qui monte… Bien, mais pas encore adapté à mes besoins : en comparant avec Loxone (qui vaut quasiment le double du prix de l’IPX quand on compare à fonctionnalités identiques), j’ai trouvé l’approche Loxone plus « sécurisée » : si le miniserveur, le « coeur » du système, tombe en panne, il suffit de prendre la carte SD ou le soft de programmation et d’injecter votre programme dans un nouveau système. En lisant les forums dédiés aux deux tâchons, j’ai aussi remarqué que l’architecture « V4 » de l’IPX800 était un peu jeune en janvier, date de mon choix, et encore truffée de bugs handicapants… Et quand on parle de...
[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

[test] Philips Hue Lightstrip Plus : (beaucoup) plus de lumières, mais moins de LED

J’utilise des lumières connectées Philips depuis plusieurs années, dont des Lightstrips, ces rubans de lumière à coller derrière des meubles, dans des décrochés de faux plafonds ou dans votre sapin de Noël (et d’autres choses encore). L’une des dernières nouveautés, c’est la sortie de la version « Plus » de ces rubans. J’ai testé. Design Vous pensiez qu’au rayon de l’apparence, le Lightstrip Plus était identique au Lightstrip de première génération ? Moi aussi. Mais on avait tort : Cette nouvelle évolution est sensiblement plus large : 14mm au lieu de 10mm de large. Ce n’est pas énorme, mais il faut prendre en compte ce changement si vous pensiez remplacer un ruban à l’identique… Autre détail d’importance, le positionnement des LEDs : alors que le lightstrip était doté de LED multicolores séparées de 3mm (en fait 3 leds collées dans le même chip), le Lighstrip plus possède des groupes de 3 les (une blanche, une jaune, et une multicolore) distinctes espacées de 9mm tous les 55mmm environ. Cette différence est fondamentale : si vous avez un lightstrip dans une position où on peut apercevoir les LEDs, il faut bien penser au fait que la version Plus aura un rendu visuel moins sympathique, car la séparation des composantes est très importante : à l’œil la vision directe n’est pas élégante, et l’éclairage sera trop séparé. C’est dommage, mais c’est compensé par deux avantages de taille… Performance Bon, passons au chapitre de l’éclairage : en fait-il plus avec ses grosses LEDs séparées, ce Lightstrip Plus ? Et bien oui, c’est indéniable, il éclaire beaucoup plus. Là où la version standard crée une légère ambiance lumineuse, cette version Plus peut être considérée...
King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

Repéré à l’occasion de 100% design London, ce luminaire imaginé par Young & Battaglia édité par Mineheart est une petite merveille… A l’intérieur d’un globe de 15cm de diamètre façon ampoule Edison oversize se cache un minuscule chandelier en étain : de quoi changer un peu des ampoules Edison à incandescence vues et revues dans tous les bars tendances. Le non-éclairage est le même, l’effet surprise est énorme, puisque de loin, on ne remarquera pas immédiatement le lustre caché ! Et une fois éteint, impossible de distinguer quoi que ce soit derrière le verre noir. 504 livres chez...
[IFA 16] Philips Hue : un capteur de mouvement, et des couleurs plus riches… Et après ?

[IFA 16] Philips Hue : un capteur de mouvement, et des couleurs plus riches… Et après ?

Les ampoules Philips Hue ne sont peut-être pas parfaites, mais c’est ce qui se fait de mieux en système de lumières connectées jusqu’à présent… Après avoir ajouté des interrupteurs muraux et des ampoules blanches l’année dernière, c’est aujourd’hui un détecteur de mouvement qui est annoncé… Est-ce que Hue va aller encore plus loin vers un système complet de maison connectée ? En ajoutant un (minuscule) détecteur de mouvement à son système (40€), on peut désormais allumer les lumières automatiquement en cas de présence et de pénombre (car ce détecteur est évidemment accompagné d’un détecteur de luminosité). Très bien pensé, on peut évidemment spécifier quelles lumières allumer sur détection, mais aussi pendant combien de temps elles resteront allumées après détection du dernier mouvement. Et juste avant de s’éteindre, les lumières vont baisser d’intensité , pour vous faire comprendre qu’il est temps de bouger si vous voulez les rallumer… Cerise sur le gâteau, vous pouvez activer des scènes différentes selon l’heure, pour par exemple activer les lumières de façon très douce si c’est parce que vous vous levez la nuit… Seul inconvénient à mes yeux : ce détecteur est uniquement conçu pour fonctionner avec des piles, il n’y a pas d’alimentation secteur prévue. Mais puisque Hue est connecté à IFTTT, on doit déjà pouvoir détourner ce détecteur de mouvement en alarme, en envoyant une notification à son téléphone en cas de mouvement… Ce qui me fait penser que Hue pourrait désormais devenir quelque chose de plus vaste… Un peu comme lorsque les lampes LivingColors sont devenues le système Hue, Philips a désormais toutes les cartes en main pour étendre les capacités...
[test] Dyson CSYS : la lampe pensée pour durer

[test] Dyson CSYS : la lampe pensée pour durer

Tester un nouveau produit Dyson est toujours un moment agréable pour les amateurs de design et de technologie que nous sommes… Mais ce produit Dyson n’est pas un nouveau produit Dyson comme un autre… C’est le premier produit de Jake Dyson, le fils de James Dyson. Et ça n’a rien à voir avec le cœur de métier du Dyson qu’on connait bien puisqu’on parle ici d’un luminaire ! Design Amateurs de courbes, passez votre chemin ! La lampe CSYS est faite de lignes droites orthogonales, et seules les petites roulettes qui permettent la translation verticale ou sa base ronde laissent la place à un peu de rondeur. Jake Dyson a fait comme son père : il est allé dans l’industrie pour reprendre un système et l’adapter à chez nous. Ici, il s’est clairement inspiré d’une grue ou peut-être de certains bras de métrologie pour donner naissance au design ultra épuré de sa lampe, et c’est un bon choix : aves son système de coulisse sur poulies et son contrepoids, c’est sûrement l’une des lampes les plus faciles à positionner qui existent. Si la lampe de bureau qui fait l’objet de ce test ne vous suffit pas, sachez que sur le même principe existe aussi un lampadaire de lecture (il a ma préférence, ajoutant un peu plus de légèreté à la structure et étant posé sur un disque d’aluminium plutôt que l’épaisse base en plastique de la version bureau), mais aussi une lampe à pince (même dimension que la lampe de bureau, mais remplacez la base par une pince). Pour les couleurs, Jake Dyson diffère de son père par un minimalisme extrême :...