[test comparatif] Wistiki vs Tile : tout pour ne plus perdre du temps à chercher des objets

[test comparatif] Wistiki vs Tile : tout pour ne plus perdre du temps à chercher des objets

Le précurseur, c’est l’américain Tile, qui arrive seulement en France ce mois-ci après plusieurs années passées à être vendu aux USA. Le suiveur, c’est le français Wistiki, qui est déjà disponible dans notre pays depuis un moment mais revient dans une version « design by Starck ». Nés du financement participatif au moment où la norme bluetooth low energy a rendu ces gadgets possibles au niveau autonomie, ces deux produits ont énormément de choses en commun. Je les ai testé pour voir s’ils tenaient leurs promesses. Wistiki m’a proposé de tester le Voilà, Tile son… Tile, mais aussi le Tile Slim. Cette version plus fine est conçue pour s’insérer facilement dans un portefeuille par exemple (je sors fréquemment en oubliant mon portefeuille, donc je ne vais pas dire que c’est une mauvaise idée), et aura un concurrent direct en décembre chez Wistiki avec le Hopla! Mon test va donc se focaliser sur les deux concurrents directs, d’autant plus que le Tile Slim propose exactement les mêmes fonctionnalités. Du côté de Tile, l’objet est on ne peut plus simple et discret : un carré de 37mm de côté pour 5mm d’épaisseur, blanc. Le logo « tile » apparaît et le « e » cache un bouton totalement invisible. Design Chez Wistiki, l’objet est plus allongé : 62mm x 22mm pour 5mm d’épaisseur, et attention, c’est Philippe Starck qui le signe. On a donc le droit à une carrosserie couleur alu assez valorisante, associée à un embout translucide orange où apparaît un bout de circuit imprimé (vu sa forme, ce circuit ne sert pas à grand chose, à moins qu’il ne serve d’antenne…) Le bouton est ici...
Bugaboo Boxer : le bagage modulable et plein d’astuces

Bugaboo Boxer : le bagage modulable et plein d’astuces

Bugaboo est un grand spécialiste de la poussette. En gros un objet à roulettes prévu pour être léger et chargé au maximum. Du coup, des gens chez Bugaboo se sont dit qu’ils pouvaient se diversifier en produisant… Des bagages. En gros, des objets à roulettes prévus pour être légers et chargés au maximum. Pas bête. Et je dois avouer que pour une première, c’est un coup de maître. Le résultat, c’est une gamme de bagages ingénieux et innovants : La ligne Boxer comprend une grande valise de voyage, une valise cabine et un châssis à 4 roulettes. Première innovation : ce châssis à roulettes est séparé des valises, et vous pouvez donc choisir de placer l’une, l’autre ou les deux valises. Adaptable, vous pouvez aussi choisir de passer de deux à 4 roues d’un geste simple. Mais vous pouvez aussi replier toutes les roues pour stocker la valise dans l’espace cabine, simplement en rétractant complètement la poignée. Les astuces continuent avec un petit sac à ordinateur portable amovible fixé au châssis (que Bugaboo appelle un organiseur), pour avoir ses objets de valeur sous la main. Mais ce n’est pas tout dans cette liste de trouvailles impressionnantes sur une seule et même valise : la doublure intérieure du bagage cabine est amovible, pour se transformer en sac, qui une fois de plus peut être fixé au châssis. Vous allez me dire que tout ça, c’est bien beau, mais que si ça pèse trop lourd, ça ne pourra pas se vendre (car un gramme de plus de valise, c’est un gramme de moins à emporter…) Et bien là aussi les ingénieurs...
[IFA 16] Sélection diisign

[IFA 16] Sélection diisign

La messe technologique Berlinoise s’est achevée… Et après des années très téléphone, des années très TV (3D) ou des années très tablettes, les constructeurs portent plutôt leur attention sur l’audio (on ne compte plus les casques et les enceintes bluetooth) et les objets connectés de toute sorte. Petite revue de quelques « perles technologiques », des produits qui sortent du lot, en bien ou en mal. Lenovo Yoga Book Ca ressemble à un portable comme Lenovo les fait depuis quelques années : doté d’une charnière permettant de rabattre l’écran des deux côtés pour un usage tablette. Sauf que cette fois-ci, le clavier a disparu, remplacé par une surface tactile qui peut servir soit de grande tablette avec le stylet Wacom (sauf que je ne comprends l’intérêt face à un stylet Wacom directement sur l’écran, comme sur une Surface) ou de clavier une fois activé : un rétroéclairage fait apparaitre touches et trackpad… Mais sans le retour physique des touches qu’on frappe, c’est juste mieux qu’un clavier virtuel parce que ça préserve la surface d’écran. Chances de succès : 1/5, parce qu’une fois l’effet waouh passé, vous comprenez que ça ne sert à rien en l’état. Mais encouragements à Lenovo pour mettre sur le marché de nouveaux concepts ! Bang & Olufsen Beosound 1 & 2 Si en 2000, voire même en 2010 on vous avait dit qu’en 2016 les constructeurs de hifi haut de gamme se batteraient sur le terrain des enceintes tout en un mono, vous ne l’auriez jamais cru. Mais c’est bien ce qui est en train de se passer. Alors même si je doute sur la pertinence de la Beosound 1, une...
King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

King Edison Ghost : l’ampoule Edison se prend des airs de grandeur

Repéré à l’occasion de 100% design London, ce luminaire imaginé par Young & Battaglia édité par Mineheart est une petite merveille… A l’intérieur d’un globe de 15cm de diamètre façon ampoule Edison oversize se cache un minuscule chandelier en étain : de quoi changer un peu des ampoules Edison à incandescence vues et revues dans tous les bars tendances. Le non-éclairage est le même, l’effet surprise est énorme, puisque de loin, on ne remarquera pas immédiatement le lustre caché ! Et une fois éteint, impossible de distinguer quoi que ce soit derrière le verre noir. 504 livres chez...
[test] Casa do Amarelindo : une petite perle d’hospitalité à Salvador de Bahia

[test] Casa do Amarelindo : une petite perle d’hospitalité à Salvador de Bahia

Suite de notre trip estival au Brésil. On quitte Rio pour l’ancienne capitale du Brésil, et plus particulièrement son quartier historique rénové, le Pelourinho (« petit pilori » là où esclaves étaient punis). En y allant à la veille de la saint Jean, c’est sous des habits de fête que toutes les rues s’étaient parées, donnant une atmosphère particulièrement irréelle à ce quartier inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Vous l’aurez sûrement remarqué, chez diisign on cherche des hôtels bien situés. Une fois encore, difficile de trouver mieux, puisque le Casa do Amarelindo se trouve en plein milieu du Pelourinho, sur l’une des petites artères piétonnes principales où s’étalent les vendeurs de rue, et à 200 mètres à peine de l’église d’or, merveille de la ville. Tout est à portée de marche, ou presque. Côté chambres, c’est Byzance, avec pour notre chambre Deluxe le plus grand lit dans lequel j’ai jamais dormi (presque 3 mètres de large sur 2m de long… SuperKingSize selon la description de l’hôtel), de l’espace, un balcon donnant sur la ville basse, l’ancienne faculté de médecine où la végétation tente de regagner ses droits, et la Baie de tous les Saints. En étage, une piscine vous permettra d’admirer cette vue assez spéciale sur le port (buildings modernes rongés par les éléments, porte containers au loin… Atmosphère totalement dépaysante, et complètement opposée à l’image plus lisse du quartier historique. La salle de bain simple mais spacieuse est dotée de tout ce qu’il faut… A part peut-être d’une baignoire, mais on a réussi à s’en passer grâce aux multiples fonctions de la large douche ! Le petit...