[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

[test] Keria LED : une approche minimaliste de la lumière connectée

On a beaucoup couvert les avancées technologiques des lumières connectées Philips Hue, mais il est toujours bon de voir ce qui se passe ailleurs. Alors quand on m’a proposé de tester la gamme Keria Led, j’ai saisi l’occasion. D’abord, Keria, qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est tout simplement une chaîne française de distributeurs de luminaires. Vous ne vous attendez pas à une révolution technique de la part d’un distributeur ? Vous avez raison, mais à moitié, parce que la gamme Keria LED est en fait fabriquée par Awox, le leader français de l’ampoule connectée. Awox s’est fait un nom en proposant des modèles divers et variés, jamais uniquement tournés sur la fonction lumière : ampoule enceinte, ampoule caméra, ampoule détecteur de fumée… C’est la première gamme en concurrence frontale avec Philips Hue, sur un système Bluetooth qui n’a pas la portée du Zigbee Lightlink de Philips mais qui se sert d’un fonctionnement en point à point pour compenser, à condition que vous vous équipiez de multiples produits. Au niveau des produits justement, l’offre est déjà large avec une ampoule RGB E27 9W à 35€ (60€ chez Philips), prise connectée à 40€ (absente de la gamme Hue), ruban LED de 2m à 90€ et extension 1m à 35€ (seulement 80€ et 25€ pour l’équivalent chez Philips). On teste ici les deux produits les plus intéressants face à Philips Hue : l’ampoule E27 et la prise connectée. Design Les ampoules Keria LED reprennent l’encombrement d’une ampoule E27 standard. En voyant le look de l’ampoule, j’ai cru au départ qu’elle serait très limitée en éclairage vers le culot, mais finalement la...
[10 ans de diisign] Gagnez la veste Mazda MX-5 par Vicomte A

[10 ans de diisign] Gagnez la veste Mazda MX-5 par Vicomte A

Pour poursuivre les festivités des 10 ans de diisign, on vous propose cette-fois un cadeau en lien avec l’univers automobile, l’une de nos passions, simplement en « likant » cet article sur Facebook. Et si une marque automobile pouvait être un emblèmeème d’évolution sur ces 10 dernières années, c’est bien Mazda. Souvenez vous, il y a 10 ans, les Mazda étaient considérées comme de bonnes voitures d’ingénieurs japonais : fiables, performantes, mais visuellement insipides, à l’exception évidemment du roadster MX-5 qui constituait une exception sexy dans la courte gamme Mazda. Les choses ont très vite bougé avec l’arrivée du design Kodo : Mazda 6, CX-5, Mazda 3, CX-3, MX-5 « ND »… Pour arriver en 2017 avec (déjà!) la seconde génération du CX-5 qu’on a hâte de tester. La gamme s’est élargie tout en attirant l’oeil avec des véhicules à l’esthétique aguicheuse mais qui n’ont rien perdu de la qualité mécanique légendaire des Mazda. Pour afficher votre différence, pour compléter votre look si vous possédez un MX-5, ou tout simplement parce qu’en avril, il ne faut pas se découvrir d’un fil, on vous offre aujourd’hui la veste MX-5 par Vicomte A. Pour vanter le produit, je vous cite le communiqué de presse : « Mazda MX5 by Vicomte A., veste molletonnée aux couleurs du roadster emblématique, est un savant mix de matières : manches en maille, structure matelassée, pipings rouges pour rappeler le vermillon flamboyant de la carrosserie. Elle accompagnera les drivers les plus aventureux dans leur quête de grand frisson. Dans le style casual chic, cette création à mi-chemin entre le blazer et le cardigan, pensée pour les hommes comme pour les femmes,...
Trapesi : la table bistrot qui pense aux sacs

Trapesi : la table bistrot qui pense aux sacs

Phebos Xenakis, un jeune designer belges (aux origines grecques, comme son nom l’indique) a remporté la médaille d’argent au European Product design Award avec une table bistrot qui propose enfin une solution élégante pour les sacs. L’idée est très simple, puisque la structure centrale qui lie le plateau avec les pieds présente à chaque coin une encoche pour accrocher facilement un sac. Et le problème du sac à main dans les bars est réglé avec efficacité et sobriété, en offrant en plus le choix du côté où suspendre son sac. Cette structure est en acier recouvert de polyuréthane, ce qui permet d’éviter le contact du sac avec une structure trop rigide qui risquerait de l’abimer. La construction est aussi pensée de façon durable : avec sa construction, il est facile de remplacer un pied cassé ou un plateau fatigué plutôt que de changer toute la...
[Milan 17] Lift-Bit : le canapé… Connecté!

[Milan 17] Lift-Bit : le canapé… Connecté!

Les objets connectés tentent d’envahir notre vie, et les meubles tentent d’être le plus reconfigurables possibles pour se conformer à notre style de vie lui aussi polymorphe. Le studio italien Carlo Ratti Associati, qui s’est allié pour l’occasion au fab-lab milanais Opendot, a réalisé le lien (pas forcément nécessaire) entre ces deux mondes. Des hexagones qui s’agencent à l’envi, à l’aide d’un configurateur… Décidément, cette forme géométrique vit son heure de gloire dans les allées du salon de Milan… Montés sur un système leur permettant de s’élever à de multiples positions sur quelques dizaines de centimètres, ces hexagones pourront à la fois servir d’assise et de dossier. Et pour changer la forme de votre canapé, quelques tapotements sur l’application suffisent, à moins que vous ne préfériez utiliser la détection de gestes intégrée. Vous pouvez alors obtenir un canapé évidemment, mais aussi une chaise, une méridienne, ou un espace de jeu pour les enfants… Vous l’aurez compris, Lift-Bit ne va pas révolutionner le petit monde du mobilier, mais il représente tout de même une belle piste de réflexion sur un avenir où les objets du quotidien, voire l’architecture en général, pourraient s’adapter à notre changement de mode de vie, plutôt que ce ne soit l’inverse. Plus qu’un concept, ce meuble d’un nouveau genre est déjà en précommande sur...
[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

[Milan 17] Beosound Shape : le système sonore comme une combinaison murale chez Bang & Olufsen

Vous vous souvenez des incroyables Beolab 5000, ces enceintes B&O sorties en 1989 qui ressemblaient à un tableau de Mondrian ? Vous aimiez le style la modularité des panneaux acoustiques Clouds des frères Bouroullec ? Et bien tout ce beau monde a trouvé sa suite logique avec le Beosound Shape, qui est un système sonore complet en plus d’être un panneau de décoration et d’amortissement acoustique. Bang & Olufsen a un long passé d’accrochage de système audio au mur, et je ne peux que le confirmer avec mon Beoplay A9 en position murale dans ma cuisine… Cette fois-ci encore, c’est avec Kvadrat, le spécialiste danois du textile, que B&O s’est allié pour proposer des enceintes aux formes hexagonales, à composer via un configurateur en ligne, pour faire disparaître le système sonore derrière une composition murale. Il suffisait d’y penser! Un Beosound Shape se compose au minimum de six modules pour un minimum de 4000€, mais si l’envie ou le besoin s’en fait sentir, vous pouvez en ajouter beaucoup plus. La dotation minimum est d’un « beosound core » (l’intelligence du système, permettant de steamer en Bluetooth, Airplay, Chromecast ou Spotify Connect, en plus d’être compatible DLNA et Deezer via l’application B&O : en résumé un remplaçant du Beosound Essence), un amplificateur (un ampli peut alimenter 4 hauts parleurs) et 4 haut parleurs. Des hexagones « vides » servent d’amortisseur acoustique ou de déco pour compléter votre oeuvre murale. Chaque hexagone fait un peu moins de 40cm de large, et vous pouvez ajouter jusqu’à 44 hauts parleurs, si vous en avez la place, l’envie, et les moyens… Les couleurs disponibles au lancement en août...