[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

Tout a commencé comme quand on m’a demandé si je voulais tester le nouveau Tile. J’ai répondu pourquoi pas, mais à l’époque je venais de tester la gamme Tile en comparaison avec les Wistiki… La grande question fut : il a quoi de neuf ce nouveau Tile ? La réponse est simple : il est plus petit. Sinon ? Et bien rien d’autre. Rien de plus, rien de moins, c’est un Tile dans toute sa splendeur. Donc en résumé : 33mm de côté pour 3mm d’épaisseur au lieu de 37mm de côté pour 5mm d’épaisseur : ce n’est pas grand chose, mais quand on a un Tile en porte clé, c’est pratique qu’il soit devenu plus petit. Dans la foulée, le bouton qui était juste la lettre « e » du logo devient tout le logo (normal, le « e » est désormais un peu trop petit), et le trou pour utiliser le Tile en porte clés a aussi perdu en diamètre. Pas de révolution concernant l’application : elle vous aide à retrouver vos Tile de la même manière : simple, tant qu’ils sont à portée de Bluetooth. Vous pouvez peut-être trouver un Tile perdu plus loin grâce à la communauté des personnes ayant l’application, mais clairement, ne comptez pas dessus, Tile n’étant pas dans toutes les poches… Conclusion En conclusion, je vous aurai bien conseillé d’oublier le Tile normal et de privilégier le Tile Mate, mais visiblement l’ancien modèle n’est plus disponible à la vente. Donc mes conclusions sont les mêmes : si vous êtes du genre étourdi et pensez que vous pouvez mettre un Tile sur les objets que vous perdez,...
FOBO : Normal Studio réenchante la bouteille consignée pour Heineken

FOBO : Normal Studio réenchante la bouteille consignée pour Heineken

En France, on avait un peu perdu de vue la consigne des bouteilles. Mais suite au renforcement des lois sur la valorisation des déchets, les bouteilles consignées ont désormais le vent en poupe, principalement dans les restaurants, cafés et bars. Et quand en plus c’est Normal Studio qui dessine la bouteille FOBO (Forwardable Bottle) en ajoutant une surprise, l’écologie devient fun Rien de plus simple qu’une bouteille de Heineken ? FOBO, c’est une bouteille encore plus simple que d’habitude, puisqu’il n’y a plus aucune étiquette en papier (mais encore des étiquettes plastique transparentes qui doivent tenir plus longtemps). Grande étoile au centre, logo Heineken sur le bas en version oversize, la FoBo a des airs de Sub. La bouteille est accompagnée de la FOBO Station : une caisse de consigne en bois au look épuré, là encore signé Normal Studio. De quoi faire passer les caisses de consigne dans la déco des bars et restaurants qui serviront FOBO. Là où la bouteille FOBO cache une trouvaille, c’est dans son code unique sur son flanc : une fois qu’on passe sur le site FOBO, on peut inscrire un message lié à cette bouteille. Et donc les messages s’ajoutent au fil des vies de cette bouteille… Une façon poétique de matérialiser le recyclage, c’est beau, c’est fun et du coup ça donne envie de bien ranger la bouteille dans son casier, sans la casser. N’hésitez pas à nous dire si vous croisez la bouteille FOBO diisign...
i-Pace : Jaguar se lance dans la course à la voiture électrique

i-Pace : Jaguar se lance dans la course à la voiture électrique

La voiture électrique devient enfin recommandable, la faute à Tesla, qui commence à faire de l’ombre aux marques de luxe (la Model S du Californien faisant de l’ombre aux Mercedes classe S, BMW série 7 ou Audi A8 outre atlantique en se vendant au minimum deux fois plus…) Nouvel entrant dans la danse des constructeurs historiques habitués à la performance thermique, après Porsche : Jaguar, avec la i-Pace, avec une silhouette hybride entre berline et SUV encore jamais vue. Il fallait bien commencer à changer la silhouette des véhicules pour se faire aux contraintes de l’électrique. Après les citadines étranges et les berlines au look conservateur, Jaguar tente de vendre une berline légèrement surélevée aux accents de monospace, en l’appelant tout de même SUV pour que ça se vende. Le i-Pace conserve par contre une énorme calandre Jaguar qui est juste là pour le style, puisqu’il n’y a plus de gros radiateur à refroidir derrière elle. Notons la ligne bleue, une constante chez les électriques depuis la gamme BMW i et les concepts électriques allemands. La voiture thermique devenant « verte » aux dires des constructeurs, l’imaginaire de l’électrique semble prendre la couleur bleue dans les têtes des designers automobiles. Côté performances, le véhicule annoncé pour 2018 offrirait une batterie de 90kWh (Tesla propose actuellement sa Model S jusqu’à 100kWh) et une recharge en 50kWh au maximum, ce qui impliquerait une charge complète en 2h (là encore, Tesla conserve une longueur d’avance avec une charge « Supercharger » à 120kWh déjà installée près de chez vous). Le porte à faux quasi nul et la forme quasi mono volume devront permettre d’offrir une excellente...
Christien Meindertsma signe une chaise… Biodégradable

Christien Meindertsma signe une chaise… Biodégradable

On connaissait les prouesses de la fibre de lin pour réaliser des objets résistants au look unique… La designer Christien Meindertsma en dévoile une nouvelle facette de cette fibre aux mille qualités avec une chaise biodégradable. La fibre de lin, biodégradable est ici combinée au PLA (acide polylactique), une matière plastique faite de produits naturels, elle aussi biodégradable. Rien d’exceptionnel ? Presque, mais la designer néerlandais a imaginé une chaise où l’assise et le dossier sont deux feuilles pleines, et les découpes sont utilisées pour constituer le piétement. Une idée formelle qui permet de ne créer aucune chute à la fabrication et d’utiliser tout le matériau en un produit. Un exemple d’écodesign. Christian Meindertsma a récolté deux prix en hollande pour cette conception nouvelle du mobilier, et travaille désormais sur la coloration du produit et sur une gamme de meubles plus larges… Car il n’y a pas que les chaises qui pourraient profiter de cette conception innovante. L’originalité de tout ça, c’est que si ces meubles deviennent de nouveaux classiques, personne ne voudra qu’ils se dégradent! Il serait intéressant de penser de façon aussi vertueuse pour la conception d’autre chose que des...
[test] Withings Body Cardio : le suivi corporel sans contrainte

[test] Withings Body Cardio : le suivi corporel sans contrainte

On avait testé la balance Withings en 2010, et c’était une vraie réussite. On ne s’attendait pas à ce que Withings propose autant de nouveautés en 2013 dans son Body Analyser (thermomètre, capteur de CO2, affichage de la météo du jour, et bien sûr capteur de fréquence cardiaque) et on avait apprécié les changements. L’heure est venue de tester la nouvelle version de la balance Withings, le Body Cardio, qui pour la première fois repense le design et ajoute une petite fonction sans concurrence : la vitesse d’onde de pouls. Design Je l’annoncais en ouverture, le design de cette balance a changé. Vous n’avez rien remarqué ? C’est normal, ce sont des détails qui changent, mais ces changements sont plus qu’anodins. On commence par l’enveloppe générale, qui s’affine, et surtout la perte des quatre pieds, remplacés par de simples patins antidérapants. Car contrairement aux balances Withings précédentes, et à la quasi-totalité des balances du marché, ce ne sont pas les pieds qui s’enfoncent dans le corps de la balance pour mesurer votre poids, mais bien toute la partie supérieure du Body Cardio qui « coulisse » dans le socle (c’est imperceptible, à peu près comme le déplacement des pieds de toute balance). Et du coup, plus la peine de faire attention à l’endroit où vous posez votre balance : moquette ou sol dur, tout lui conviendra. Un changement vraiment appréciable. Outre le nouveau dessin des électrodes sur la plaque de verre (sûrement pour pouvoir réaliser la nouvelle fonction de mesure d’onde de pouls) qui relève du détail au quotidien, un autre changement invisible mais conséquent prend place sous l’appareil : finies les piles, et bonjour...