Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Lornet, nouveau venu français dans l’horlogerie

Rares sont les gardes temps made in France : à part Pequignet, ou éventuellement à March LAB mais qui n’est pas du même calibre, pas grand chose d’autre à se mettre au poignet, à part quelques marques confidentielles qui créent des modèles à base de pièces détachées standard… Alors quand un nouvel entrant veut faire bouger les choses avec du 100% made in France de haute volée, tant mieux pour nos poignets. Le nouveau venu s’appelle Lornet, et sa LA-01 est une belle preuve du savoir-faire horloger du côté de Besançon. Comment arriver à creuser son coin de marché quand on est une marque française inconnue ? En se rendant disponible partout : Lornet a ouvert une boutique en ligne, l’occasion de récupérer une LA-01 au tarif de lancement de 3900€ avant le 28 janvier, date à laquelle ce petit bijou prendra son prix de vente définitif de 5400€… Un positionnement prix assez élevé mais justifié par un beau travail sur le mouvement squelette 100% manufacture. Notons que l’origine de tous les éléments est affichée clairement sur le site de Lornet : composants mouvement et boîtier de chez Créatech à Besançon, bracelet alligator de chez Créations Perrin dans le Doubs, verre, aiguilles, écrin et boîte du Jura ou du Doubs… Le sourcing français concerne vraiment tous les composants et atteint… 80%. Du 100% Made in France étant aujourd’hui impossible selon les fondateurs de la...
Detroit 2017 : les nouveautés marquantes

Detroit 2017 : les nouveautés marquantes

Beaucoup d’annonces de nouveautés à Detroit cette année, mais comme souvent, pas forcément encore prêtes, et donc bien souvent annoncées sous la forme de concepts… On commence par l’Europe, avec une Audi Q8 « concept » (photos ci-dessus), un SUV coupé qui représente la réponse tardive d’Audi aux X6 et GLC Coupé. L’extérieur est annoncé comme assez fidèle à la version finale, et on peut espérer le tableau de bord composé de deux écrans tactiles sur la version de série… De quoi se démarquer sur le segment. Chez Volkswagen, le ID Buzz est une énième annonce du Combi en version électrique et cette fois… Autonome. Et oui, après le Bulli Microvan Concept à Genève 2011, et le BUDD-e en début d’année 2016, on dirait que VW ne sait pas quoi faire d’autre que de nous proposer la sympathique ligne de son mythique microvan sous la forme d’un concept. Est-ce que de tout ça sortira enfin un modèle réel ? On commence un peu à en douter… La vraie surprise qui sera vraiment commercialisée nous vient de Corée. Oui, vous ne rêvez pas, cette élégante berline sportive est une Kia. La marque a des ambitions en ce moment, et ça se voit. Je dirai que ça se voit surtout à l’extérieur, mais c’est un premier pas pour faire venir les clients. Avec un V6 3,3Lde 349ch et des dimensions qui la placent à mi-chemin entre une série 3 et une série 5, elle pourrait grignoter quelques parts de marché aux berlines vitaminées allemandes… De la Corée, on fait un petit tour au Japon avec Lexus qui remplace enfin sa grande berline LS...
L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

L’Hotel Nacional d’Oscar Niemeyer à Rio réouvre après plus de 20 ans

Avis aux amateurs d’architecture contemporaine, après avoir accueilli son dernier visiteur en 1995, l’Hotel Nacional, tour cylindrique imaginée par le maître brésilien Oscar Niemeyer, rouvrira ses portes sous la bannière Meliá le 15 janvier. Depuis plus de 20 ans, la tour au lobby de 3000 mètres carrés était la proie des vandales, des squatteurs et graffeurs de tout genre (Justin Bieber y a été pris en flagrant délit de graffiti en 2013). Qu’on l’aime ou pas, cette tour érigée en 1972 regagne ainsi ses galons d’hôtel de luxe (l’hôtel est désormais un cinq étoiles renommé Gran Meliá Nacional pour l’occasion) et reprend donc la vie pour laquelle elle était destinée, tant mieux. L’intérieur a été réimaginé par les brésiliens de Debora Aguiar Arquitectos et and les américains du Studio VOA. Les vastes volumes et les vues spectaculaires sur la mer et le quartier de São Conrado sont bien sûr conservées (grâce aux grandes baies vitrées sur une fine structure en aluminium), mais presque tout le reste avait été détruit ou vandalisé. Quelques rares oeuvres d’art dont la sculpture de sirène de l’artiste brésilien Alfredo Ceschiatti ont pu être restaurées. Crédit photo : Vicente de Paulo + Rogério Resende + Denilson...
[La maison diisign] La cuisine

[La maison diisign] La cuisine

Si diisign.com n’a pas été très actif en 2016, c’est que je m’attelais à un énorme travail de rénovation complète de l’intérieur d’une maison de 1997. Du sol au plafond, de l’électricité à la ventilation, tout a été repensé, modernisé. Vous en avez aperçu une partie technique dans mon article sur Loxone , place désormais à la partie visuelle pour finir l’année, avec mes impressions sur le matériel… La cuisine totalise environ 20 mètres carrés après destruction d’une ancienne cloison. L’espace est entièrement ouvert sur le salon, et l’ensemble est carrelé avec des dalles de 75cm de côté de chez Caesar Ceramiche. Chauffage au sol intégral à cet étage. Pour apporter un surcroit de lumière et fluidifier les circulations (sans ça la cuisine aurait eu l’air d’un long couloir), le mur porteur qui sépare cuisine et salon a été ouvert sur un mètre de large. J’ai ensuite choisi de l’habiller intégralement d’éléments meublants, pour casser complètement son aspect de mur et le transformer en meuble. La perspective est ainsi complètement transformée. Nous avons par contre pris le parti de ne faire aucune transformation d’ouvertures sur les murs extérieurs, histoire de simplifier le chantier déjà chargé. La niche est éclairé par un lighstrip (première génération) de Philips, histoire de varier les ambiances lumineuses. L’intégralité des meubles de cette cuisine provient de chez Nolte, une marque que je ne recommande vraiment pas en raison d’un service client déplorable chez cette arque et l’agenceur que nous avons choisi (plus d’un an après notre commande, nous attendons des éléments de finition). Au niveau qualité par contre, il n’y a aucun reproche. Finition laquée...
[test] Dyson 360 Eye : enfin un robot aspirateur Dyson, mais un peu tard ?

[test] Dyson 360 Eye : enfin un robot aspirateur Dyson, mais un peu tard ?

C’est le grand retour d’un aspirateur robot en test sur diisign après des années d’absence. Mais on ne parle pas de n’importe quel aspirateur robot, on parle d’un Dyson. On rêvait en 2011, séduits par les performances de l’aspirateur sans fil DC35 et celles de localisation des « robots balais » de l’époque. Maintenant qu’il est arrivé, Le 360 Eye arrive-t-il à répondre à toutes les attentes qu’il a suscité ? Design Il est sacrément compact ce 360 Eye. On ne s’en rend pas compte en photos, mais une fois à la maison, sa taille surprend : avec 23/24cm de diamètre, il est de loin le moins large des robots. Vraiment pratique pour passer entre les pieds de chaise. Mais moins pratique pour limiter les trajets puisque la largeur de travail est réduite. Je pense que cette largeur a principalement été conditionnée par la puissance d’aspiration : pas la peine d’essayer d’aspirer large si on n’aspire pas très puissant. Côté hauteur, ce petit Dyson n’est pas excessivement haut, mais avec ses 12cm, il peut avoir quelques soucis avec des meubles bas, comme on le verra à l’essai, mais j’ai visiblement le chic pour choisir des meubles incompatibles avec un robot. Parlons de la base de recharge : c’est tout simplement la plus simple et la meilleure base qu’il m’ait été donné de tester : un panneau en plastique vertical avec deux repères visuels pour que le robot se guide bien, un panneau en plastique horizontal avec les deux pistes métalliques pour connecter le robot, et au centre une charnière pour replier la base pour la ranger, mais surtout une prise à...