[test] Citroën e-Mehari Styled by Courrèges : la e-Mehari s’habille

[test] Citroën e-Mehari Styled by Courrèges : la e-Mehari s’habille

Vous avez déjà tout? Il vous faut un engin pour vous déplacer entre votre maison de campagne et la plage? La e-Mehari est sûrement l’engin électrique le plus atypique du paysage automobile. Mais avec son toit rigide amovible inauguré dans cette version Courrèges, elle gagne un soupçon de polyvalence bienvenu. Design La e-Méhari, c’est une voiture cubique aux coins arrondis, réminiscence de la Méhari des années 70, mais en plus haut sur pattes, en plus large, en plus lourd et en électrique. Une version digne de 2018 en somme. Vous pouvez admirer la différence de gabarit entre les deux engins sur la photo ci-dessous (merci à Franck au passage qui a bien voulu se prêter au jeu!). Chose étonnante, cette e-Méhari ne possède pas de plip pour accéder à bord, mais un système de badge NFC à placer dans le coin du pare brise… vous l’aurez compris, l’engin reprend les bases techniques de la Bluecar de Bolloré, une voiture conçue pour le car sharing. Vous pensez qu’on jour il sera possible d’accéder et de démarrer la voiture avec une clé partagée sur téléphone portable? Oubliez, car si l’accès se fait par NFC, le démarrage s’opère via une bonne vieille clé bien rustique. Contre toute attente, j’ai eu un petit coup de cœur sur le design d’un élément : les poignées de porte sont très bien pensées. Plutôt qu’un gros morceau de plastique cheap dépassant de la carrosserie, elles sont creusées dans les portes, larges et pratiques, et la sensation au toucher est très bonne puisque on ne touche que du bout des doigts un bouton plastique, alors qu’on saisit...
[prise en main] Mazda MX-5 RF : une variante de la perfection automobile

[prise en main] Mazda MX-5 RF : une variante de la perfection automobile

On avait essayé la Mazda MX-5 « ND » en 2015. Depuis, Mazda avait présenté une variante à toit rigide, la MX-5 RF, qui remplace la version coupé-cabriolet de la MX5 « NC », histoire d’essayer d’élargir la clientèle. J’ai eu l’occasion de la prendre en main quelques heures et vous livre mes impressions. Design Prenez une MX-5 de dernière génération, enlevez le toit en toile, ajoutez une arche et un toit rigide qui peut se replier dans le coffre et vous obtenez une MX-5 RF. Les modifications sont légères mais elles changent quand même l’esprit de ce roadster pour un peu plus de sérieux à mes yeux. RF signifie « Retractible Fastback », et clairement, l’esprit fastback (ligne de toit qui se prolonge jusqu’à l’arrière) est bien là. Ce qui est sûr, c’est que l’apport du toit rigide n’a aucun impact négatif sur la ligne générale, avec un arrière qui reste léger. A l’intérieur, la version RF n’affiche qu’une unique différence avec sa soeur à toit souple : la présence de touches d’Alcantara. Parce que selon Mazda, les acheteurs de RF seront plus à la recherche de confort et de luxe que de sportivité. Cette affirmation reste à prouver, mais clairement, l’Alcantara apporte une touche de raffinement bienvenue au minuscule habitacle. Dommage que la MX-5 « pas RF » ne propose pas cette finition en option. Performances Vous aviez peur que le toit rigide impacte les performances de la mythique petite bombe japonaise ? Honnêtement, il ne se sent pas sur le comportement routier, et j’ai clairement autant pris mon pied sur les petites routes qu’avec la petite sœur plus légère de la RF. Par contre,...
[test] C4 Cactus 2018 : Citroën retrouve ses suspensions

[test] C4 Cactus 2018 : Citroën retrouve ses suspensions

On ne publie jamais de test du restyling d’un modèle déjà testé sur diisign. Jamais. Mais il fallait cette fois-ci faire une exception, tant le modèle de 2018 n’a rien à voir avec la Citroën C4 Cactus qu’on avait essayé en 2014, aussi bien sur le plan du style que de la technique. Voici donc le test d’une voiture que vous croyiez connaître. Design Nouveau bouclier avant, nouvelles portières qui optent pour de discrets airbumps en position basse plutôt que les gros blocs sur les flancs, feux redessinés dans un bouclier modernisé qui perd son gros bandeau plastique et gagne de petites ouïes… Même les barres de toit on disparu, et la garde au sol a baissé pour devenir un peu plus berline et un peu moins SUV, même si elle reste importante. C’est bien simple, tout a changé sur cette C4 Cactus. On est plus conforme à l’esprit Citroën actuel, l’esprit C3 ou C3 Aircross avec des petites touches de couleurs contrastées en option, voire de l’esprit du C5 Aircross qui arrivera en fin d’année. A l’intérieur, les grandes lignes restent, mais hélas la version automatique ne dispose plus ni de sièges façon banquette (pour vous consoler ils offrent désormais un meilleur maintien latéral) ni d’un sélecteur de vitesse par boutons, remplacé par le bon vieux levier déjà vu sur C3 Aircross, Peugeot 208 ou 308 par exemple. Dommage, d’autant plus que le bloc où se situaient ces boutons reste le un gros élément de plastique complètement vide des Cactus mécaniques. Notons qu’au dessus de ce bloc se perd une seule et unique prise USB, ce qui est...
[Prise en main]  Land Rover Discovery Sport 150 TD4 SE

[Prise en main] Land Rover Discovery Sport 150 TD4 SE

A la faveur d’un surclassement chez Hertz, j’ai eu l’occasion de prendre en main le Discovery Sport en finition assez basique sur les routes d’Italie. L’occasion de découvrir ce que vaut un Land Rover d’entrée de gamme. Alors autant vous dire que si j’apprécie beaucoup la ligne extérieure du « Disco Sport », je dois dire qu’à l’intérieur, c’est la déception complète, surtout dans cette finition plastique d’entrée de gamme. Rien ne fait haut de gamme dans la présentation (mention spéciale aux commandes de lèves-vitres en haut de portière), à part peut-être la molette de sélection de la boîte automatique mais qui nage dans un océan de plastiques peu qualitatifs, ou les notes de simili cuir sur la planche de bord. La finition est correcte mais pas non plus à un niveau qui pardonnerait le tarif frôlant les 40000€. A ce prix, on aurait aussi aimé un coffre qui ne vibre pas quand on le claque ou quelques éléments de modernité comme un affichage tête haute, hélas proposé uniquement en option à plus de 1300€. Côté système multimédia, on est aussi très loin des standards modernes, avec des lenteurs dans l’utilisation du GPS et des visuels d’un autre âge. Seule la sono monte un peu le niveau, mais pas de quoi justifier le tarif de l’engin (en même temps, vous connaissez une voiture qui se vend grâce à la qualité de sa sono, vous?) Côté conduite, c’est typé confort, les trains roulants offrent un toucher de route plutôt onctueux, dans la douceur, et forcément une fois sur une route tortueuse, oubliez la conduite sportive : le roulis est bien présent, le...
[test] Hyundai Kona : un certain manque de cohérence

[test] Hyundai Kona : un certain manque de cohérence

A l’automne 2017 sont sorti pléthore de SUV compacts. VW T-Roc, Skoda Karoq, Citroën C3 Aircross, Kia Stonic… Et pour finir, l’objet de cet essai, le Hundai Kona. Sans parler de tout ce qui est déjà disponible sur le marché depuis longtemps, Peugeot 2008 et Renault Captur en tête. Alors ce Kona se démarque-t-il assez pour se faire une place dans ce paysage encombré? Test sur les routes marseillaises. Design Pour le KONA, Hyundai a tout fait pour sortir du lot… Trop ? C’est un peu mon avis, mais sur notre essai ce petit SUV urbain avait à peu près autant d’amateurs que de détracteurs pour son look, ce qui voudrait dire qu’au moins il a une vraie personnalité. En gros, si vous aimez le côté « mad max » avec des rajouts de plastique un peu partout, les optiques à plusieurs étages initiées par Citroën, mais avec une touche un peu plus agressive vous risquez d’aimer ce Kona. Moi ce que je lui reproche, c’est d’avoir trop d’éléments ajoutés : la calandre pincée est pas mal, mais pourquoi cette ligne rectangulaire inutile qui la surplombe, fausse aération pleine? Les optiques avant très haute et effilées me plaisent, par contre pourquoi avoir ajouté des éléments de style inutiles aux optiques basses (cerclage contrasté, éléments optiques travaillés en relief derrière la vitre principale), qui les font ressortir au lieu de les fondre dans le bouclier pour les oublier? Le toit « flottant » est réussi, l’aileron de requin au niveau du pilier C passe bien, mais pourquoi cet insert plastique différent entre le toit et l’aileron ? A l’arrière, ce sont les blocs optiques...