[re-test] Nokia Steel HR :  la même en mieux

[re-test] Nokia Steel HR : la même en mieux

Vous aviez lu le test de la Withings Steel HR ? Grand bien vous fasse, je ne reviendrai pas sur les points commun, uniquement sur les évolutions avec la version Nokia. Car on aurait pu se dire que comme pour l’excellente Steel (pas HR), Nokia allait commercialiser la même montre que Withings en changeant le nom sur le cadran. Et bien non, les Finlandais ont pris le temps de corriger les principaux défauts de la montre, qui ne réapparaît en boutique qu’en ce mois de décembre. Du coup j’ai re-testé. Design La Steel HR était une très belle montre connectée, compacte et bien finie. La version Nokia semble identique à la marque près, mais c’est jusqu’à ce qu’on la retourne. Le verso fait l’objet de plus d’attention. De conique applati, il passe à sphérique, et surtout, le capteur de rythme cardiaque est désormais protégé par une vitre en saphir, à l’instar de l’Apple Watch. Ca ne change pas grand chose? Si, maintenant la montre de Nokia a désormais tout du bijou, avec une finition très soignée à tous les niveaux, alors que la version Withings faisait apparaître du plastique dans son dos. Il me manque toujours une version plus grande, 38 ou 40mm réels, contrairement au 38mm actuel qui n’est que la version 36mm ornée d’une couronne chromée peu élégante à mes yeux. Mais la compacité de la Steel HR est à saluer quand on compare ses fonctionnalités avec ses concurrentes. Performances Quel était le plus gros défaut de la Steel HR de Withings ? Après plusieurs mois au poignet, je dois avouer qu’il semblerait que c’était la buée...
[test] Supersonic : et Dyson repensa le sèche cheveux

[test] Supersonic : et Dyson repensa le sèche cheveux

Il est sorti l’année dernière. Depuis, il est devenu numéro un des ventes (en valeur), avec un prix élevé. Alors, est-ce que ce sèche cheveux Dyson Supersonic révolutionne vraiment le genre? Design Avec sa compacité, sa simplicité formelle faite de deux cylindres perpendiculaires, son centre de gravité plutôt placé dans la poignée que dans la tête, le Supersonic détonne dans le milieu des sèches cheveux. Dyson aurait peut-être pu se pencher sur la gestion du câble, parce qu’avec son gros câble et sa taille de guêpe, le Supersonic prend à peu près autant de place que son câble dans un tiroir… Pour un peu aider à régler le problème, Dyson propose une boîte de rangement gratuitement si vous achetez le Supersonic ce Noël. C’est mieux que rien mais ce n’est pas idéal. Le Supersonic dispose de plusieurs têtes amovibles fournies, deux « tuyères » linéaires et un grand diffuseur large. Ces accessoires sont très bien pensés, car contrairement aux sèches cheveux que je connaissais, ils s’adaptent sans effort via une fixation magnétique. Dernier détail pratique : l’entrée d’air en bas de manche est accessible très facilement en déverrouillant le cache plastique, histoire de nettoyer le filtre qui s’y trouve d’un glissement de doigt. Performance Aller, on l’allume ce Dyson! Bruyant? Pas plus qu’un sèche cheveux classique, mais pas vraiment moins : on entend plutôt le bruit de la turbine que celui du moteur classique, donc au final c’est un bruit plus dans les aigus, plus facile à dissimuler une fois la porte de la salle de bains fermée, mais ça reste un peu bruyant. j’aurai aimé que la prouesse de silence...
Invoxia Roadie : le premier vrai trackeur GPS grand public

Invoxia Roadie : le premier vrai trackeur GPS grand public

Vous connaissiez Tile et Wistiki (testés ici), les petits trackeurs pratiques pour retrouver des objets perdus chez soi (pour peu que vous les ayez équipés avant de les perdre), mais vous saviez que pour les objets perdus loin, les chances de récupération étaient faibles… On les attendait depuis un moment, et les vrai trackeurs GPS basés sur réseaux basse consommation sont là. Le premier gadget du genre à être disponible est français, et il a l’air bien pensé. Au niveau fonctionnalité, rien de plus simple : le Roadie est un trackeur GPS qui envoie sa position depuis n’importe où dans le monde toutes les 10min en l’absence de mouvemement, et à intervalles plus régulier quand son accéléromètre détecte un mouvement. Vous pourrez donc suivre votre voiture, votre vélo (si vous arrivez à y planquer le Roadie), vos enfants ou votre valise perdus où qu’ils soient, depuis où vous voulez, à condition qu’ils soient visibles de satellites (j’ai d’ailleurs un petit doute pour visualiser une valise perdue si elle est passée directement de la soute d’un avion à l’intérieur d’un aéroport). Basé sur le réseau LoRa, le Roadie est sensé ne pas consommer grand chose et affiche donc une autonomie théorique de 8 mois. Et cerise sur le gâteau, contrairement à un Tile ou un Wistiki, il est prévu pour être rechargé (via un port mini USB hélas, et pas un USB type C). Côté prix, il vous en coûtera 99€ pour un Roadie (disponible chez Amazon par exemple), équipé d’un abonnement au réseau LoRa de 3 ans. Après ces 3 ans, il vous en coûtera 9,99€ par an, ce...
[test] Peak Design Everyday Backpack : petit tour d’Europe avec ce sac à dos star d’internet

[test] Peak Design Everyday Backpack : petit tour d’Europe avec ce sac à dos star d’internet

Après presque 10 ans de bons et loyaux services, il était temps d’oublier mon sac épaule Crumpler qui se faisait petit pour mon matériel photo avec mon passage au full frame, et avait tendance à devenir désagréable sur la durée (plusieurs kilos sur une épaule, ça pèse en fin de journée). Après une très longue phase de recherche, mon choix s’est porté sur le sac Peak Design Everyday Backpack, en version 30L. Cher… Mais vaut-il l’investissement? design Le look, c’est la première chose qui démarque le Everyday Backpack de la masse de sac à dos adaptés au transport de matos fragile comme un appareil photo, un drone, ou les deux. Sa toile déperlante (toile synthétique 500D Kodra) à la finition tissée, sa forme compacte quand il n’est pas bourré de matos, sa grosse poignée de fermeture magnétique MagLatch ou ses fermetures éclair étanches : pas la peine de partir en vacances, ce sac à dos possède un look urbain qui lui permettra de facilement devenir un sac de tous les jours pour aller au boulot (d’où le nom Everyday Backpack, en résumé). Le design, c’est aussi des astuces comme un grand espace central qui s’organise avec des plaques semi rigides qui se plient et se scratchent façon origami. Un système proche de ce que j’avais dans mon Crumpler, mais en un peu plus évolué (des plis pré-marqués permettent de plier ces éléments de différentes façon), mais plus fin (simple paroi contre élément rembourré). Performance Commençons par les points forts : le système de verrou magnétique MagLatch est très pratique, et ses multiples niveaux permettent une grande variété de chargements....
Strasbourg : l’hôtel BOMA, une offre unique, décontractée… et accessible

Strasbourg : l’hôtel BOMA, une offre unique, décontractée… et accessible

Quand j’ai appris qu’un hôtel à la philosophie urbaine décontractée, ouvert sur les locaux comme les touristes avec des espaces communs vivants et avec des prix serrés allait ouvrir à Strasbourg, j’avais une certaine appréhension, surtout quand on m’a parlé de déco africaine : Sur le papier, ça avait tout du concept casse-gueule. Après une visite, je dois avouer que je suis rassuré : c’est tout le contraire. A l’approche de l’ouverture des marchés de Noël, c’est une option à considérer. Côté localisation, on peut parler d’un très bon endroit : au BOMA, vous êtes à équidistance entre la gare et la cathédrale, au centre sans pour autant croiser des hordes de touristes en bas de la rue, ce qui a son charme quand la ville est envahie (au mois de décembre). Seule ombre au tableau si vous visitez Strasbourg pour cela : la rue où est située l’hôtel n’est pas piétonne à cet endroit. Mais à l’inverse ça permet de venir en voiture, un garage étant disponible. Côté chambres, on peut parler de réussite. Je n’y ai pas dormi, mais l’insonorisation a l’air très correcte (testée avec un grand groupe de journalistes et blogueurs), l’espace est assez restreint dans les chambres d’entrée de gamme « cool », mais l’organisation optimisée permet de ne pas se sentir à l’étroit. Dès le niveau « Extra » on est plus à l’aise, tandis que les « Top » ou l’unique « Waouh » jouent la carte de la junior suite, la Waouh portant son nom pour sa situation en angle complètement vitrée, avec vue directe sur la cathédrale. Les finitions sont impeccables, la literie a l’air de bon niveau,...