Beolab 50 : tout le savoir-faire Bang & Olufsen dans une enceinte de salon

Beolab 50 : tout le savoir-faire Bang & Olufsen dans une enceinte de salon

Ca fait maintenant 92 ans que Bang & Olufsen sait faire vibrer nos intérieurs avec un son de qualité et un design irréprochable. Après les Beolab 90 qui célébraient les 90 ans de la marque de façon spectaculaire avec une débauche de technologies incroyable mais à un prix inabordable pour le commun des mortels, même les plus audiophiles, il était temps que sorte une version civilisée. Les Beolab 50 se posent désormais en remplaçantes des mythiques Beolab 5, à un prix à peu près semblable : 26000€ quand même. Mais pour le prix, vous pouvez avoir l’assurance que les Beolab 5 sont clairement dépassées. Un tweeter, 3 médiums et 3 woofers dotés chacun de leur propre amplificateur ICEpower de 300 watts, pour atteindre une bande passante surréaliste : 13 à 43000Hz. Et n’imaginez pas que ces enceintes sont bloquées dans l’écosystème B&O : avec des entrées numériques S/PDIF, optiques ou sans fil WISA, voire même USB, vous pourrez les alimenter directement en fichiers 24 bits 192kHz. Des entrées analogiques subsistent, mais pourquoi s’en servir ? Bang & Olufsen a pensé à ajouter un peu de magie mécanique maison en motorisant les lentilles acoustiques, qui se révèlent seulement quand l’enceinte s’allume. Côté finition, la carrosserie est habillée d’aluminium, et l’avant recouvert de tissu tandis que des lamelles de chêne parcourent les faces arrière. B&O devrait proposer d’autres essences de bois et une façade faite de carrés d’aluminium rappelant la calandre de certaines voitures… Mais ce sera plus tard si la production est lancée. Le système de compensation acoustique de la pièce hérité des incroyables Beolab 90 fait partie de la...
[test] Pixter, les objectifs interchangeables (français) pour tous les téléphones

[test] Pixter, les objectifs interchangeables (français) pour tous les téléphones

J’avais toujours été attiré par certaines coques ou modules permettant de modifier l’angle de vue de mon téléphone, mais je n’ai jamais sauté le pas car ces systèmes étaient en général tailles sur mesure pour un unique téléphone, alors que j’aurai voulu les garder sur plusieurs générations de mobiles. Pixter, une startup française, a peut être trouvé la bonne solution avec son kit pro, que j’ai pu tester. Le système Pixter : simple comme une pince à linge Pas de coque, pas de système dessiné pour un téléphone particulier, Pixter est tout ce qu’il y a de plus universel tant que votre téléphone dispose d’un objectif de diamètre raisonnable : une grosse pince s’agrippe sur votre téléphone, supportant l’objectif. Libre à vous de sortir avec plusieurs objectifs et une pince, ou de laisser les objectifs sur leur pince, un kit se composant toujours d’un objectif avec ses caches, d’une pince, et d’une sacoche de transport. Etrangement, Pixter a développé deux pinces à linge différentes : une standard et une pro : la première est toute simple, tandis que la pro possède un patin plat antidérapant sur la face opposée à l’objectif. Pour ce qui est du positionnement de l’objectif sur votre téléphone, la meilleure solution que j’ai trouvé est de le faire à l’oeil, en vérifiant le parfait centrage de votre appareil photo au centre de la lentille Pixter. Vous pouvez à l’inverse allumer la fonction appareil photo et bouger doucement la lentille Pixter jusqu’à ce que l’image soit nette et sans coins flous ou sombres, mais après quelques semaines de test, je préfère largement commencer par la solution...
[test] Mazda CX-5 2017 : une vraie montée en gamme mais des touches de conservatisme risquées

[test] Mazda CX-5 2017 : une vraie montée en gamme mais des touches de conservatisme risquées

Quand la très sympathique équipe de Mazda invite à tester son dernier né dans une des plus belles régions du monde (la mienne), l’Alsace, difficile de refuser. C’est donc entre Strasbourg et Mulhouse, en passant par la Forêt Noire, que j’ai pu tester le dernier né de la firme japonaise. Design extérieur Dans son allure générale, le CX-5 ne change pas radicalement. Il conserve les lignes de force qui ont fait le succès de son ainé, à tel point qu’on pourrait presque prendre ce nouveau modèle comme un gros restylage, surtout pour la partie arrière, assez classique désormais chez Mazda. A l’avant, l’évolution est plus franche avec une énorme calandre (ceux qui sont blasés de ce mouvement stylistique initié par Audi en seront pour leurs frais) et des optiques particulièrement effilées (qui lui donnent un regard plus sérieux, moins gentil), grâce à une dotation full led dès l’entrée de gamme. Le rendu est moderne, la patte stylistique Kodo est clairement là, ce qui fait qu’on reconnaît directement la Mazda, mais finalement il n’y a plus d’effet wahou comme on pouvait en avoir à la sortie du CX-3, le style du nouveau CX-5 reprenant en plus grand les évolutions déjà vues sur le plus petit modèle. Est-ce dommage ? Pas vraiment, car la ligne est moderne, elle a du caractère et sa sobriété devrait lui permettre de bien vieillir. Design intérieur A l’intérieur, tout est neuf, mais on s’y retrouve très vite si on a déjà mis les pieds dans un CX-3 par exemple : le système de navigation et d’infodivertissement reste identique par rapport aux dernières créations de la...
[test] Neat Botvac D5 Connected : la meilleure des navigations associée à un nettoyage efficace

[test] Neat Botvac D5 Connected : la meilleure des navigations associée à un nettoyage efficace

Autant j’ai extrêmement apprécié le système d’aspiration du Dyson 360 Eye, autant son système de navigation m’a laissé sur ma faim. Il fallait donc que je puisse tester un robot doté d’un système de navigation plus efficace, pour comparer… Voici donc le Neato Botvac D5 Conected. Design le Botvac connected reprend l’encombrement général de presque tous les robots aspirateurs, sauf qu’au lieu d’être circulaire, il a une face avant droite. Finalement ce design « en coin » n’est pas plus mal parce que justement, on attend des robots aspirateurs qu’ils aillent dans les coins! Une fois le robot retourné, on remarque qu’en fait, la brosse principale est assez centrale, avec devant elle une brossette latérale, et que finalement, le design en coin ne changera rien puisque la partie aspirante n’est pas déportée sur l’avant. Le Botvac n’est donc pas plus en coin qu’un autre robot. Pour le reste, tout est très classique, avec des roues motrices et une petite roulette libre, un bac à poussière sur le dessus… Tout est très classique, mis à part peut-être le disque surélevé qui cache le système de repérage laser infrarouge, et l’absence d’écran, mais qui a encore besoin d’un écran sur un aspirateur connecté ? Performances Le Botvac D5 se déplace vite, très vite même. Il peut mettre jusqu’à presque trois fois moins de temps à nettoyer les un peu plus de cinquante mètres carrés (ou une surface de 70m2 si on ne compte pas les meubles) de ma surface de test que le robot de Dyson, soit environ une heure. Trop rapide ? C’est ce que j’ai pu me demander, non pas en...
[test] AVI-8 Hawker Harrier II, une montre originale à la finition soignée et au prix serré

[test] AVI-8 Hawker Harrier II, une montre originale à la finition soignée et au prix serré

Face aux montres connectées qui tentent de jouer les codes classiques (comme la Withings Steel HR), les montres mécaniques qui jouent l’originalité ont le vent en poupe. Si j’aime beaucoup les réalisations de marques comme Sevenfriday, j’ai du mal à imaginer dépenser plus de 1000€ dans une montre « fun » Pour un affichage à disque, il y a aussi Klokers, mais le look est un peu fragile à mon goût. Du coup, quand AVI-8 a frappé à ma porte avec une montre automatique à affichage à disques, le tout pour un tarif sous les 400€ (£350 pour être exact), je me suis dit qu’ils avaient peut-être trouvé une bonne formule. Test complet. Design Petits poignets, passez votre chemin, il y a d’autres modèles chez AVI-8 qui vous iront mieux que cette Hawker Harrier II (référence AV-4047-01) : On est sur un boîtier de 45mm de diamètre et de 13mm d’épaisseur : une grosse montre. Principale originalité de ce modèle : l’affichage du temps par disques. Le plus petit affiche les secondes, tandis que les minutes sont affichés sur le disque du milieu, vers le bas, et les heures sur le disque externe, le plus grand, tout en haut de la montre. Pas d’autre complication à signaler, à part que le mouvement est automatique et japonais (je soupçonne un Miyota, autant dire un mouvement simple et fiable). Pour rester dans les codes aéronautiques de la marque, c’est la silhouette du Harrier II (ou AV-8B Harrier II dans sa dénomination américaine, référence encore plus proche de la marque de montre) qui sépare les disques. S’agissant d’une silhouette de face, seuls les regards...