Amazon Go : les jours de votre caissière bien aimée sont comptés

Amazon Go : les jours de votre caissière bien aimée sont comptés

Vous adoriez l’un des derniers contacts humains que vous procurait le passage à la caisse de vote supermarché ? Dommage, car les caisses en libre-service n’étaient qu’un début (un peu laborieux si vous n’avez pas la dextérité d’un(e) pro) : avec Amazon Go, la société de Seattle vient de réaliser le plus grand fantasme des gens pressés et des responsables de supermarchés : une supérette où on se sert, et où on sort avec ses produits, et… C’est tout. Une expérience de shopping en complète rupture (à moins que vous ne soyez déjà habitué à vous servir et à sortir sans passer par l’étape caisse… Mais jusqu’à présent, on appelait ça du vol). J’imaginais qu’une simple antenne RFID en sortie de magasin allait un jour pouvoir rendre tout ça possible, finalement, c’est une combinaison de multiples capteurs dont beaucoup de caméras et de deep learning qui est à l’œuvre pour détecter tout ce que le bon client Amazon Go (identifié via l’application sur son mobile) glisse dans son sac. Tout ça est opérationnel dans un magasin de Seattle, mais risque fort de se répandre à vitesse grand V, en commençant par les Etats Unis. Et comment tout cela marche avec quelqu’un qui entre dans le magasin mais n’est pas inscrit au service ? Il se sert et n’est pas facturé ? Avec cette nouvelle innovation, Amazon se place définitivement en position d’innovateur dans le monde du commerce, que ce soit sur internet ou en boutique physique. Mais la vision déshumanisée du commerce selon Amazon (on est livré chez soi par des drones, ou on se sert dans des boutiques...
[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

[test] Tile Mate : chérie, j’ai rétréci le Tile

Tout a commencé comme quand on m’a demandé si je voulais tester le nouveau Tile. J’ai répondu pourquoi pas, mais à l’époque je venais de tester la gamme Tile en comparaison avec les Wistiki… La grande question fut : il a quoi de neuf ce nouveau Tile ? La réponse est simple : il est plus petit. Sinon ? Et bien rien d’autre. Rien de plus, rien de moins, c’est un Tile dans toute sa splendeur. Donc en résumé : 33mm de côté pour 3mm d’épaisseur au lieu de 37mm de côté pour 5mm d’épaisseur : ce n’est pas grand chose, mais quand on a un Tile en porte clé, c’est pratique qu’il soit devenu plus petit. Dans la foulée, le bouton qui était juste la lettre « e » du logo devient tout le logo (normal, le « e » est désormais un peu trop petit), et le trou pour utiliser le Tile en porte clés a aussi perdu en diamètre. Pas de révolution concernant l’application : elle vous aide à retrouver vos Tile de la même manière : simple, tant qu’ils sont à portée de Bluetooth. Vous pouvez peut-être trouver un Tile perdu plus loin grâce à la communauté des personnes ayant l’application, mais clairement, ne comptez pas dessus, Tile n’étant pas dans toutes les poches… Conclusion En conclusion, je vous aurai bien conseillé d’oublier le Tile normal et de privilégier le Tile Mate, mais visiblement l’ancien modèle n’est plus disponible à la vente. Donc mes conclusions sont les mêmes : si vous êtes du genre étourdi et pensez que vous pouvez mettre un Tile sur les objets que vous perdez,...
[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

[test] Focal Listen : le (très bon) choix de raison

Petit retour sur un test de casque filaire sur diisign… Ca faisait longtemps que je n’en avais pas testé un, attiré par les sirènes du Bluetooth. Mais un casque filaire, c’est quand même très sympa dans le sens où ça marche tout le temps, tant qu’on a de quoi le brancher. Design De loin et sans y porter trop attention, je croyais que le Listen était une évolution du Spirit One, que j’avais testé, apprécié, mais qui avait eu quelques soucis de qualité au lancement, qui ont impacté son image. Mais en fait le Listen n’a rien à voir. D’accord, il conserve le look un peu fade Focal : oreillettes ovales, plastique métallisé et noir mat… Rien de très follichon, mais rien de trop fashion non plus, qui serait trop vite démodé. Il n’est pas tendance, ne cherche pas à gagner des concours de beauté, mais veut juste tenir sur la durée. Choix respectable même si de mon côté je suis plutôt fan du look Aedle ou B&O. Notons quand même l’intérieur des oreillettes, habillé de feutrine rouge : ça apporte une touche gaie invisible une fois porté, un peu comme des semelles de louboutin, mais pour les oreilles! L’arceau a été pensé pour la robustesse : il est en plastique, mais un plastique déformable comme l’avait lancé Philips, qui permet d’infliger toutes les tortures à votre casque sans jamais le casser. Cet arceau est repliable pour optimiser la place dans vos bagages. Côté câble, on est sur du sérieux qui ne s’emmêle pas avec un gros diamètre, mais pas de finition tissu, simplement élastomère. Sur ce câble sont...
FOBO : Normal Studio réenchante la bouteille consignée pour Heineken

FOBO : Normal Studio réenchante la bouteille consignée pour Heineken

En France, on avait un peu perdu de vue la consigne des bouteilles. Mais suite au renforcement des lois sur la valorisation des déchets, les bouteilles consignées ont désormais le vent en poupe, principalement dans les restaurants, cafés et bars. Et quand en plus c’est Normal Studio qui dessine la bouteille FOBO (Forwardable Bottle) en ajoutant une surprise, l’écologie devient fun Rien de plus simple qu’une bouteille de Heineken ? FOBO, c’est une bouteille encore plus simple que d’habitude, puisqu’il n’y a plus aucune étiquette en papier (mais encore des étiquettes plastique transparentes qui doivent tenir plus longtemps). Grande étoile au centre, logo Heineken sur le bas en version oversize, la FoBo a des airs de Sub. La bouteille est accompagnée de la FOBO Station : une caisse de consigne en bois au look épuré, là encore signé Normal Studio. De quoi faire passer les caisses de consigne dans la déco des bars et restaurants qui serviront FOBO. Là où la bouteille FOBO cache une trouvaille, c’est dans son code unique sur son flanc : une fois qu’on passe sur le site FOBO, on peut inscrire un message lié à cette bouteille. Et donc les messages s’ajoutent au fil des vies de cette bouteille… Une façon poétique de matérialiser le recyclage, c’est beau, c’est fun et du coup ça donne envie de bien ranger la bouteille dans son casier, sans la casser. N’hésitez pas à nous dire si vous croisez la bouteille FOBO diisign...
[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

[test] Loxone Miniserver : de la domotique ultra complète pensée pour l’utilisateur

2016 aura été l’année de mon plus gros projet de design/architecture d’intérieur : l’achat d’une maison dont l’intérieur a été intégralement refait, pour devenir la maison diisign. A cette occasion, je voulais changer l’électricité pour faire entrer de la domotique moderne, quitte à tirer pas mal de câbles (plus d’un kilomètre au total), tout en étant ouvert sur le monde des objets connectés que je possédais déjà, en particulier les lampes Hue. Loxone : pourquoi ? Pourquoi Loxone ? Parce que je voulais un système câblé (exit donc toutes les box domotiques sans fil) pas hors de prix, modulable et entièrement configurable par l’utilisateur final. Exit donc les solutions type Legrand, Niko, Hager ou autres, qui nécessitent du matériel difficile à trouver (en particulier des modules KNX souvent hors de prix) et ne sont vendues qu’aux professionnels, qui doivent revenir quand vous souhaitez modifier une règle de fonction. Du coup, j’ai d’abord repéré des modules IPX800 V4 de chez GCE Electronics, une petite boîte française qui monte… Bien, mais pas encore adapté à mes besoins : en comparant avec Loxone (qui vaut quasiment le double du prix de l’IPX quand on compare à fonctionnalités identiques), j’ai trouvé l’approche Loxone plus « sécurisée » : si le miniserveur, le « coeur » du système, tombe en panne, il suffit de prendre la carte SD ou le soft de programmation et d’injecter votre programme dans un nouveau système. En lisant les forums dédiés aux deux tâchons, j’ai aussi remarqué que l’architecture « V4 » de l’IPX800 était un peu jeune en janvier, date de mon choix, et encore truffée de bugs handicapants… Et quand on parle de...