[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

On a beaucoup couvert les avancées technologiques des lumières connectées Philips Hue, mais il est toujours bon de voir ce qui se passe ailleurs. Alors quand on m’a proposé de tester la gamme Keria Led, j’ai saisi l’occasion. D’abord, Keria, qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est tout simplement une chaîne française de distributeurs de luminaires. Vous ne vous attendez pas à une révolution technique de la part d’un distributeur ? Vous avez raison, mais à moitié, parce que la gamme Keria LED est en fait fabriquée par Awox, le leader français de l’ampoule connectée. Awox s’est fait un nom en proposant des modèles divers et variés, jamais uniquement tournés sur la fonction lumière : ampoule enceinte, ampoule caméra, ampoule détecteur de fumée… C’est la première gamme en concurrence frontale avec Philips Hue, sur un système Bluetooth qui n’a pas la portée du Zigbee Lightlink de Philips mais qui se sert d’un fonctionnement en point à point pour compenser, à condition que vous vous équipiez de multiples produits. Au niveau des produits justement, l’offre est déjà large avec une ampoule RGB E27 9W à 35€ (60€ chez Philips), prise connectée à 40€ (absente de la gamme Hue), ruban LED de 2m à 90€ et extension 1m à 35€ (seulement 80€ et 25€ pour l’équivalent chez Philips). On teste ici les deux produits les plus intéressants face à Philips Hue : l’ampoule E27 et la prise connectée. Design Les ampoules Keria LED reprennent l’encombrement d’une ampoule E27 standard. En voyant le look de l’ampoule, j’ai cru au départ qu’elle serait très limitée en éclairage vers le culot, mais finalement la...
[Milan 17] Lift-Bit : le canapé… Connecté!

[Milan 17] Lift-Bit : le canapé… Connecté!

Les objets connectés tentent d’envahir notre vie, et les meubles tentent d’être le plus reconfigurables possibles pour se conformer à notre style de vie lui aussi polymorphe. Le studio italien Carlo Ratti Associati, qui s’est allié pour l’occasion au fab-lab milanais Opendot, a réalisé le lien (pas forcément nécessaire) entre ces deux mondes. Des hexagones qui s’agencent à l’envi, à l’aide d’un configurateur… Décidément, cette forme géométrique vit son heure de gloire dans les allées du salon de Milan… Montés sur un système leur permettant de s’élever à de multiples positions sur quelques dizaines de centimètres, ces hexagones pourront à la fois servir d’assise et de dossier. Et pour changer la forme de votre canapé, quelques tapotements sur l’application suffisent, à moins que vous ne préfériez utiliser la détection de gestes intégrée. Vous pouvez alors obtenir un canapé évidemment, mais aussi une chaise, une méridienne, ou un espace de jeu pour les enfants… Vous l’aurez compris, Lift-Bit ne va pas révolutionner le petit monde du mobilier, mais il représente tout de même une belle piste de réflexion sur un avenir où les objets du quotidien, voire l’architecture en général, pourraient s’adapter à notre changement de mode de vie, plutôt que ce ne soit l’inverse. Plus qu’un concept, ce meuble d’un nouveau genre est déjà en précommande sur...
[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

Vous vous souvenez des incroyables Beolab 5000, ces enceintes B&O sorties en 1989 qui ressemblaient à un tableau de Mondrian ? Vous aimiez le style la modularité des panneaux acoustiques Clouds des frères Bouroullec ? Et bien tout ce beau monde a trouvé sa suite logique avec le Beosound Shape, qui est un système sonore complet en plus d’être un panneau de décoration et d’amortissement acoustique. Bang & Olufsen a un long passé d’accrochage de système audio au mur, et je ne peux que le confirmer avec mon Beoplay A9 en position murale dans ma cuisine… Cette fois-ci encore, c’est avec Kvadrat, le spécialiste danois du textile, que B&O s’est allié pour proposer des enceintes aux formes hexagonales, à composer via un configurateur en ligne, pour faire disparaître le système sonore derrière une composition murale. Il suffisait d’y penser! Un Beosound Shape se compose au minimum de six modules pour un minimum de 4000€, mais si l’envie ou le besoin s’en fait sentir, vous pouvez en ajouter beaucoup plus. La dotation minimum est d’un « beosound core » (l’intelligence du système, permettant de steamer en Bluetooth, Airplay, Chromecast ou Spotify Connect, en plus d’être compatible DLNA et Deezer via l’application B&O : en résumé un remplaçant du Beosound Essence), un amplificateur (un ampli peut alimenter 4 hauts parleurs) et 4 haut parleurs. Des hexagones « vides » servent d’amortisseur acoustique ou de déco pour compléter votre oeuvre murale. Chaque hexagone fait un peu moins de 40cm de large, et vous pouvez ajouter jusqu’à 44 hauts parleurs, si vous en avez la place, l’envie, et les moyens… Les couleurs disponibles au lancement en août...
[test] Hyundai Tucson CRDi 136ch AWD : le 4×4 familial bien sous tout rapport

[test] Hyundai Tucson CRDi 136ch AWD : le 4×4 familial bien sous tout rapport

Ca faisait un moment que je voulais essayer le Tucson de Hyundai, parce qu’il a de l’allure, donc il fallait vérifier si le ramage valait le plumage. Alors quand Hyundai m’a proposé de me le prêter, direction les Alpes, pour offrir un terrain de jeu digne de ce SUV. Design Vous l’avez sûrement déjà remarqué : ce Hyundai se démarque du flot de la circulation avec ses lignes musculeuses, sa ligne de caisse haute, sa face avant agressive, son profil musclé avec ses passages de roues plastique bien typés tout terrain, ses grosses roues de 18 pouces (sur notre finition, ou les sublimes jantes 19 pouces sur la finition la plus haut de gamme) et sa poupe aux feux effilés. A l’époque où on essayait son prédécesseur le iX35 qui semble désormais d’un autre âge, Hyundai nous disait que le premier critère de choix était le design. Alors sur ce Tucson, ils ont mis le paquet, et il faut dire qu’il a une ligne plus mature, plus affirmée que son cousin le Kia Sportage, surtout à l’avant. Encore une preuve que Peter Schreyer sait rendre l’automobile désirable, avec un caractère propre et quelle que soit la silhouette. A l’intérieur, on redescend de son petit nuage, car la présentation et la finition ne sont pas au niveau de l’extérieur : beaucoup de gris sur la planche de bord, des plastiques durs qui n’ont pas l’air particulièrement qualitatifs, et un style général très (trop, selon moi) conventionnel. Il aura fort à faire face au futurisme d’un Peugeot 3008 ou à la finition d’un Volkswagen Tiguan, tous deux pouvant être équipés d’un...
Tivoli Model One Digital : une icône revisitée

Tivoli Model One Digital : une icône revisitée

Depuis l’an 2000, la petite radio Tivoli Model One n’avait pas vraiment pris une ride… A vrai dire, quand on joue sur des codes rétro et qu’on épure au maximum, difficile de se démoder. Mais technologique ment, ça restait une radio. Tivoli sort finalement un modèle adapté à l’ère du streaming, sans rompre avec son style inimitable. Sans perdre son coffret en bois massif (superbe en noyer) ni sa fonction radio FM, la Model One Digital ajoute une flopée de fonctions modernes : un grand écran couleur au centre de sa molette évidée, le wifi et le bluetooth pour steamer n’importe quoi depuis son mobile, une compatibilité Spotify Connect, et même un mini-jack 3,5mm pour entrée auxiliaire. Elle est aussi dotée de la radio numérique DAB/DAB+, mais ça n’est pas très utile en France. Cerise sur le gâteau : en plus de pouvoir servir en mono, cette icône contemporaine sait désormais faire de la stéréo ou du multiroom en ajoutant des enceintes supplémentaires de la gamme Art by Tivoli. A 299€, elle aura tout de même fort à faire face à un système basé sur des Sonos...