[CES 17] Le vrai départ de Homekit et de la domotique via objets (inter)connectés

[CES 17] Le vrai départ de Homekit et de la domotique via objets (inter)connectés

Il semblerait que les objets connectés entrent cette année dans leur phase de maturité : ils deviennent utiles et commencent à pouvoir s’interconnecter, et HomeKit pourrait tirer son épingle du jeu dans la bataille… Le principal artisan de tout ce changement cet année, c’est Netatmo : aucune date de sortie ni aucun prix n’ont été annoncés, mais le constructeur français frappe très fort avec des partenariats avec des grandes marques et surtout, des objets compatibles HomeKit. Ca passe d’un détecteur de fumée qui grâce à HomeKit devrait pouvoir allumer les lumières (compatibles, comme Hue par exemple) en cas d’alerte, à une sirène qui sonnera (ou diffusera votre message préenregistré) à 110dB en cas de détection d’intrusion via la caméra Welcome (qui détecte un visage inconnu) ou via les tags placés aux portes et fenêtres. Netatmo devient donc un concurrent frontal à un autre français qu’on aime bien : Myfox. Myfox de son côté lance la caméra Somfy One (Myfox ayant été rachetée par Somfy en septembre) : caméra de surveillance héritant du pratique volet « d’intimité », à la base de laquelle est intégrée une sirène de 100dB. Compatible avec le protocole Tahoma de Somfy évidemment, mais aussi avec Alexa d’Amazon pour obéir à la voix et enfin avec IFTTT. Netatmo lui propose désormais des solution « with Netatmo » chez Legrand et chez Velux. Et c’est très malin : du Velux (compatible HomeKit) qui sait s’ouvrir quand il fait trop chaud ou trop humide dans une pièce aux interrupteurs connectés sans fil au look Céliane pour piloter vos ampoules connectées avec style, ou tout simplement disposer de prises connectées qui répondent à...
[La maison diisign] La cuisine

[La maison diisign] La cuisine

Si diisign.com n’a pas été très actif en 2016, c’est que je m’attelais à un énorme travail de rénovation complète de l’intérieur d’une maison de 1997. Du sol au plafond, de l’électricité à la ventilation, tout a été repensé, modernisé. Vous en avez aperçu une partie technique dans mon article sur Loxone , place désormais à la partie visuelle pour finir l’année, avec mes impressions sur le matériel… La cuisine totalise environ 20 mètres carrés après destruction d’une ancienne cloison. L’espace est entièrement ouvert sur le salon, et l’ensemble est carrelé avec des dalles de 75cm de côté de chez Caesar Ceramiche. Chauffage au sol intégral à cet étage. Pour apporter un surcroit de lumière et fluidifier les circulations (sans ça la cuisine aurait eu l’air d’un long couloir), le mur porteur qui sépare cuisine et salon a été ouvert sur un mètre de large. J’ai ensuite choisi de l’habiller intégralement d’éléments meublants, pour casser complètement son aspect de mur et le transformer en meuble. La perspective est ainsi complètement transformée. Nous avons par contre pris le parti de ne faire aucune transformation d’ouvertures sur les murs extérieurs, histoire de simplifier le chantier déjà chargé. La niche est éclairé par un lighstrip (première génération) de Philips, histoire de varier les ambiances lumineuses. L’intégralité des meubles de cette cuisine provient de chez Nolte, une marque que je ne recommande vraiment pas en raison d’un service client déplorable chez cette arque et l’agenceur que nous avons choisi (plus d’un an après notre commande, nous attendons des éléments de finition). Au niveau qualité par contre, il n’y a aucun reproche. Finition laquée...
[test] Dyson 360 Eye : enfin un robot aspirateur Dyson, mais un peu tard ?

[test] Dyson 360 Eye : enfin un robot aspirateur Dyson, mais un peu tard ?

C’est le grand retour d’un aspirateur robot en test sur diisign après des années d’absence. Mais on ne parle pas de n’importe quel aspirateur robot, on parle d’un Dyson. On rêvait en 2011, séduits par les performances de l’aspirateur sans fil DC35 et celles de localisation des « robots balais » de l’époque. Maintenant qu’il est arrivé, Le 360 Eye arrive-t-il à répondre à toutes les attentes qu’il a suscité ? Design Il est sacrément compact ce 360 Eye. On ne s’en rend pas compte en photos, mais une fois à la maison, sa taille surprend : avec 23/24cm de diamètre, il est de loin le moins large des robots. Vraiment pratique pour passer entre les pieds de chaise. Mais moins pratique pour limiter les trajets puisque la largeur de travail est réduite. Je pense que cette largeur a principalement été conditionnée par la puissance d’aspiration : pas la peine d’essayer d’aspirer large si on n’aspire pas très puissant. Côté hauteur, ce petit Dyson n’est pas excessivement haut, mais avec ses 12cm, il peut avoir quelques soucis avec des meubles bas, comme on le verra à l’essai, mais j’ai visiblement le chic pour choisir des meubles incompatibles avec un robot. Parlons de la base de recharge : c’est tout simplement la plus simple et la meilleure base qu’il m’ait été donné de tester : un panneau en plastique vertical avec deux repères visuels pour que le robot se guide bien, un panneau en plastique horizontal avec les deux pistes métalliques pour connecter le robot, et au centre une charnière pour replier la base pour la ranger, mais surtout une prise à...
[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

[Test] 18 mois avec un Thermomix TM5 : non, la révolution n’a pas eu lieu

Parmi les sociétés qui gèrent à la perfection leur marketing grâce à une base de fans fidèles et des méthodes bien huilées, on pense évidemment à Apple. Mais dans le genre, il y a beaucoup, beaucoup mieux avec Vorwerk. La machine dont les utilisateurs ne vous diront jamais de mal, parce qu’ils deviennent tous plus ou moins ambassadeurs de la marque, à des degrés différents. En ayant un sur mon plan de travail depuis environ 18 mois, plongée dans le monde extraordinaire du robot culinaire. Design Si vous cherchiez un robot culinaire du genre à tout faire (cuit, coupe, chauffe, mélange, etc), jusqu’à peu, il n’y avait que le Thermomix, jusqu’à la version TM31. Mais depuis quelques années, la concurrence est apparue. Tout a commencé avec le Companion de Moulinex, que j’ai testé ici. Concurrent direct du TM31, il offrait un design peu élégant et quelques erreurs de conception (il y a eu de la casse pendant mon test). Le reste des prétendants au trône était fait de machines de sous marques au style peu aguicheur. Mais juste un peu avant le TM5 est apparu le Magimix Cook Expert. Et là, on peut dire qu’il y a enfin un robot sexy que l’on peut poser sur son plan de travail sans ruiner le style de sa cuisine, avec le traditionnel style cubique et épuré de Magimix, du métal partout et une gamme de coloris qui donne envie. Difficile pour le TM5 de tenir la comparaison esthétiquement : disponible uniquement en blanc à l’heure où tout l’électroménager (même les frigos !) se pare de couleurs chatoyantes, enrobé dans une robe de plastique...
Amazon Go : les jours de votre caissière bien aimée sont comptés

Amazon Go : les jours de votre caissière bien aimée sont comptés

Vous adoriez l’un des derniers contacts humains que vous procurait le passage à la caisse de vote supermarché ? Dommage, car les caisses en libre-service n’étaient qu’un début (un peu laborieux si vous n’avez pas la dextérité d’un(e) pro) : avec Amazon Go, la société de Seattle vient de réaliser le plus grand fantasme des gens pressés et des responsables de supermarchés : une supérette où on se sert, et où on sort avec ses produits, et… C’est tout. Une expérience de shopping en complète rupture (à moins que vous ne soyez déjà habitué à vous servir et à sortir sans passer par l’étape caisse… Mais jusqu’à présent, on appelait ça du vol). J’imaginais qu’une simple antenne RFID en sortie de magasin allait un jour pouvoir rendre tout ça possible, finalement, c’est une combinaison de multiples capteurs dont beaucoup de caméras et de deep learning qui est à l’œuvre pour détecter tout ce que le bon client Amazon Go (identifié via l’application sur son mobile) glisse dans son sac. Tout ça est opérationnel dans un magasin de Seattle, mais risque fort de se répandre à vitesse grand V, en commençant par les Etats Unis. Et comment tout cela marche avec quelqu’un qui entre dans le magasin mais n’est pas inscrit au service ? Il se sert et n’est pas facturé ? Avec cette nouvelle innovation, Amazon se place définitivement en position d’innovateur dans le monde du commerce, que ce soit sur internet ou en boutique physique. Mais la vision déshumanisée du commerce selon Amazon (on est livré chez soi par des drones, ou on se sert dans des boutiques...