[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

[test] Sofitel So Singapore : luxe frenchy dans la cité jardin

Notre dernier passage à Singapour datait de 2011 (voir ici ou là ou encore là)… Une éternité pour cette ville au développement hyperactif. Pensez-donc, à l’époque, le jardin botanique Gardens by the bay, l’une des premières attractions touristique de ce minuscule état, était à peine en travaux, et la ville ne revendiquait pas encore le titre de cité jardin. A l’occasion d’un nouveau voyage, on vous emmène à la découverte d’un nouveau petit joyau de l’hôtellerie caché au milieu des tours du business district. S’il y a un endroit où j’adore manger à Singapour, c’est bien le Lau Pa Sat : un « hawker center » ouvert, regroupant des dizaines de stands de nourriture très variés, abrité sous une structure en fer forgé. La mode singapourienne consistant à moderniser tous les lieux historiques est bien passée par là, et l’ambiance est un peu plus clean qu’avant, mais le principal est resté : l’atmosphère un peu suranné et l’effervescence en soirée lorsque les stands de saté investissent Boon Tat Street, la rue devenue piétonne juste devant. Pourquoi je vous parle de tout ca ? Parce que de l’autre côté de cette rue piétonne, juste en face, se trouve le Sofitel So. Autant dire que si vous avez une petite faim, vous êtes biens situés ! Ce qui étonne de prime abord en arrivant au Sofitel So Singapore, c’est la hauteur raisonnable de l’immeuble : le bâtiment est historique (mais comme tout bâtiment historique à Singapour, on dirait qu’il est neuf tant les rénovations sont méticuleuses…), bâti en 1927 par la première compagnie d’architecture de la ville, Swan & Maclaren et abritait un...
Vipp shelter : l’abri en kit version grand luxe

Vipp shelter : l’abri en kit version grand luxe

On connaissait la marque Vipp pour sa poubelle à pédale au style inimitable depuis 1939 (enfin non, plutôt au style mille fois imité, jamais égalé). La marque a eu l’idée de mettre son savoir-faire en terme d’intérieur dans un « abri » complètement équipé. Un « abri d’évasion » selon la marque, mais un abri au minimalisme luxueux qui n’a au final plus rien d’un abri, que ce soit par son esthétique contemporaine raffinée, ses équipements (chambre et salon/cuisine indépendants), sa surface de 55m2 ou son prix, qui comporte heureusement la livraison, l’assemblage et l’installation. Le communiqué de presse annonce que le « Vipp shelter répond aux mêmes principes de fonctionnalité que la poubelle et est un outil qui permet de fuir facilement le chaos de la ville et de profiter de la nature. » Avec autant de surfaces vitrée, on aurait du mal à imaginer le contraire. «C’est un camping 5 étoiles. Un refuge où tout est inclus, de la cuisine aux lampes. Même la brosse pour les toilettes est fournie!», explique Kasper Egelund, PDG de Vipp. A 484000€, c’est sûr, on...
[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

[test] Les invalides sautent dans l’ère numérique !

C’est un coup de cœur, pour ceux qui n’ont jamais franchi le pas de la porte de la coupole, voilà une très bonne raison de le faire… Comme beaucoup de musées, il vous est désormais possible de fouler le sol des Invalides équipé d’un iPad. Moins coûteux qu’un conférencier (seulement 5€), vous  parcourez les tombeaux, les statues, les fresques, les murs, les plafonds, la chapelle et le caveau des Invalides à votre rythme. Basée sur une technologie utilisant le gyroscope de l’iPad, vous pointez et visez tout azimuts. Les commentaires se suivent, et vous pouvez zoomer, faire pivoter les éléments que vous ne pouvez voir qu’à distance jusqu’à pénétrer le tombeau de Napoléon ! C’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette application, accéder au plus près des fresques inaccessibles de la coupole et percer le mystère de leur création. Un switch vous permet également de remonter le temps et de vous immerger dans le bâtiment des invalides tel qu’il l’était il y a 4 siècles ! Alors n’hésitez plus, allez découvrir ou redécouvrir ce morceau d’histoire...
[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

[test] COSMO Hotel Berlin : élégance et prix doux

Berlin. Capitale incroyable où le prix du mètre carré ne dépasse pas celui d’une ville française de province… Pas étonnant alors que les hôtels pullulent, à tel point que le nombre de chambres dépasserait celui de… New York, le côté abordable en plus ! Pour faire découvrir la ville à Madame diisign, je me suis dit qu’il fallait commencer à proximité de l’île des musées, de la Potsdamer Platz et de toutes les attractions touristiques de base : autrement dit, le quartier de Mitte. Pour l’hôtel, le COSMO a eu notre préférence sur le moment. Situé à deux pas du chic Gendarmenmarkt, dans un quartier très calme, il contraste avec l’activité noctambule de Berlin, puisqu’ici les voisins sont plutôt des ambassades que des clubs. Parfait pour chercher la tranquilité, pas très loin des quartiers animés. Un bâtiment moderne au style cubique très berlinois, quasi brutaliste (mais avec beaucoup trop de fenêtres pour répondre à cette définition), qui accueille quelques bureaux (dont, drôle de hasard, le siège berlinois de booking.com) et réserve une aile complète à l’hôtel. Je le disais en introduction : les prix de l’immobilier à Berlin sont raisonnables. Pas étonnant alors que la salle d’eau du Cosmo hotel fasse la taille d’une chambre d’hôtel standard parisienne. La chambre est énorme, et le lit, forcément king size, et forcément avec un matelas très, très épais (les Allemands en sont friands). Au rayon des déceptions, je mentionnerais la blancheur clinique de la salle d’eau, et l’absence de baignoire ou les toilettes non séparées, il y avait pourtant très largement assez de place pour l’un ou l‘autre, voire les deux....
[test] Noir d’Ivoire : un riad magique à Marrakech

[test] Noir d’Ivoire : un riad magique à Marrakech

Je n’étais jamais allé à Marrakech avant ce mois de juin, et je n’ai jamais eu l’occasion de séjourner dans un riad. Je ne vais donc pas vous servir un comparatif de riads, non, simplement mes impressions sur le Noir d’Ivoire. Intimiste, luxueux, et bien situé dans la médina, le tout à quelques heures d’avion de la France. Dépaysement garanti. Après une très rapide course en voiture depuis l’aéroport de Marrakech (qui pourrait passer à l’enregistrement en ligne pour le retour…), on se retrouve près d’une des portes de la Medina. Plus moyen de progresser plus loin avec le gros van climatisé. A la sortie, le dépaysement commence puisqu’un âne (Couscous) est là pour porter vos bagages dans son chariot pendant que vous le suivez dans les ruelles tortueuses. Nos guides nous donnent les points de repère pour savoir où tourner : fontaine, palmier… On devrait pouvoir s’en souvenir. très vite, la foule disparaît, et on serpente entre de hauts murs troués de rares portes. On sait qu’on se rapproche, et que l’une d’entre elles cache le Noir d’Ivoire. Mais on ne peut qu’imaginer ce que cachent les autres portes : riads somptueux? Maisons de famille? C’est là tout le charme de Marrakech : les plus beaux palais ont une façade complètement anonyme. Notre âne s’arrête, on y est. La porte s’ouvre. Un petit accueil sans prétention, un passage étroit qu’on franchi très vite, et immédiatement, c’est le coup de foudre : une sublime cour intérieure, la cour d’hiver, se dévoile devant nous, avec ses balcons ouvragés, ses lampes ciselées de mille décors et son bassin central. Ravissant. Marc,...