Boire différent pour les fêtes : le saké pétillant

Boire différent pour les fêtes : le saké pétillant

Vous voulez sortir des sentiers battus et déguster un breuvage original pour le réveillon? Vous voulez conserver le côté convivial et festif de la bulle? Parmi les propositions décalées, pourquoi ne pas accompagner son repas d’un saké effervescent? Le plus facile à trouver, et très facile à boire, c’est le saké Mio. On trouve ses petites bouteilles à 10€ (de seulement 30cl, dommage pour la convivialité, impossible de trouver plus grand en France) dans toute bonne épicerie japonaise. Avec seulement 5% d’alcool (taux à peu près équivalent pour tous les saké pétillants), il permettra de laisser une place aux autres bouteilles du repas. Léger et avec une effervescence très fine, il vous fera découvrir les grandes lignes de ce genre de breuvages. Si ça vous a plu, vous pourrez vous tourner vers d’autres maisons, comme le Suzune Wabi, le Junmai Yamadanishiki… Vous aurez découvert un nouveau monde fait de petites bulles fines, de douceur, de subtilité et de peu d’alcool. Dans le cas contraire, il vous reste le...
[test] Casa do Amarelindo : une petite perle d’hospitalité à Salvador de Bahia

[test] Casa do Amarelindo : une petite perle d’hospitalité à Salvador de Bahia

Suite de notre trip estival au Brésil. On quitte Rio pour l’ancienne capitale du Brésil, et plus particulièrement son quartier historique rénové, le Pelourinho (« petit pilori » là où esclaves étaient punis). En y allant à la veille de la saint Jean, c’est sous des habits de fête que toutes les rues s’étaient parées, donnant une atmosphère particulièrement irréelle à ce quartier inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Vous l’aurez sûrement remarqué, chez diisign on cherche des hôtels bien situés. Une fois encore, difficile de trouver mieux, puisque le Casa do Amarelindo se trouve en plein milieu du Pelourinho, sur l’une des petites artères piétonnes principales où s’étalent les vendeurs de rue, et à 200 mètres à peine de l’église d’or, merveille de la ville. Tout est à portée de marche, ou presque. Côté chambres, c’est Byzance, avec pour notre chambre Deluxe le plus grand lit dans lequel j’ai jamais dormi (presque 3 mètres de large sur 2m de long… SuperKingSize selon la description de l’hôtel), de l’espace, un balcon donnant sur la ville basse, l’ancienne faculté de médecine où la végétation tente de regagner ses droits, et la Baie de tous les Saints. En étage, une piscine vous permettra d’admirer cette vue assez spéciale sur le port (buildings modernes rongés par les éléments, porte containers au loin… Atmosphère totalement dépaysante, et complètement opposée à l’image plus lisse du quartier historique. La salle de bain simple mais spacieuse est dotée de tout ce qu’il faut… A part peut-être d’une baignoire, mais on a réussi à s’en passer grâce aux multiples fonctions de la large douche ! Le petit...
Blackbody Oloop : l’OLED flexible devient une réalité pour l’éclairage

Blackbody Oloop : l’OLED flexible devient une réalité pour l’éclairage

Sensation dévoilée au salon Maison & Objet cette année, et petite révolution permettant aux designers d’exprimer leurs plus folles idées via la lumière, Blackbody Oloop c’est un panneau lumineux OLED comme on les connaît déjà bien, mais avec la flexibilité en plus. On connaît déjà les avantages de l’OLED : lumière douce émise sur une large surface (en résumé, même en éclairant beaucoup, cette source lumineuse n’éblouit pas) consommation réduite, et donc maintenant : flexibilité. Les designers pourront donc imaginer des structures lumineuses tridimensionnelles, voires carrément mettre à profit la souplesse de ces panneaux dans leurs oeuvres. Première étape : les boucles de lumière de Thierry Gauguin habillant tous les murs du stand Blackbody. La marque française va très, très loin dans sa maîtrise de cette nouvelle matière lumineuse et dispose maintenant de presque toutes les clés pour créer la rupture esthétique avec ce qui se fait en technologie...
MINI Superleggera Vision Concept : tout simplement la plus belle voiture de l’année

MINI Superleggera Vision Concept : tout simplement la plus belle voiture de l’année

Quoi de mieux en automobile qu’un petit roadster sportif, comme la MX5 de Mazda par exemple? Je vous répondrai bien « un petit roadster sportif vintage, comme une Porsche 356 ». Mais qui dit vintage dit compliqué et cher… Pas étonnant du coup que le néo rétro cartonne. Et dans le genre chef d’oeuvre du néo rétro, la Mini Superleggera Concept, née pour le concours d’élégance de la Vila d’Este, frappe très fort. Plutôt que de réaliser son concept dans son coin, Mini s’est associé à Touring Superleggera, le mythique carrossier Milanais, pour façonner à la main, à l’ancienne, ce roadster d’exception, mélange des deux cultures automobiles les plus fortes, entre séduction italienne et charme anglais. Du côté motorisation, Mini a fait le choix de la modernité avec un moteur électrique. Un choix évident puisque qui a goûté aux joies de cette motorisation sait tout le plaisir qu’elle peut distiller, sans aucun remord écologique. Personnellement, cela fait des années que je rêve de me lancer dans la fabrication d’un roadster électrique sur base d’une ancienne du genre type E ou véhicule du genre, dépouillée et un peu modernisée avec quelques touches de LED ou d’au… Et bien finalement, mon rêve de bidouilleur ressemble assez à cette Mini. L’intérieur de l’engin prouve qu’en 2014, on peut enfin totalement épurer une planche de bord sans manquer d’aucun confort moderne. La technologie peut se faire invisible, et tant mieux, cela donne à ce chef d’oeuvre automobile un look totalement intemporel. Pour le reste, tout n’est qu’aluminium et cuir. Aucun morceau de plastique ne vient gâcher ce cosy intérieur à l’anglaise. Pour ajouter...
[test] Jeep Cherokee 2014 : il change de robe mais il garde ses bottes

[test] Jeep Cherokee 2014 : il change de robe mais il garde ses bottes

Monaco, 8 heures du matin. La nuit a été courte, mais je suis prêt. Les engins sont parqués à l’entrée du Fairmont. Lequel choisir? On est à Monaco, le circuit est déjà presque prêt pour le Monaco classique, des bolides d’une puissance démesurée n’ont cessé de passer devant moi pendant ma promenade nocturne. Ce sera donc la version V6 essence 3,2L de 272ch. Le plus puissant de la gamme, histoire d’être raccord avec le paysage. Direction le col de Sospel. Ma découverte du Cherokee commence par l’intérieur : pour la première fois, une Jeep a été développée à la fois en Europe et aux USA (Jeep faisant désormais partie du groupe Fiat), ça se voit : la qualité a bien progressé si l’on prend comme référence le précédent Cherokee. La présentation est assez soignée, le grand écran de 8,4 pouces et les aérateurs qui l’entourent rappellent la forme de la calandre d’une mythique Jeep Willis. En face de moi, le combiné d’instrumentation est agrémenté d’un bel écran de 7 pouces sur lequel s’affichent clairement les informations du véhicule et le rappel du GPS. Un bon point. Les sièges sont chauffés et ventilés, très agréable et rare pour le segment. Hélas, le Cherokee, même s’il a bien progressé, n’arrive pas à atteindre les références du segment, que les représentants de la marque ont clairement cité comme leurs cibles : Audi Q5, Volvo XC60 ou BMW X3. Le temps de prendre en main l’engin et les routes de l’arrière pays s’offrent déjà à moi. Le V6 se met à chanter, mais hélas, la boîte automatique ZF à 9 rapports (pour la...