[test] L’objectif Tamron 24-70 f/2.8 à l’épreuve de la Birmanie

[test] L’objectif Tamron 24-70 f/2.8 à l’épreuve de la Birmanie

[Note] Toutes les images de cet article sont sans retouche, sauf les contre jours pris en altitude où la fonction de rehausse des ombres a été utilisée. Je l’avoue,je n’ai pas succombé aux sirènes du tout iPhone ou du compact à optiques interchangeables au niveau photo, car ça reste un plaisir de photographier au reflex, qui plus est en full frame, avec la qualité d’image qui va avec. On l’aura attendue, la mise à jour du 24-70 Nikon en version 2015, stabilisée. Mais patatra, Nikon nous a sorti un objectif énorme, lourd et inabordable. Fidèle de la marque, et voulant tenter l’aventure du 24-70 2.8, je me suis tourné vers ce que certains appellent une sous-marque : Tamron. Armé de mon D610 et de ce Tamron, il restait de l’argent pour aller en Birmanie. Avouez que ça sera plus agréable à visionner comme test que celui d’un Nikkor testé en bas de chez moi pour cause de budget limité, non ? Un peu d’histoire personnelle… Jusqu’à 2014, je shootais en APS (Nikon D7100), avec mes trois optiques de voyage favorites : Nikon 12-24 f/4, Nikon 35mm f/1.8 et Nikon 18-200 f/3.5-5.6. Cette combinaison me permettait d’avoir une gamme de focale très large, mais manquait un peu d’ouverture pour les scènes sombres ou le bokeh (le renfort du 35mm f/1.8, c’est bien, mais c’est très limité). En passant au full frame (Nikon D610), j’avais déjà un 50mm f/1.4, et j’ai pris les équivalents de mes objectifs précédents : Nikon 18-35 f/3.5-4.5, Nikon 28-300 f4.5-5.6. Attiré par les somptueux flous d’arrière plan possibles aux grandes ouvertures de mes objectifs, je cherchais...
Pullman et Wallpaper* : résidence d’artiste au Pullman London Saint Pancras

Pullman et Wallpaper* : résidence d’artiste au Pullman London Saint Pancras

Parmi les marques haut de gamme du groupe Accor, Pullman est la moins bien connue car l’une des plus récentes à avoir été réutilisée. Les hôtels et resorts Pullman mélangent habilement les aspects business avec une touche de fun, histoire par exemple de poursuivre un business trip par un séjour en famille. Pour faire prendre cette mayonnaise, il faut un liant, et le liant qu’a choisi Accor pour Pullman, c’est l’art. Petit tour par le Pullman London St Pancras pour plonger dans cette stratégie. Commençons par l’hôtel : à deux pas de la gare de St Pancras où s’arrêtent les Eurostars, face à la British Library, et à 5 minutes du hub de métro de King’s Cross, le Pullman a une position intéressante, que ce soit pour un voyage à Londres permettant de découvrir le quartier de King’s Cross, ou un business trip, puisque les sièges d’entreprises et de startup sont nombreux dans ce coin de Londres en plein renouveau (la preuve, Google est en train de préparer la construction de son siège anglais ici). Lobby monumental et restaurant gastronomique « Golden Arrow » au rez de chaussée : les choses commencent bien. Les chambres sont hyper spacieuses (j’ai testé une Deluxe Room), la vue sur Londres est splendide (11ème étage pour moi), le lit à la fois immense et ultra confortable, les produits C.O. Bigelow Apothecaries pour la salle de bains… Il ne leur manque qu’une baignoire pour être parfaites. Dans les couloirs, on note le petit « twist » spécifique Pullman, avec en ce mois de septembre un accrochage de photographies de du mythique photographe « rock » Richard...
Révélations au Grand Palais : une biennale de la création ouverte sur le monde

Révélations au Grand Palais : une biennale de la création ouverte sur le monde

Du 10 au 13 septembre se tiendra le salon Révélations, biennale des métiers d’art et de la création, dans l’écrin du Grand Palais, qui en est à sa seconde édition. L’occasion de mettre en lumière des savoir faire artisanaux d’exception. On pense évidemment au savoir faire français dans le mobilier pour cet événement, mais Révélations ne se limite pas à la sphère française, avec par exemple la Norvège qui était l’invitée d’honneur en 2013, remplacée par la Corée du Sud cette année (ne manquez pas le maestro Jaehyo Lee et ses sublimes accumulations), ou ce petit coup de coeur taïwanais de Hand in Hand, une plateforme créative dont l’objectif est de dynamiser le développement local par l’artisanat, l’innovation et le design. Réalisé en partenariat avec le National Taïwan Craft Research and Development Institute (NTCRI) et avec le soutien du Centre culturel de Taïwan à Paris, Hand in Hand est basé sur l’échange des cultures et des savoir-faire, la création et la mise en oeuvre des ressources locales. Au final, les objets présentés sont issus de la créativité de designers français mettant en valeur le savoir faire des artisans taïwanais. Ces objets sont souvent des pièces rares prêtées par des musées et des collectionneurs privés, où le bambou est sublimé. En résumé, on vus conseille chaudement de passer au Grand Palais voir ces oeuvres, et énormément d’autres (350 exposants), que vous soyez grand amoureux des métiers d’art ou simple curieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, en provenance de tous les...
[diisign week end] Le Clervaux : et pourquoi pas le Luxembourg?

[diisign week end] Le Clervaux : et pourquoi pas le Luxembourg?

Pour beaucoup d’entre nous, l’été semble déjà bien loin… les jours raccourcissent et l’automne s’installe solidement… Votre bronzage n’est plus qu’un lointain souvenir et les effets négatifs de la reprise se font déjà sentir… Que diriez-vous d’un week-end cocooning à Luxembourg ? En route pour une visite de la Capitale et un séjour dans le canton du Clervaux ! A seulement 2h11 de Paris en TGV, le Grand-Duché de Luxembourg vous accueille les bras ouverts (même si vous n’avez pas des projets de défiscalisation 😉 Cette petite nation souveraine saura vous dépayser par sa culture germanique et romane, où l’on parle évidemment le luxembourgeois, mais aussi l’allemand et le français. Les luxembourgeois sont très hospitaliers et savent prendre le temps de vivre, ils vous guideront si besoin dans les rues de la capitale et répondront à vos questions avec le sourire. Luxembourg est une ville moyenne avec ses 111 000 habitants, construite autour d’impressionnantes fortifications sur plusieurs niveaux. La ville basse, au fond de laquelle coule l’Alzette (rivière), offre de belles promenades où se mêlent sentiers et jardins verdoyants. La vieille ville est quant à elle perchée au sommet des falaises, et vous pourrez y flâner et y faire du lèche vitrine au milieu de très belles enseignes de luxe mais seulement une fois que vous aurez gravi les remparts ! C’est en effet assez original, la ville est desservie par de nombreux ponts et viaducs et les rues qui mènent à la vieille ville sont raides ! Heureusement des ascenseurs vous permettent de vous y rendre rapidement au quotidien mais en mode touriste, quel plaisir de monter les...
La fondation Cartier a 30 ans

La fondation Cartier a 30 ans

La fondation Cartier a 30 ans ! Trente années de découvertes, de vernissages et autres expositions qui ont marqué leur époque. La fondation a été créée en 1984 par Alain Dominique Perrin, Président de la société Cartier et grand collectionneur d’art. Son objectif initial était de privilégier la découverte, en révélant au grand public de jeunes artistes ou en dévoilant la part secrète d’artistes mondialement reconnus, je pense notamment à l’exposition de Jean Paul Gaultier « Pain couture » où l’artiste avait réalisé des robes en pain ! La fondation privilégie également la création à travers de commandes spécifiques ou de production d’œuvres. En s’ouvrant aux domaines les plus divers de la création et de la connaissance, elle provoque, dans le cadre de ses expositions, la curiosité et la découverte. Initialement située à Jouy en Josas, près de Versailles, la fondation a emménagé en 1994 sur le boulevard Raspail à Paris au sein d’un bâtiment fait de verre et d’acier conçu par l’architecte Jean Nouvel. La construction fit l’objet de controverses à son ouverture car entièrement en verre et de prime abord peu propice à l’exposition de toiles (lumière du jour parfois agressive pour les œuvres et absence de mur ; ). Aujourd’hui, l’avant gardisme de la structure, impose une mise en avant originale des œuvres et offre un écrin fabuleux aux différentes expositions de tout type d’œuvre, peintures, sculptures, films, performances… Le bâtiment permet donc d’alterner des expositions à la lumière naturelle au rez de chaussée ou artificielle au sous-sol. Vous l’aurez compris, le bâtiment est déjà une œuvre d’art en soi et son jardin autorise une petite...